Paroles de la chanson For Life par
What are you smoking?
How did you miss these signs?
I wish I was joking
I wish that you knew sweet lies
I'll speed at you, you know that, too bad that you're too in it to notice
We're family and that's something that I'm sure about
You said that I can't save you now
Tell me why you said you'd give it up? (Give it up)
You won't reply, now I can't show you love
Or hold the ties, just let me show you that
You know that I got you for life
Got you for life
How did you miss these signs?
I wish I was joking
I wish that you knew sweet lies
I'll speed at you, you know that, too bad that you're too in it to notice
We're family and that's something that I'm sure about
You said that I can't save you now
Tell me why you said you'd give it up? (Give it up)
You won't reply, now I can't show you love
Or hold the ties, just let me show you that
You know that I got you for life
Got you for life
You got me and I got you for life (Life, life)
Got you for life
Hold me
Remember you'd do anything for me
Now I'm not too sure if you got this
Hands on my heart, play with my heart
I'd choose you over having my peace
You know that I have my own life (Own life)
Still you had me crying all night
Surely you don't have to think twice
You know that I got you for life (For life)
Got you for life (For life)
You got me and I got you for life
Got you for life
Got you for life
Got you for life (For life)
Got you for life
Hold me
Remember you'd do anything for me
Now I'm not too sure if you got this
Hands on my heart, play with my heart
I'd choose you over having my peace
You know that I have my own life (Own life)
Still you had me crying all night
Surely you don't have to think twice
You know that I got you for life (For life)
Got you for life (For life)
You got me and I got you for life
Got you for life
Got you for life
Got you for life (For life)
You got me and I got you for life
Got you for life
You're always in something
Why is it always something?
You told me whatever you wanted
Don't pretend you said it twice
Why is it always promise?
Why do I let you call me?
I let you do everything you wanted
Go on pretend you said it twice
Got you for life
You're always in something
Why is it always something?
You told me whatever you wanted
Don't pretend you said it twice
Why is it always promise?
Why do I let you call me?
I let you do everything you wanted
Go on pretend you said it twice
Que racontent les paroles de la chanson For Life de Jorja Smith ?
Rester quand tout dit de partir
Il y a des chansons qui parlent d'amour comme d'une évidence lumineuse. Et puis il y a celles de Jorja Smith, qui préfèrent regarder l'amour là où il fait mal — pas de manière spectaculaire, mais dans ses zones grises, ses silences, ses questions sans réponse. "For Life" est de celles-là.
Tout commence par une question qui ressemble à un reproche retenu : "What are you smoking? How did you miss these signs?" On est immédiatement dans l'intimité d'une conversation tendue, celle qu'on a avec quelqu'un qu'on aime et qui s'enfonce, qui ne voit pas ce qu'on voit. La voix de Jorja ne crie pas — elle observe, elle s'étonne, elle cherche à comprendre pourquoi l'autre est "too in it to notice", trop englué dans quelque chose pour percevoir ce qui l'entoure.
Une présence qui ne peut pas tout
Le refrain arrive comme une ancre jetée dans l'eau trouble. "You know that I got you for life" — cette phrase, répétée jusqu'à en devenir presque une incantation, dit une chose simple et immense à la fois : je ne pars pas. Mais le reste de la chanson raconte exactement pourquoi cette promesse est aussi une source de douleur. "You said that I can't save you now" — l'autre a lui-même fermé la porte. Et Jorja se retrouve à tenir une promesse que personne ne lui demande plus de tenir.
"I'd choose you over having my peace" — voilà la ligne qui reste. Pas parce qu'elle est poétique, mais parce qu'elle est vraie. Cette façon de mettre quelqu'un au-dessus de sa propre tranquillité, c'est quelque chose que beaucoup reconnaîtront sans forcément pouvoir le nommer.
Ce qu'on laisse faire par amour
Vers la fin, quelque chose change légèrement de nature. "Why do I let you hold me? / I let you do everything you wanna" — la narratrice se retourne sur elle-même, consciente de sa propre part dans cette dynamique. Elle se questionne sans se juger. Et c'est là que "For Life" touche à quelque chose d'universel : cette façon qu'on a de rester auprès de certaines personnes non pas parce qu'on ne voit pas clair, mais parce qu'on choisit de rester quand même. Jorja Smith ne donne pas de réponse. Elle pose juste la question avec une honnêteté qui fait l'effet d'un miroir.
Il y a des chansons qui parlent d'amour comme d'une évidence lumineuse. Et puis il y a celles de Jorja Smith, qui préfèrent regarder l'amour là où il fait mal — pas de manière spectaculaire, mais dans ses zones grises, ses silences, ses questions sans réponse. "For Life" est de celles-là.
Tout commence par une question qui ressemble à un reproche retenu : "What are you smoking? How did you miss these signs?" On est immédiatement dans l'intimité d'une conversation tendue, celle qu'on a avec quelqu'un qu'on aime et qui s'enfonce, qui ne voit pas ce qu'on voit. La voix de Jorja ne crie pas — elle observe, elle s'étonne, elle cherche à comprendre pourquoi l'autre est "too in it to notice", trop englué dans quelque chose pour percevoir ce qui l'entoure.
Une présence qui ne peut pas tout
Le refrain arrive comme une ancre jetée dans l'eau trouble. "You know that I got you for life" — cette phrase, répétée jusqu'à en devenir presque une incantation, dit une chose simple et immense à la fois : je ne pars pas. Mais le reste de la chanson raconte exactement pourquoi cette promesse est aussi une source de douleur. "You said that I can't save you now" — l'autre a lui-même fermé la porte. Et Jorja se retrouve à tenir une promesse que personne ne lui demande plus de tenir.
"I'd choose you over having my peace" — voilà la ligne qui reste. Pas parce qu'elle est poétique, mais parce qu'elle est vraie. Cette façon de mettre quelqu'un au-dessus de sa propre tranquillité, c'est quelque chose que beaucoup reconnaîtront sans forcément pouvoir le nommer.
Ce qu'on laisse faire par amour
Vers la fin, quelque chose change légèrement de nature. "Why do I let you hold me? / I let you do everything you wanna" — la narratrice se retourne sur elle-même, consciente de sa propre part dans cette dynamique. Elle se questionne sans se juger. Et c'est là que "For Life" touche à quelque chose d'universel : cette façon qu'on a de rester auprès de certaines personnes non pas parce qu'on ne voit pas clair, mais parce qu'on choisit de rester quand même. Jorja Smith ne donne pas de réponse. Elle pose juste la question avec une honnêteté qui fait l'effet d'un miroir.