Paroles de la chanson 3 Nuits Par Semaine par
Mais 3 nuits par semaine
c'est sa peau contre ma peau
et je suis avec elle
et 3 nuits par semaine mais bon dieu, qu'elle est belle
C'est dans la nuit de Rebecca
que la légende parti-ra
et aujourd'hui pour une troisième fois
elle décidait de sa première fois
c'est avec lui qu'elle le voulait
qu'elle désirait à ce qu'il l'aimait
et puis avec cet homme qui rit
celui pour qui elle a choisi
dans la chambre au pied du fleuve
la ville endormie les laisse seuls
c'est sa peau contre ma peau
et je suis avec elle
et 3 nuits par semaine mais bon dieu, qu'elle est belle
C'est dans la nuit de Rebecca
que la légende parti-ra
et aujourd'hui pour une troisième fois
elle décidait de sa première fois
c'est avec lui qu'elle le voulait
qu'elle désirait à ce qu'il l'aimait
et puis avec cet homme qui rit
celui pour qui elle a choisi
dans la chambre au pied du fleuve
la ville endormie les laisse seuls
et sous la chaleur et sans un bruit
ils rattraperont tout de la nuit "la nuit"
mais 3 nuits par semaine
c'est sa peau contre ma peau
et je suis avec elle
et 3 nuits par semaine bon dieu, qu'elle est belle
mais 3 nuits par semaine
c'est son corps contre mon corps
c'est nos corps qui s'enchaînent
mais 3 nuits par semaine mais bon dieu qu'elle est belle
A bout de souffle comme une sirène
elle voit son corps qui se réveille
elle arrachait tous ses vêtements
par quelques gestes élégants
ils rattraperont tout de la nuit "la nuit"
mais 3 nuits par semaine
c'est sa peau contre ma peau
et je suis avec elle
et 3 nuits par semaine bon dieu, qu'elle est belle
mais 3 nuits par semaine
c'est son corps contre mon corps
c'est nos corps qui s'enchaînent
mais 3 nuits par semaine mais bon dieu qu'elle est belle
A bout de souffle comme une sirène
elle voit son corps qui se réveille
elle arrachait tous ses vêtements
par quelques gestes élégants
il posa ses mains sur elle a rougi
il a tout voulu et on l'a puni
elle caressa en douceur
comme pour oublier sa douleur
et il l'a prise dans ses bras
car elle avait un peu froid
à cet instant et à chaque fois
elle voudra le revoir au moins 3 nuits, 3 nuits, 3 nuits
Mais 3 nuits par semaine
c'est sa peau contre ma peau
et je suis avec elle
et 3 nuits par semaine mais bon dieu, qu'elle est belle
mais 3 nuits par semaine
c'est son corps contre mon corps
c'est nos corps qui s'enchaînent
il a tout voulu et on l'a puni
elle caressa en douceur
comme pour oublier sa douleur
et il l'a prise dans ses bras
car elle avait un peu froid
à cet instant et à chaque fois
elle voudra le revoir au moins 3 nuits, 3 nuits, 3 nuits
Mais 3 nuits par semaine
c'est sa peau contre ma peau
et je suis avec elle
et 3 nuits par semaine mais bon dieu, qu'elle est belle
mais 3 nuits par semaine
c'est son corps contre mon corps
c'est nos corps qui s'enchaînent
mais 3 nuits par semaine mais bon dieu qu'elle est belle
C'est dans la nuit de Rebecca
que la légende parti-ra
à cet instant et à chaque fois
elle voudra le revoir au moins 3 nuits
à cet instant et à chaque fois
ils se donnèrent rendez-vous 3 nuits "3 nuits"
Mais 3 nuits par semaine
c'est sa peau contre ma peau
et je suis avec elle
et 3 nuits par semaine mais bon dieu, qu'elle est belle
mais 3 nuits par semaine
c'est son corps contre mon corps
c'est nos corps qui s'enchaînent
C'est dans la nuit de Rebecca
que la légende parti-ra
à cet instant et à chaque fois
elle voudra le revoir au moins 3 nuits
à cet instant et à chaque fois
ils se donnèrent rendez-vous 3 nuits "3 nuits"
Mais 3 nuits par semaine
c'est sa peau contre ma peau
et je suis avec elle
et 3 nuits par semaine mais bon dieu, qu'elle est belle
mais 3 nuits par semaine
c'est son corps contre mon corps
c'est nos corps qui s'enchaînent
mais 3 nuits par semaine mais bon dieu qu'elle est belle
Que racontent les paroles de la chanson 3 Nuits Par Semaine de Indochine ?
