Paroles de la chanson Killing The Mood par
I wished upon a passing neutron star
To reassemble all my broken parts
In every dive in Santa Monica
There is a girl whose world has fell apart
When I first met you, I was kinda dark
Hard to believe you were a stranger once, now here we are
Who cares if star signs are compatible?
You and I are fucking magical
Ooh, don't you think about killin' the mood
I've been lonely so long
We got a good thing goin' on
Ooh, you know, anywhere you go, I want to
So don't you think about killin' the mood
To reassemble all my broken parts
In every dive in Santa Monica
There is a girl whose world has fell apart
When I first met you, I was kinda dark
Hard to believe you were a stranger once, now here we are
Who cares if star signs are compatible?
You and I are fucking magical
Ooh, don't you think about killin' the mood
I've been lonely so long
We got a good thing goin' on
Ooh, you know, anywhere you go, I want to
So don't you think about killin' the mood
I used to think that love was just a word
A story made for little boys and girls
But when you crashed into my universe
I guess you broke the curse, congratulations
I was cynical
Underneath a mirrorball
Smile for my disposable
Man, that's solid gold
Isn't it sexy we're existin' at the same time?
It's a miracle
Ooh, don't you think about killin' the mood
I've been lonely so long
We got a good thing goin' on
Ooh, you know, anywhere you go, I want to
So don't you think about killin' the mood
Don't kill the mood
A story made for little boys and girls
But when you crashed into my universe
I guess you broke the curse, congratulations
I was cynical
Underneath a mirrorball
Smile for my disposable
Man, that's solid gold
Isn't it sexy we're existin' at the same time?
It's a miracle
Ooh, don't you think about killin' the mood
I've been lonely so long
We got a good thing goin' on
Ooh, you know, anywhere you go, I want to
So don't you think about killin' the mood
Don't kill the mood
So when the lights come on and the music dies
And the DJ says his last goodbye
In the chaos of the cosmos, I'm glad our stars aligned
And I know it's you I'm goin' home with tonight
I used to be so cynical
Underneath a mirrorball
Who knew somethin' good would come?
It was you all along
Now you're runnin' up my phone bill, babe
(No, you hang up, no, you hang up)
Ooh, don't you think about killin' the mood
I've been lonely so long
We got a good thing goin' on
Ooh, you know, anywhere you go, I want to
So don't you think about killin' the mood
Don't kill the mood now, darlin'
(Think about killin' the mood, please don't kill the mood)
(Please don't, please don't kill the mood)
We got a good thing goin'
Oh yeah, yeah
Think about killin' the mood, don't kill the mood
Don't kill the mood
Don't kill the mood now, darlin'
(Think about killin' the mood, please don't kill the mood)
(Please don't, please don't kill the mood)
We got a good thing goin'
Oh yeah, yeah
Think about killin' the mood, don't kill the mood
Don't kill the mood
Que racontent les paroles de la chanson Killing The Mood de Holly Humberstone ?
Une fille sous un mirrorball qui ne croyait plus à rien
Il y a quelque chose de terriblement honnête dans la façon dont Holly Humberstone commence cette chanson. Pas par la rencontre, pas par l'extase — mais par le vide d'avant. "In every dive in Santa Monica, there is a girl whose world has fell apart." Une fille dans chaque bar miteux de Santa Monica, le monde en morceaux. On ne sait pas exactement si c'est elle ou une autre, et c'est peut-être ça le plus juste : cette solitude-là est universelle, interchangeable, anonyme comme une silhouette sous une boule à facettes.
Humberstone excelle à capturer ces états flottants, ces nuits où l'on sourit pour la photo sans vraiment y être. Et c'est depuis ce fond-là que surgit la rencontre — pas comme un conte de fées, mais comme une anomalie dans un univers qui avait l'habitude de mal tourner.
Quand le cosmos se mêle du quotidien
Ce qui rend "Killing The Mood" si attachant, c'est son sens du grand écart poétique. En quelques vers, Humberstone passe des étoiles à neutrons aux factures de téléphone qui explosent. "Isn't it sexy we're existin' at the same time? It's a miracle" — il y a dans cette ligne une sincérité presque gênante, le genre de phrase qu'on n'ose pas dire à voix haute mais qu'on pense très fort à trois heures du matin. La coïncidence d'exister au même endroit, au même moment, dans un cosmos qui n'avait aucune raison de le permettre — c'est le vertige tranquille de cette chanson.
Le refrain revient comme une main qu'on serre un peu trop fort. "Don't you think about killin' the mood, I've been lonely so long." Ce "so long" dit tout. La chanson ne célèbre pas l'amour avec triomphe, elle le protège avec précaution, comme quelque chose de fragile qu'on vient de trouver et qu'on a peur de casser.
La fin de soirée comme révélation
La vraie beauté du texte arrive à la toute fin, quand les lumières se rallument en boîte, que le DJ dit au revoir, que la magie ordinaire de la nuit se dissout. C'est le moment où tout le monde redevient lui-même — et c'est là que la narratrice sait, sans doute possible, que c'est avec cette personne-là qu'elle rentre. Pas malgré la lucidité du moment, mais grâce à elle.
Il y a quelque chose de terriblement honnête dans la façon dont Holly Humberstone commence cette chanson. Pas par la rencontre, pas par l'extase — mais par le vide d'avant. "In every dive in Santa Monica, there is a girl whose world has fell apart." Une fille dans chaque bar miteux de Santa Monica, le monde en morceaux. On ne sait pas exactement si c'est elle ou une autre, et c'est peut-être ça le plus juste : cette solitude-là est universelle, interchangeable, anonyme comme une silhouette sous une boule à facettes.
Humberstone excelle à capturer ces états flottants, ces nuits où l'on sourit pour la photo sans vraiment y être. Et c'est depuis ce fond-là que surgit la rencontre — pas comme un conte de fées, mais comme une anomalie dans un univers qui avait l'habitude de mal tourner.
Quand le cosmos se mêle du quotidien
Ce qui rend "Killing The Mood" si attachant, c'est son sens du grand écart poétique. En quelques vers, Humberstone passe des étoiles à neutrons aux factures de téléphone qui explosent. "Isn't it sexy we're existin' at the same time? It's a miracle" — il y a dans cette ligne une sincérité presque gênante, le genre de phrase qu'on n'ose pas dire à voix haute mais qu'on pense très fort à trois heures du matin. La coïncidence d'exister au même endroit, au même moment, dans un cosmos qui n'avait aucune raison de le permettre — c'est le vertige tranquille de cette chanson.
Le refrain revient comme une main qu'on serre un peu trop fort. "Don't you think about killin' the mood, I've been lonely so long." Ce "so long" dit tout. La chanson ne célèbre pas l'amour avec triomphe, elle le protège avec précaution, comme quelque chose de fragile qu'on vient de trouver et qu'on a peur de casser.
La fin de soirée comme révélation
La vraie beauté du texte arrive à la toute fin, quand les lumières se rallument en boîte, que le DJ dit au revoir, que la magie ordinaire de la nuit se dissout. C'est le moment où tout le monde redevient lui-même — et c'est là que la narratrice sait, sans doute possible, que c'est avec cette personne-là qu'elle rentre. Pas malgré la lucidité du moment, mais grâce à elle.