Paroles de la chanson Super In Love par ILLIT
[Wonhee, Iroha]
"Soljiki malhalge, gyaen neo joa an hae"
Chagawo chingudeurui mal
Kkoyeobeorin love line
Ijjeumimyeon neowa sagwigodo namasseul time
[Yunah, Wonhee]
I don't wanna know right now, I don't wanna know right now (Oh, well)
Nae han jum jajonsimeul jikigi
But I wanna know right now, but I wanna know right now (Oh, well)
Deo isang maeum nangbi an hallae
[Minju, Yunah]
Boy, you know you're breakin' my heart
"Soljiki malhalge, gyaen neo joa an hae"
Chagawo chingudeurui mal
Kkoyeobeorin love line
Ijjeumimyeon neowa sagwigodo namasseul time
[Yunah, Wonhee]
I don't wanna know right now, I don't wanna know right now (Oh, well)
Nae han jum jajonsimeul jikigi
But I wanna know right now, but I wanna know right now (Oh, well)
Deo isang maeum nangbi an hallae
[Minju, Yunah]
Boy, you know you're breakin' my heart
Neomu ttakkeumhan geu mal, "He's not super in love"
Girl, you know you're makin' me cry
Honja soseolman sseonne, naman super in love
[Minju, Wonhee]
Super, super
Super, super in love
Super, super
Honjamanui sseom, naman super in love
[Yunah, Minju]
Ne story, zoom, zoom, zoom
Gwasobihan maeum akkapji
Naemameun crushflation
Mot ibeul onman subaek gae
Boy, you made me jellyous
Sojunghage ganjikan nae mameun
Girl, you know you're makin' me cry
Honja soseolman sseonne, naman super in love
[Minju, Wonhee]
Super, super
Super, super in love
Super, super
Honjamanui sseom, naman super in love
[Yunah, Minju]
Ne story, zoom, zoom, zoom
Gwasobihan maeum akkapji
Naemameun crushflation
Mot ibeul onman subaek gae
Boy, you made me jellyous
Sojunghage ganjikan nae mameun
Uyeonman moa noko
Unmyeongira haesseo
[Iroha, Yunah]
I don't wanna know right now, I don't wanna know right now (Oh, well)
Eogulhan yangchigi sonyeoga dwae
But I wanna know right now, but I wanna know right now (Oh, well)
Deo isang maeum nangbi an hallae
[Wonhee, Iroha]
Boy, you know you're breakin' my heart
Neomu ttakkeumhan geu mal, "He's not super in love"
Girl, you know you're makin' me cry
Honja soseolman sseonne, naman super in love
Unmyeongira haesseo
[Iroha, Yunah]
I don't wanna know right now, I don't wanna know right now (Oh, well)
Eogulhan yangchigi sonyeoga dwae
But I wanna know right now, but I wanna know right now (Oh, well)
Deo isang maeum nangbi an hallae
[Wonhee, Iroha]
Boy, you know you're breakin' my heart
Neomu ttakkeumhan geu mal, "He's not super in love"
Girl, you know you're makin' me cry
Honja soseolman sseonne, naman super in love
[Wonhee]
It used to be so sweet
Love, salty
It used to be so sweet
Sweet
[Minju, Yunah]
Boy, you know you're breakin' my heart
Neomu ttakkeumhan geu mal, "He's not super in love"
Girl, you know you're makin' me cry
Honja soseolman sseonne, naman super in love
[Wonhee, Iroha]
Super, super
Super, super in love
Super, super
Honjamanui sseom, naman super in love
It used to be so sweet
Love, salty
It used to be so sweet
Sweet
[Minju, Yunah]
Boy, you know you're breakin' my heart
Neomu ttakkeumhan geu mal, "He's not super in love"
Girl, you know you're makin' me cry
Honja soseolman sseonne, naman super in love
[Wonhee, Iroha]
Super, super
Super, super in love
Super, super
Honjamanui sseom, naman super in love
Que racontent les paroles de la chanson Super In Love de ILLIT ?
