Paroles de la chanson Pretend par
Don't think that this will be fine
Don't think that this will end well
Don't think that this will be fine
Don't think that this will end well
Call it off many times
I've said it once, I've said it over
At this point, no one can say I never told you
People talk, they feel the same, we hate to know ya
What is it I saw in you that pulled me under?
Many times, many ways, many games, many lies
What you say, how you move, shit you do don't align
Many nights turn to days, I'm surprised you're not tired
Don't think that this will end well
Don't think that this will be fine
Don't think that this will end well
Call it off many times
I've said it once, I've said it over
At this point, no one can say I never told you
People talk, they feel the same, we hate to know ya
What is it I saw in you that pulled me under?
Many times, many ways, many games, many lies
What you say, how you move, shit you do don't align
Many nights turn to days, I'm surprised you're not tired
Many times, many ways, many games, many lies
Nothing's real
There's one thing I know about you
You're using me
Here's one thing I know about you
You're playing pretend (You're playing)
Pretend (You're playing)
You're playing pretend (You're playing)
Pretend (You're playing)
You never should have gone behind me
You always knew my heart was kind
Man, I wish somebody warned me
I always would have seen this side of you
Using me
Nothing's real
There's one thing I know about you
You're using me
Here's one thing I know about you
You're playing pretend (You're playing)
Pretend (You're playing)
You're playing pretend (You're playing)
Pretend (You're playing)
You never should have gone behind me
You always knew my heart was kind
Man, I wish somebody warned me
I always would have seen this side of you
Using me
Here's one thing I know about you
Nothing's real
If there's one thing I know about you
You're playing pretend (You're playing)
Pretend (You're playing)
You're playing pretend (You're playing)
Pretend (You're playing)
Now I'm done, I'm too good for this
That's enough, no, it doesn't make sense
I'm not like you, no, I can't pretend
You're playing pretend (You're playing)
Pretend (You're playing)
You're playing pretend (You're playing)
Pretend (You're playing)
Nothing's real
If there's one thing I know about you
You're playing pretend (You're playing)
Pretend (You're playing)
You're playing pretend (You're playing)
Pretend (You're playing)
Now I'm done, I'm too good for this
That's enough, no, it doesn't make sense
I'm not like you, no, I can't pretend
You're playing pretend (You're playing)
Pretend (You're playing)
You're playing pretend (You're playing)
Pretend (You're playing)
Stop playing pretend
Pretend
Pretend
Stop playing pretend
Pretend
Pretend
Stop playing pretend
Que racontent les paroles de la chanson Pretend de Jorja Smith ?
Elle savait depuis le début
Il y a des chansons qui commencent par la fin. "Pretend" de Jorja Smith est de celles-là. Avant même que l'histoire soit racontée, avant même que les détails arrivent, la voix prévient : ça ne va pas bien se passer. "Don't think that this will end well" — ne t'attends pas à ce que ça finisse bien. C'est presque une confession murmurée à soi-même, le genre de phrase qu'on dit à voix haute pour se forcer à y croire enfin.
Une relation qui s'effrite en temps réel
Au fil des couplets, on entre dans les coulisses d'une relation usée jusqu'à la corde. Jorja ne raconte pas un seul incident, elle décrit un pattern — ces comportements qui ne "s'alignent" jamais, ces nuits qui s'étirent en journées sans que rien ne change, cette accumulation sourde de petites trahisons. "What is it I saw in you that pulled me under ?" — qu'est-ce que j'ai bien pu voir en toi pour me laisser couler comme ça ? La question flotte, rhétorique, presque épuisée. Elle ne cherche plus vraiment de réponse. Ce qui est frappant, c'est la lucidité froide qui remplace peu à peu la douleur. On sent que cette femme a déjà pleuré, déjà supplié, déjà espéré. Là, elle observe.
Le masque qui tombe
Le refrain revient comme une évidence qu'on aurait trop longtemps refusé d'accepter : "you're playing pretend" — tu fais semblant. Quatre syllabes qui résument tout. Pas de cri, pas d'effondrement — juste ce mot, "pretend", répété jusqu'à ce qu'il perde toute ambiguïté. L'autre jouait un rôle. Les sentiments n'étaient pas réels. Et quelque part, au fond, elle le savait. "Man, I wish somebody warned me" — si seulement quelqu'un m'avait prévenue. Cette ligne-là fait mal parce qu'elle dit l'isolement de ceux qui aiment trop vite et trop fort.
Mais la chanson ne se termine pas dans la résignation. Il y a ce moment, vers la fin, où la voix se redresse : "I'm too good for this." Pas de drama, pas de vengeance. Juste une frontière tracée, enfin. Jorja Smith sait écrire la dignité retrouvée — et c'est peut-être ça, la vraie force de "Pretend".
Il y a des chansons qui commencent par la fin. "Pretend" de Jorja Smith est de celles-là. Avant même que l'histoire soit racontée, avant même que les détails arrivent, la voix prévient : ça ne va pas bien se passer. "Don't think that this will end well" — ne t'attends pas à ce que ça finisse bien. C'est presque une confession murmurée à soi-même, le genre de phrase qu'on dit à voix haute pour se forcer à y croire enfin.
Une relation qui s'effrite en temps réel
Au fil des couplets, on entre dans les coulisses d'une relation usée jusqu'à la corde. Jorja ne raconte pas un seul incident, elle décrit un pattern — ces comportements qui ne "s'alignent" jamais, ces nuits qui s'étirent en journées sans que rien ne change, cette accumulation sourde de petites trahisons. "What is it I saw in you that pulled me under ?" — qu'est-ce que j'ai bien pu voir en toi pour me laisser couler comme ça ? La question flotte, rhétorique, presque épuisée. Elle ne cherche plus vraiment de réponse. Ce qui est frappant, c'est la lucidité froide qui remplace peu à peu la douleur. On sent que cette femme a déjà pleuré, déjà supplié, déjà espéré. Là, elle observe.
Le masque qui tombe
Le refrain revient comme une évidence qu'on aurait trop longtemps refusé d'accepter : "you're playing pretend" — tu fais semblant. Quatre syllabes qui résument tout. Pas de cri, pas d'effondrement — juste ce mot, "pretend", répété jusqu'à ce qu'il perde toute ambiguïté. L'autre jouait un rôle. Les sentiments n'étaient pas réels. Et quelque part, au fond, elle le savait. "Man, I wish somebody warned me" — si seulement quelqu'un m'avait prévenue. Cette ligne-là fait mal parce qu'elle dit l'isolement de ceux qui aiment trop vite et trop fort.
Mais la chanson ne se termine pas dans la résignation. Il y a ce moment, vers la fin, où la voix se redresse : "I'm too good for this." Pas de drama, pas de vengeance. Juste une frontière tracée, enfin. Jorja Smith sait écrire la dignité retrouvée — et c'est peut-être ça, la vraie force de "Pretend".