Paroles de la chanson Lifetime par
Oh, darlin', there's not much that you can say
To stop me from fallin' in like I am
Oh, darlin', even waves can't wash away
Our names in the sand, never could, never can
You are my everything, I'd give up everything
Show me the darkest parts of your heart, I ain't gonna run
Every dance is slow, every kiss is woah
They say you know when you know, well, I know, I know you're the one
Some people bring you a million blessings
Some people teach you a million lessons
All that I learned, it wasn't my turn, it wasn't the right time
To stop me from fallin' in like I am
Oh, darlin', even waves can't wash away
Our names in the sand, never could, never can
You are my everything, I'd give up everything
Show me the darkest parts of your heart, I ain't gonna run
Every dance is slow, every kiss is woah
They say you know when you know, well, I know, I know you're the one
Some people bring you a million blessings
Some people teach you a million lessons
All that I learned, it wasn't my turn, it wasn't the right time
Some people come in your life for a reason
Others they come in your life for a season
But, baby, you are a lifetime
Oh, darlin', there's no word that can describe
The way that I feel, tonight
Oh, darlin', I would walk that broken road
Time and time again if it led me to your hello
You are my everything, I'd give up everything
Show me the darkest parts of your heart, I ain't gonna run
Every dance is slow, every kiss is woah
They say you know when you know, well, I know, I know you're the one
Some people bring you a million blessings
Some people teach you a million lessons
Others they come in your life for a season
But, baby, you are a lifetime
Oh, darlin', there's no word that can describe
The way that I feel, tonight
Oh, darlin', I would walk that broken road
Time and time again if it led me to your hello
You are my everything, I'd give up everything
Show me the darkest parts of your heart, I ain't gonna run
Every dance is slow, every kiss is woah
They say you know when you know, well, I know, I know you're the one
Some people bring you a million blessings
Some people teach you a million lessons
All that I learned, it wasn't my turn, it wasn't the right time
Some people come in your life for a reason
Others they come in your life for a season
But, baby, you are a lifetime
Baby, you are a lifetime
Some people come in your life for a reason
Others they come in your life for a season
But, baby, you are a lifetime
Baby, you are a lifetime
Que racontent les paroles de la chanson Lifetime de Justin Bieber ?
Quand l'amour devient une évidence
Il y a des chansons qu'on écoute et qui donnent l'impression que quelqu'un a mis des mots sur quelque chose qu'on n'avait jamais su formuler. "Lifetime" de Justin Bieber fait partie de celles-là. Dès les premières secondes, avec ce "oh, darlin'" posé avec une douceur presque désarmante, on comprend qu'on n'est pas là pour danser. On est là pour écouter quelqu'un parler vrai.
Le temps comme personnage principal
L'histoire que raconte cette chanson n'est pas celle d'un coup de foudre. C'est celle d'un homme qui a fait du chemin — parfois sur une "broken road", une route brisée qu'il dit être prêt à refaire mille fois si elle mène à ce "hello", à ce moment où il l'a rencontrée. Il y a quelque chose de très mature dans cette façon d'envisager l'amour. Pas comme une surprise qui tombe du ciel, mais comme le point d'arrivée logique d'une longue série de mauvais timing, de relations qui n'étaient pas les bonnes, de leçons apprises dans la douleur. "It wasn't my turn, it wasn't the right time" — et cette phrase résonne parce qu'on l'a tous pensée à un moment.
Une promesse sans bruit
Ce qui touche dans "Lifetime", c'est aussi l'absence de grands gestes. Pas d'explosion, pas de crescendo tonitruant. Juste cette promesse murmurée : "show me the darkest parts of your heart, I ain't gonna run". Il ne promet pas la perfection, il promet de rester. Et dans le refrain, quand il classe les gens en raisons, en saisons, et place l'être aimé au-delà de tout ça — "baby, you are a lifetime" — la formule semble à la fois simple et absolue, comme une évidence qu'on aurait mis toute une vie à trouver.
Bieber livre ici une ballade qui ne cherche pas à impressionner. Elle cherche juste à dire la vérité sur ce que ça fait d'avoir trouvé la bonne personne au bon moment, après avoir compris, enfin, ce que signifie vraiment attendre.
Il y a des chansons qu'on écoute et qui donnent l'impression que quelqu'un a mis des mots sur quelque chose qu'on n'avait jamais su formuler. "Lifetime" de Justin Bieber fait partie de celles-là. Dès les premières secondes, avec ce "oh, darlin'" posé avec une douceur presque désarmante, on comprend qu'on n'est pas là pour danser. On est là pour écouter quelqu'un parler vrai.
Le temps comme personnage principal
L'histoire que raconte cette chanson n'est pas celle d'un coup de foudre. C'est celle d'un homme qui a fait du chemin — parfois sur une "broken road", une route brisée qu'il dit être prêt à refaire mille fois si elle mène à ce "hello", à ce moment où il l'a rencontrée. Il y a quelque chose de très mature dans cette façon d'envisager l'amour. Pas comme une surprise qui tombe du ciel, mais comme le point d'arrivée logique d'une longue série de mauvais timing, de relations qui n'étaient pas les bonnes, de leçons apprises dans la douleur. "It wasn't my turn, it wasn't the right time" — et cette phrase résonne parce qu'on l'a tous pensée à un moment.
Une promesse sans bruit
Ce qui touche dans "Lifetime", c'est aussi l'absence de grands gestes. Pas d'explosion, pas de crescendo tonitruant. Juste cette promesse murmurée : "show me the darkest parts of your heart, I ain't gonna run". Il ne promet pas la perfection, il promet de rester. Et dans le refrain, quand il classe les gens en raisons, en saisons, et place l'être aimé au-delà de tout ça — "baby, you are a lifetime" — la formule semble à la fois simple et absolue, comme une évidence qu'on aurait mis toute une vie à trouver.
Bieber livre ici une ballade qui ne cherche pas à impressionner. Elle cherche juste à dire la vérité sur ce que ça fait d'avoir trouvé la bonne personne au bon moment, après avoir compris, enfin, ce que signifie vraiment attendre.