Ce que les amies ont dit
Tout commence par une phrase qu'on n'a pas envie d'entendre. Quelqu'un, parmi les amies, a osé dire la vérité à voix haute : il ne t'aime pas vraiment. Et là, dans cet instant suspendu où les mots tombent comme une sentence, la narratrice de « Super In Love » choisit de faire exactement ce que beaucoup d'entre nous ont fait — continuer quand même.
ILLIT construit son morceau autour de cette fissure-là. Pas le coup de foudre, pas la rupture, mais ce moment précis où l'on sait et où l'on décide de ne pas encore savoir. C'est inconfortable, c'est un peu honteux, et c'est terriblement humain.
L'histoire qu'on écrit seule
Ce qui rend la chanson vraiment touchante, c'est cette image du refrain : « honja soseolman sseonne » — elle écrit seule le roman de leur histoire. Pendant que lui reste indifférent, elle, elle est « super in love ». Elle remplit les silences, elle interprète les regards, elle transforme les coïncidences en destin — c'est ce que le texte appelle avec un mot inventé délicieux, la « crushflation ». L'inflation du cœur quand on a le béguin, quand on grossit chaque détail jusqu'à ce qu'il prenne toute la place.
Il y a aussi ce « jellyous » — jalouse, mais à la manière d'une gelée douce-amère — qui dit quelque chose d'important sur la tonalité du morceau. Ce n'est pas une chanson de colère. C'est une chanson de douceur blessée.
Le goût de ce qui reste
Vers la fin, une voix lâche juste quelques mots : « It used to be so sweet / Love, salty ». Deux adjectifs, et toute l'histoire est là. Ce que ça avait de suave au début, et ce que ça laisse maintenant sur la langue. ILLIT n'insiste pas, ne s'apitoie pas — elles posent la phrase et laissent le silence faire le reste.
« Super In Love » ne promet ni réconciliation ni catharsis. Elle offre quelque chose de plus rare : la reconnaissance exacte d'un sentiment qu'on n'avoue pas facilement, celui d'aimer beaucoup plus qu'on n'est aimé, et de le savoir, et de continuer quand même.
Tout commence par une phrase qu'on n'a pas envie d'entendre. Quelqu'un, parmi les amies, a osé dire la vérité à voix haute : il ne t'aime pas vraiment. Et là, dans cet instant suspendu où les mots tombent comme une sentence, la narratrice de « Super In Love » choisit de faire exactement ce que beaucoup d'entre nous ont fait — continuer quand même.
ILLIT construit son morceau autour de cette fissure-là. Pas le coup de foudre, pas la rupture, mais ce moment précis où l'on sait et où l'on décide de ne pas encore savoir. C'est inconfortable, c'est un peu honteux, et c'est terriblement humain.
L'histoire qu'on écrit seule
Ce qui rend la chanson vraiment touchante, c'est cette image du refrain : « honja soseolman sseonne » — elle écrit seule le roman de leur histoire. Pendant que lui reste indifférent, elle, elle est « super in love ». Elle remplit les silences, elle interprète les regards, elle transforme les coïncidences en destin — c'est ce que le texte appelle avec un mot inventé délicieux, la « crushflation ». L'inflation du cœur quand on a le béguin, quand on grossit chaque détail jusqu'à ce qu'il prenne toute la place.
Il y a aussi ce « jellyous » — jalouse, mais à la manière d'une gelée douce-amère — qui dit quelque chose d'important sur la tonalité du morceau. Ce n'est pas une chanson de colère. C'est une chanson de douceur blessée.
Le goût de ce qui reste
Vers la fin, une voix lâche juste quelques mots : « It used to be so sweet / Love, salty ». Deux adjectifs, et toute l'histoire est là. Ce que ça avait de suave au début, et ce que ça laisse maintenant sur la langue. ILLIT n'insiste pas, ne s'apitoie pas — elles posent la phrase et laissent le silence faire le reste.
« Super In Love » ne promet ni réconciliation ni catharsis. Elle offre quelque chose de plus rare : la reconnaissance exacte d'un sentiment qu'on n'avoue pas facilement, celui d'aimer beaucoup plus qu'on n'est aimé, et de le savoir, et de continuer quand même.