Paroles de la chanson An meiner Seite (traduction) par
Nous sommes la synergie parfaite
Quand le monde entier est en ruines
Et qu'il n'y a plus d'horizon dans le ciel
Il y a quelqu'un qui m'aime
Tu es ma torche dans le vent
Ma mélodie qui résonne toujours
Il n'y a aucun obstacle, aucune entrave
Et pas de vie non plus sans toi
Jour et nuit, tu es à mes côtés
Fort et faible, tu te tiens à mes côtés
Près, si près, tu ne me laisses jamais seule
Tu es là et tu ris à mes côtés
Jour et nuit, tu es à mes côtés
Fort et faible, tu te tiens à mes côtés
Dure à dure, tu ne me laisses jamais seule
Quand le monde entier est en ruines
Et qu'il n'y a plus d'horizon dans le ciel
Il y a quelqu'un qui m'aime
Tu es ma torche dans le vent
Ma mélodie qui résonne toujours
Il n'y a aucun obstacle, aucune entrave
Et pas de vie non plus sans toi
Jour et nuit, tu es à mes côtés
Fort et faible, tu te tiens à mes côtés
Près, si près, tu ne me laisses jamais seule
Tu es là et tu ris à mes côtés
Jour et nuit, tu es à mes côtés
Fort et faible, tu te tiens à mes côtés
Dure à dure, tu ne me laisses jamais seule
Tu es là, à mes côtés
À mes côtés
Euphorie ou douleur, tu es avec moi
Nous sommes les couleurs du livre d'images
Chaque mot qui n'a pas son pareil
Je te veux encore et encore, sans cesse
Avec toi je trouve la paix
Et quelque part à la fin de ce monde
Tu seras la main qui me tient encore
Tes yeux sont ma voûte céleste
Deux étoiles, infiniment lumineuses
Jour et nuit, tu es à mes côtés
Fort et faible, tu te tiens à mes côtés
Près, si près, tu ne me laisses jamais seule
Tu es là et tu ris à mes côtés
À mes côtés
Euphorie ou douleur, tu es avec moi
Nous sommes les couleurs du livre d'images
Chaque mot qui n'a pas son pareil
Je te veux encore et encore, sans cesse
Avec toi je trouve la paix
Et quelque part à la fin de ce monde
Tu seras la main qui me tient encore
Tes yeux sont ma voûte céleste
Deux étoiles, infiniment lumineuses
Jour et nuit, tu es à mes côtés
Fort et faible, tu te tiens à mes côtés
Près, si près, tu ne me laisses jamais seule
Tu es là et tu ris à mes côtés
Jour et nuit, tu es à mes côtés
Fort et faible, tu te tiens à mes côtés
Dure à dure, tu ne me laisses jamais seule
Tu es là, à mes côtés
À mes côtés
Et quoi qu'il arrive, je reste avec toi
À mes côtés
Euphorie ou douleur, tu es avec moi
Tu restes
Oh, tu restes
À mes côtés, à mes côtés
Fort et faible, tu te tiens à mes côtés
Dure à dure, tu ne me laisses jamais seule
Tu es là, à mes côtés
À mes côtés
Et quoi qu'il arrive, je reste avec toi
À mes côtés
Euphorie ou douleur, tu es avec moi
Tu restes
Oh, tu restes
À mes côtés, à mes côtés
Que racontent les paroles de la chanson An meiner Seite (traduction) de Helene Fischer ?
Quand le monde s'effondre, tu restes
Il y a des chansons qui ne cherchent pas à surprendre. Elles cherchent à tenir. « An meiner Seite » d'Helene Fischer est de celles-là — un morceau qui s'installe doucement mais avec une conviction tranquille, comme quelqu'un qu'on connaît depuis longtemps et qui pose une main sur l'épaule au bon moment.
Tout commence dans les décombres. Littéralement. « Quand le monde entier est en ruines, qu'il n'y a plus d'horizon dans le ciel » — l'ouverture est sombre, presque dramatique, et c'est là que réside l'intelligence du texte : il ne part pas du bonheur, il part du vide, de la peur, de l'absence de repères. Et c'est depuis ce fond que surgit l'être aimé, « une torche dans le vent », lumière qui ne s'éteint pas.
Une présence déclinée dans toutes ses couleurs
Au fil des couplets, la chanson construit un portrait de l'amour par accumulation d'images contrastées. On passe des ruines à un livre d'images plein de couleurs, du vent violent à une voûte étoilée — « tes yeux sont mon ciel, deux étoiles, infiniment brillantes ». Ce va-et-vient entre l'obscurité et la lumière n'est pas anodin : il dit que l'amour n'existe vraiment que parce qu'il traverse le difficile.
Le refrain, lui, fonctionne comme une respiration répétée, presque rituelle. Jour et nuit, fort et fragile — Helene Fischer énumère les conditions de la vie, toutes les configurations possibles, et à chaque fois la réponse est la même : tu es là. Ce « tu es là » sans condition est le vrai cœur du morceau.
Une promesse qui dure
La fin de la chanson réduit tout à l'essentiel. « Du bleibst » — tu restes. Deux syllabes, répétées, qui font office de serment. Après toutes les métaphores, après les étoiles et les ruines et les couleurs, c'est cette simplicité-là qui reste. Helene Fischer a ce talent rare : transformer ce qui pourrait sembler naïf en quelque chose d'honnête. « An meiner Seite » ne promet pas la perfection. Elle promet la présence. Et parfois, c'est tout ce qu'on demande.
Il y a des chansons qui ne cherchent pas à surprendre. Elles cherchent à tenir. « An meiner Seite » d'Helene Fischer est de celles-là — un morceau qui s'installe doucement mais avec une conviction tranquille, comme quelqu'un qu'on connaît depuis longtemps et qui pose une main sur l'épaule au bon moment.
Tout commence dans les décombres. Littéralement. « Quand le monde entier est en ruines, qu'il n'y a plus d'horizon dans le ciel » — l'ouverture est sombre, presque dramatique, et c'est là que réside l'intelligence du texte : il ne part pas du bonheur, il part du vide, de la peur, de l'absence de repères. Et c'est depuis ce fond que surgit l'être aimé, « une torche dans le vent », lumière qui ne s'éteint pas.
Une présence déclinée dans toutes ses couleurs
Au fil des couplets, la chanson construit un portrait de l'amour par accumulation d'images contrastées. On passe des ruines à un livre d'images plein de couleurs, du vent violent à une voûte étoilée — « tes yeux sont mon ciel, deux étoiles, infiniment brillantes ». Ce va-et-vient entre l'obscurité et la lumière n'est pas anodin : il dit que l'amour n'existe vraiment que parce qu'il traverse le difficile.
Le refrain, lui, fonctionne comme une respiration répétée, presque rituelle. Jour et nuit, fort et fragile — Helene Fischer énumère les conditions de la vie, toutes les configurations possibles, et à chaque fois la réponse est la même : tu es là. Ce « tu es là » sans condition est le vrai cœur du morceau.
Une promesse qui dure
La fin de la chanson réduit tout à l'essentiel. « Du bleibst » — tu restes. Deux syllabes, répétées, qui font office de serment. Après toutes les métaphores, après les étoiles et les ruines et les couleurs, c'est cette simplicité-là qui reste. Helene Fischer a ce talent rare : transformer ce qui pourrait sembler naïf en quelque chose d'honnête. « An meiner Seite » ne promet pas la perfection. Elle promet la présence. Et parfois, c'est tout ce qu'on demande.