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Paroles de la chanson Come par

Black burn. I feel so alone without you boy
Now I'm here hanging out in the street
Thinking about reactions over actions
Walking on the sky of my dreams

Come, come, my baby come
I will show you the world
Come ,come, my baby come
I will cover your nightmares
Come, come, my baby come
I will love you forever
Come, come, my baby come
I will not let you go

My love, I just feel so lost without you boy
I am yours even if time has passed
Take me away from this impetuous world
Leaving this jail of my mind

Come, come, my baby come
I will show you the world
Come ,come, my baby come
I will cover your nightmares
Come, come, my baby come
I will love you forever
Come, come, my baby come
I will not let you go

My soul, my soul is in Africa, with you boy

Come, come, my baby come
I will show you the world
Come ,come, my baby come
I will cover your nightmares
Come, come, my baby come
I will love you forever
Come, come, my baby come
I will not let you go

My soul, is in Africa with you boy
Looking at the stars on this diamond sky
Giving you my smile so you can keep it on your mind
Floating on your blazing eyes

Come, come, my baby come
I will show you the world
Come ,come, my baby come
I will cover your nightmares
Come, come, my baby come
I will love you forever
Come, come, my baby come
I will not let you go

Que racontent les paroles de la chanson Come de Jain ?

Quelque part entre la rue et les étoiles

Il y a dans "Come" de Jain une urgence qu'on ressent avant même d'avoir compris toutes les paroles. La musique enveloppe, le refrain revient comme une vague — "Come, come, my baby come" — et on comprend vite qu'on n'a pas affaire à une simple chanson d'amour. C'est plus trouble que ça, plus habité.

La chanson s'ouvre sur une image nocturne et solitaire : une femme dans la rue, tête pleine, corps absent. Elle pense, elle rejoue des scènes dans sa tête, elle marche "on the sky of my dreams" (sur le ciel de ses rêves) — une métaphore qui dit tout sur cet état flottant entre deux états, entre veille et désir, entre ici et ailleurs. Jain a ce talent rare de rendre le mal-être presque beau, de lui donner une texture lumineuse sans en effacer la douleur.

Quand l'âme prend la parole

Puis vient le moment où la chanson change de peau. Un seul vers, presque murmuré dans sa simplicité : "My soul, my soul is in Africa, with you boy". Là, tout s'élargit. On ne parle plus seulement d'un garçon qui manque, on parle d'un endroit du monde où une partie de soi est restée. Pour Jain, qui a grandi sur plusieurs continents et dont la musique porte les cicatrices et les joies de ces voyages, l'Afrique n'est pas une métaphore vague — c'est une réalité émotionnelle inscrite dans le corps.

Les derniers couplets construisent une image de tendresse presque protectrice : offrir son sourire pour que l'autre le garde en mémoire, flotter dans le regard de l'être aimé. Le refrain promet de "cover your nightmares" (couvrir tes cauchemars), de ne jamais laisser partir — une promesse d'amour total, presque maternel dans son intensité.

Un morceau qui voyage sans bouger

"Come" fonctionne comme une lettre envoyée à travers les continents, tendre et désespérée à la fois. On y entend Jain telle qu'elle est : une artiste qui ne sépare jamais l'amour de la géographie, le personnel du universel. Quand le refrain revient une dernière fois, on a l'impression que c'est nous aussi qu'elle appelle.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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