Trois nuits, pas une de plus
Il y a quelque chose d'hypnotique dans la façon dont cette chanson s'installe. Dès les premières mesures, le chiffre trois s'impose comme une obsession douce, un rythme de vie choisi, une façon d'aimer sans se perdre. Indochine raconte ici une histoire qui ne ressemble pas à un coup de foudre ni à une histoire d'amour au long cours — quelque chose d'intermédiaire, de plus trouble et peut-être de plus honnête.
Rebecca est au centre. Son prénom revient comme un murmure dans la nuit, et c'est précisément dans cette nuit qu'elle existe pleinement. On apprend qu'elle choisit — "elle décidait" — et ce verbe dit tout. Ce n'est pas une femme subie, c'est une femme qui décide de sa première fois, encore et encore, comme si chaque rencontre était une renaissance. La chambre est au pied du fleuve, la ville dort, et dans ce silence complice, deux corps "rattraperont tout de la nuit".
Dans la chambre au pied du fleuve
Ce qui rend le texte beau, c'est la façon dont il mêle la tendresse à l'intensité. "À bout de souffle comme une sirène" — l'image est à la fois sensuelle et presque mythologique, Rebecca devient une créature de l'eau et de la nuit. Et puis il y a ce moment inattendu, presque pudique : "il l'a prise dans ses bras / car elle avait un peu froid". Dans une chanson qui parle de désir et de corps qui s'enchaînent, ce frisson-là est le plus touchant. C'est la fissure par où entre quelque chose qui ressemble à de l'amour.
Le refrain, lui, fonctionne comme une boucle volontaire. "Sa peau contre ma peau", "son corps contre mon corps" — les mots se répètent et se superposent, exactement comme se répètent ces nuits. Trois fois par semaine, ni plus ni moins. Assez pour que le manque existe les autres jours, pas assez pour que l'habitude étouffe le désir.
Un rendez-vous qui se perpétue
À la fin, les amants se donnent rendez-vous — "au moins 3 nuits, 3 nuits, 3 nuits" — et cette répétition finale sonne comme une promesse fragile, celle qu'on se fait à voix basse. Indochine réussit ici quelque chose de rare : une chanson érotique qui n'est jamais vulgaire, portée par une narration qui laisse autant dans l'ombre qu'elle révèle, et où la beauté tient autant dans ce qui n'est pas dit que dans ce qui l'est.
Il y a quelque chose d'hypnotique dans la façon dont cette chanson s'installe. Dès les premières mesures, le chiffre trois s'impose comme une obsession douce, un rythme de vie choisi, une façon d'aimer sans se perdre. Indochine raconte ici une histoire qui ne ressemble pas à un coup de foudre ni à une histoire d'amour au long cours — quelque chose d'intermédiaire, de plus trouble et peut-être de plus honnête.
Rebecca est au centre. Son prénom revient comme un murmure dans la nuit, et c'est précisément dans cette nuit qu'elle existe pleinement. On apprend qu'elle choisit — "elle décidait" — et ce verbe dit tout. Ce n'est pas une femme subie, c'est une femme qui décide de sa première fois, encore et encore, comme si chaque rencontre était une renaissance. La chambre est au pied du fleuve, la ville dort, et dans ce silence complice, deux corps "rattraperont tout de la nuit".
Dans la chambre au pied du fleuve
Ce qui rend le texte beau, c'est la façon dont il mêle la tendresse à l'intensité. "À bout de souffle comme une sirène" — l'image est à la fois sensuelle et presque mythologique, Rebecca devient une créature de l'eau et de la nuit. Et puis il y a ce moment inattendu, presque pudique : "il l'a prise dans ses bras / car elle avait un peu froid". Dans une chanson qui parle de désir et de corps qui s'enchaînent, ce frisson-là est le plus touchant. C'est la fissure par où entre quelque chose qui ressemble à de l'amour.
Le refrain, lui, fonctionne comme une boucle volontaire. "Sa peau contre ma peau", "son corps contre mon corps" — les mots se répètent et se superposent, exactement comme se répètent ces nuits. Trois fois par semaine, ni plus ni moins. Assez pour que le manque existe les autres jours, pas assez pour que l'habitude étouffe le désir.
Un rendez-vous qui se perpétue
À la fin, les amants se donnent rendez-vous — "au moins 3 nuits, 3 nuits, 3 nuits" — et cette répétition finale sonne comme une promesse fragile, celle qu'on se fait à voix basse. Indochine réussit ici quelque chose de rare : une chanson érotique qui n'est jamais vulgaire, portée par une narration qui laisse autant dans l'ombre qu'elle révèle, et où la beauté tient autant dans ce qui n'est pas dit que dans ce qui l'est.