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Paroles de la chanson When It Gets Like That (traduction) par Jorja Smith

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Paroles de la chanson When It Gets Like That (traduction) par

Ooh-ooh, oh
Ooh-ooh, woah
Ooh-ooh, oh
Ooh-ooh, oh

Je n'arrivais pas à dormir l'autre nuit
J'ai attendu, je t'ai probablement appelé mille fois
Tu aurais facilement pu me donner la paix de l'esprit
Les pieds sur terre, tu adores me laisser dans le doute
Je t'aime mais je commence à en avoir assez de ces épreuves
Je me bats encore quand je devrais partir

Tu aimes ce que ça fait quand ça devient comme ça, yeah
Tu t'effondres, ce que ça fait quand c'est si douloureux, oh, non
Tu aimes ce que ça fait quand ça devient comme ça (Ça devient comme ça, oh)
Tu t'effondres, ce que ça fait quand c'est comme ça

(Oh, oh)
Doucement je m'effrite
Tu as du temps pour tes amis mais pas pour en parler
Je le sens arriver maintenant
Une autre vague et j'ai dilué mes efforts
Je le regarde fleurir puis tu le détruis
Je suis comme tes chaussures préférées tellement tu m'uses
Si c'était couler ou nager, tu me laisserais
Tu me laisserais me noyer

Tu aimes ce que ça fait quand ça devient comme ça, yeah
Tu t'effondres, ce que ça fait quand c'est si douloureux, oh, non
Tu aimes ce que ça fait quand ça devient comme ça (Ça devient comme ça, oh)
Tu t'effondres, ce que ça fait quand c'est comme ça

Comment tu peux faire ça (Mm)
Je pourrais être si bien, bébé (Mm)
Comment tu peux faire ça (Mm)
Je pourrais être si bien, bébé (Mm)

Ooh-ooh, oh
Ooh-ooh, woah
Ooh-ooh, oh
Ooh-ooh, oh

Que racontent les paroles de la chanson When It Gets Like That (traduction) de Jorja Smith ?

Mille appels sans réponse

Il y a des nuits où l'on attend. Pas vraiment d'espoir, juste cette habitude du téléphone qu'on regarde, qu'on déverrouille, qu'on repose. Jorja Smith ouvre "When It Gets Like That" exactement là, dans cette insomnie-là — "couldn't sleep the other night, waited up, probably called you a thousand times" (je n'arrivais pas à dormir l'autre nuit, j'ai attendu, j'ai probablement appelé un millier de fois). Dès les premiers vers, on est dedans. Dans la chambre, dans le silence, dans cette relation qui tient à un fil.

La chanson raconte quelque chose que beaucoup ont vécu sans toujours savoir le formuler : rester dans une histoire qui use, non pas par masochisme, mais parce que l'amour est encore là, même abîmé. "Still I fight when I should leave" — elle le sait. Elle le dit. Et pourtant.

Quand l'autre s'épanouit dans ta douleur

Le refrain est le cœur battant — ou plutôt non-battant — du morceau. Ce "flatline" revient comme un diagnostic : l'autre aime précisément ces moments où ça va mal, où la tension monte et où elle perd pied. Pas par cruauté consciente, peut-être. Mais par cette façon qu'ont certaines personnes de n'exister vraiment que dans le drame.

Jorja laisse les images parler à sa place. Elle se compare à une paire de chaussures usées jusqu'à la semelle. Elle évoque des graines qu'elle a arrosées, regardées pousser, puis vues piétinées. Et cette phrase, terrible de simplicité : "if I was sink or swim, you would let me drown" — si c'était couler ou nager, tu me laisserais couler. Pas une accusation criée. Juste une certitude murmurée, et c'est bien plus dévastateur.

Une voix qui résiste encore

Ce qui est beau et douloureux à la fois dans cette chanson, c'est qu'elle ne se termine pas sur une rupture. La narratrice est "slowly breaking down", elle sent la prochaine vague arriver, mais elle est encore là. La voix de Jorja Smith, soul et retenue, porte cette ambivalence avec une grâce troublante. On sort du morceau sans savoir si elle va partir. Comme dans la vraie vie, quand on aime quelqu'un qui ne sait pas prendre soin de ce qu'on lui donne.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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