Paroles de la chanson Porque te vas par
Hoy en mi ventana brilla el sol
Y el corazon
Se pone triste contemplando la ciudad
Porque te vas
Como cada noche desperté
Pensando en ti
Y en mi reloj todas las horas vi pasar
Porque te vas
Todas las promesas de mi amor se iran contigo
Me olvidaras
Me olvidaras
Junto a la estacion yo lloraré igual que un nino
Porque te vas
Porque te vas
Y el corazon
Se pone triste contemplando la ciudad
Porque te vas
Como cada noche desperté
Pensando en ti
Y en mi reloj todas las horas vi pasar
Porque te vas
Todas las promesas de mi amor se iran contigo
Me olvidaras
Me olvidaras
Junto a la estacion yo lloraré igual que un nino
Porque te vas
Porque te vas
Porque te vas
Porque te vas
Bajo la penumbra de un farol
Se dormiran
Todas las cosas que quedaron por decir
Se dormiran
Junto a las manillas de un reloj
Esperaran
Todas las horas que quedaron por vivir
Esperaran
Todas las promesas de mi amor se iran contigo
Me olvidaras
Me olvidaras
Junto a la estacion yo lloraré igual que un nino
Porque te vas
Porque te vas
Bajo la penumbra de un farol
Se dormiran
Todas las cosas que quedaron por decir
Se dormiran
Junto a las manillas de un reloj
Esperaran
Todas las horas que quedaron por vivir
Esperaran
Todas las promesas de mi amor se iran contigo
Me olvidaras
Me olvidaras
Junto a la estacion yo lloraré igual que un nino
Porque te vas
Porque te vas
Porque te vas
Porque te vas
Todas las promesas de mi amor se iran contigo
Me olvidaras
Me olvidaras
Junto a la estacion yo lloraré igual que un nino
Porque te vas
Porque te vas
Todas las promesas de mi amor se iran contigo
Me olvidaras
Me olvidaras
Junto a la estacion yo lloraré igual que un nino
Porque te vas
Porque te vas
Porque te vas
Porque te vas
Porque te vas
Todas las promesas de mi amor se iran contigo
Me olvidaras
Me olvidaras
Junto a la estacion yo lloraré igual que un nino
Porque te vas
Porque te vas
Todas las promesas de mi amor se iran contigo
Me olvidaras
Me olvidaras
Junto a la estacion yo lloraré igual que un nino
Porque te vas
Porque te vas
Porque te vas
Porque te vas
Que racontent les paroles de la chanson Porque te vas de Jeanette ?
La gare et le réverbère
Il y a des chansons qui arrivent dans votre vie un matin ordinaire et qui ne vous quittent plus. « Porque te vas » de Jeanette est de celles-là. Quelques accords, une voix douce et légèrement voilée, et soudain on est ailleurs — dans cette chambre d'où l'on regarde le soleil briller sur la ville sans en ressentir la moindre chaleur.
Le narrateur n'a pas dormi. Ou plutôt si, il s'est réveillé comme chaque nuit, l'esprit immédiatement occupé par quelqu'un qui s'en va. « Como cada noche desperté / pensando en ti » — « Comme chaque nuit je me suis réveillé / en pensant à toi ». Il y a quelque chose d'infiniment humain dans cette image : le sommeil qui lâche prise trop tôt, les heures qui s'égrènent sur un cadran, et cette question sans réponse qui tourne en boucle.
Tout ce qui restera sans être dit
Là où la chanson devient vraiment belle, c'est dans sa façon de parler de ce qui n'a pas eu lieu. Les mots qu'on n'a pas prononcés, les heures qu'on n'a pas vécues ensemble — tout cela va s'endormir dans l'ombre d'un réverbère, « bajo la penumbra de un farol ». C'est une image étrange et poétique, presque surréaliste, qui dit mieux que n'importe quelle explication directe ce que c'est que de laisser une histoire inachevée.
Et puis il y a la gare. On n'y arrive qu'une fois dans le texte, mais elle occupe tout l'espace émotionnel du refrain : « junto a la estación yo lloraré igual que un niño » — « près de la gare je pleurerai comme un enfant ». Pas comme un adulte résigné, pas comme quelqu'un qui comprend. Comme un enfant — sans pudeur, sans raison, parce que c'est insupportable.
Une blessure en boucle
Le « porque te vas » répété jusqu'à l'épuisement n'est pas un refrain au sens conventionnel. C'est une façon de rester bloqué dans le moment du départ, de ne pas avancer, de rejouer encore et encore la scène qu'on ne peut pas changer. Jeanette le chante sans dramatiser, presque calmement, et c'est précisément cette retenue qui rend la douleur si palpable. La tristesse la plus profonde ne crie pas toujours.
Il y a des chansons qui arrivent dans votre vie un matin ordinaire et qui ne vous quittent plus. « Porque te vas » de Jeanette est de celles-là. Quelques accords, une voix douce et légèrement voilée, et soudain on est ailleurs — dans cette chambre d'où l'on regarde le soleil briller sur la ville sans en ressentir la moindre chaleur.
Le narrateur n'a pas dormi. Ou plutôt si, il s'est réveillé comme chaque nuit, l'esprit immédiatement occupé par quelqu'un qui s'en va. « Como cada noche desperté / pensando en ti » — « Comme chaque nuit je me suis réveillé / en pensant à toi ». Il y a quelque chose d'infiniment humain dans cette image : le sommeil qui lâche prise trop tôt, les heures qui s'égrènent sur un cadran, et cette question sans réponse qui tourne en boucle.
Tout ce qui restera sans être dit
Là où la chanson devient vraiment belle, c'est dans sa façon de parler de ce qui n'a pas eu lieu. Les mots qu'on n'a pas prononcés, les heures qu'on n'a pas vécues ensemble — tout cela va s'endormir dans l'ombre d'un réverbère, « bajo la penumbra de un farol ». C'est une image étrange et poétique, presque surréaliste, qui dit mieux que n'importe quelle explication directe ce que c'est que de laisser une histoire inachevée.
Et puis il y a la gare. On n'y arrive qu'une fois dans le texte, mais elle occupe tout l'espace émotionnel du refrain : « junto a la estación yo lloraré igual que un niño » — « près de la gare je pleurerai comme un enfant ». Pas comme un adulte résigné, pas comme quelqu'un qui comprend. Comme un enfant — sans pudeur, sans raison, parce que c'est insupportable.
Une blessure en boucle
Le « porque te vas » répété jusqu'à l'épuisement n'est pas un refrain au sens conventionnel. C'est une façon de rester bloqué dans le moment du départ, de ne pas avancer, de rejouer encore et encore la scène qu'on ne peut pas changer. Jeanette le chante sans dramatiser, presque calmement, et c'est précisément cette retenue qui rend la douleur si palpable. La tristesse la plus profonde ne crie pas toujours.