Paroles de la chanson Mary Jane par
Hey, babe, what's your name?
Can I call you Mary Jane?
I've not been this high before
You're so undeniable
Hey, babe, where you been?
1, 2, 3, 4, count me in
I'll be waiting by the door
You're so undeniable
Oh, oh, oh, undeniable
Oh, oh, oh
Babe, what I said when I said
You were meant for me
Sure from the start, in the skies, it was clear to see
Can I call you Mary Jane?
I've not been this high before
You're so undeniable
Hey, babe, where you been?
1, 2, 3, 4, count me in
I'll be waiting by the door
You're so undeniable
Oh, oh, oh, undeniable
Oh, oh, oh
Babe, what I said when I said
You were meant for me
Sure from the start, in the skies, it was clear to see
To see (And)
I don't know where you go, when you go
How low can I go, can I go with you?
You, you say
Hey, babe, what's your name?
Can I call you Mary Jane?
I've not been this high before
You're so undeniable
Hey, babe, where you been?
1, 2, 3, 4, count me in
I'll be waiting by the door
You're so undeniable
Oh, oh, oh, undeniable
Oh, oh, oh, undeniable
Oh, oh, oh, undeniable
Oh, oh, oh, you're so undeniable
I don't know where you go, when you go
How low can I go, can I go with you?
You, you say
Hey, babe, what's your name?
Can I call you Mary Jane?
I've not been this high before
You're so undeniable
Hey, babe, where you been?
1, 2, 3, 4, count me in
I'll be waiting by the door
You're so undeniable
Oh, oh, oh, undeniable
Oh, oh, oh, undeniable
Oh, oh, oh, undeniable
Oh, oh, oh, you're so undeniable
Take me where you like
I'm glad I'm out tonight
'Cause, ooh, I lo-lo-love your eyes
You're so undeniable
Take me where you like
I'm glad I'm out tonight
Yeah, ooh, I lo-lo-love your eyes
You're so undeniable
Take me where you like
I'm glad I'm out tonight
'Cause, ooh, I lo-lo-love your eyes
You're so undeniable
Take me where you like
I'm glad I'm out tonight
'Cause, ooh, I lo-lo-love your eyes
You're so undeniable
Oh, oh, oh, undeniable
Oh, oh, oh, undeniable
Oh, oh, oh, undeniable
Oh, oh, oh, you're so undeniable
Hey, babe, what's your name? (Oh, oh, oh)
Can I call you Mary Jane? (Undeniable, oh, oh, oh)
I've not been this high before
You're so undeniable (Undeniable, oh, oh, oh)
Hey, babe, where you been?
1, 2, 3, 4, count me in (Undeniable, oh, oh, oh)
I'll be waiting by the door
You're so undeniable (You're so undeniable, oh)
Oh, oh, oh, oh, oh
Oh, oh, oh, undeniable
Oh, oh, oh, undeniable
Oh, oh, oh, you're so undeniable
Hey, babe, what's your name? (Oh, oh, oh)
Can I call you Mary Jane? (Undeniable, oh, oh, oh)
I've not been this high before
You're so undeniable (Undeniable, oh, oh, oh)
Hey, babe, where you been?
1, 2, 3, 4, count me in (Undeniable, oh, oh, oh)
I'll be waiting by the door
You're so undeniable (You're so undeniable, oh)
Oh, oh, oh, oh, oh
Que racontent les paroles de la chanson Mary Jane de Good Neighbours ?
Quand un prénom change tout
Ça commence par une question qu'on n'est pas censé poser à quelqu'un qu'on vient de rencontrer. "Can I call you Mary Jane ?" — je peux t'appeler Mary Jane ? Il y a quelque chose d'enfantin là-dedans, presque de malicieux. Mais le sourire se complique vite quand on réalise que Mary Jane, c'est aussi ce surnom que les anglophones donnent à l'herbe depuis des décennies. Dès ce premier couplet, Good Neighbours installe un jeu, une zone trouble entre l'attirance et l'euphorie, entre la rencontre et l'ivresse.
Se laisser porter sans chercher à comprendre
Le narrateur ne sait pas grand-chose de cette personne. Il ne sait pas où elle va quand elle disparaît, il ne sait pas depuis combien de temps elle manquait. "Hey, babe, where you been?" — t'étais où ? — la question reste sans réponse. Et c'est exactement ça qui est fascinant dans ce texte : l'abandon total à quelqu'un qu'on ne comprend pas tout à fait. "How low can I go, can I go with you?" — jusqu'où je peux descendre, est-ce que je peux venir avec toi ? Ce n'est pas de la méfiance, c'est de la curiosité teintée de vertige. On suit parce qu'on ne peut pas faire autrement.
L'euphorie en boucle
La fin de la chanson bascule dans quelque chose de presque hypnotique. "Take me where you like, I'm glad I'm out tonight" — emmène-moi où tu veux, je suis heureux d'être sorti ce soir — se répète encore et encore, comme si le temps s'était suspendu sur cet instant précis. Les "ooh, I lo-lo-love your eyes" avec leurs bégaiements volontaires sonnent comme quelqu'un qui cherche ses mots parce qu'il est trop ébloui pour parler correctement. Good Neighbours capture ici quelque chose d'assez universel : ce moment où une personne, ou peut-être une sensation, vous rend le monde un peu flottant, un peu plus léger — et où vous n'avez aucune envie que ça s'arrête.
Ça commence par une question qu'on n'est pas censé poser à quelqu'un qu'on vient de rencontrer. "Can I call you Mary Jane ?" — je peux t'appeler Mary Jane ? Il y a quelque chose d'enfantin là-dedans, presque de malicieux. Mais le sourire se complique vite quand on réalise que Mary Jane, c'est aussi ce surnom que les anglophones donnent à l'herbe depuis des décennies. Dès ce premier couplet, Good Neighbours installe un jeu, une zone trouble entre l'attirance et l'euphorie, entre la rencontre et l'ivresse.
Se laisser porter sans chercher à comprendre
Le narrateur ne sait pas grand-chose de cette personne. Il ne sait pas où elle va quand elle disparaît, il ne sait pas depuis combien de temps elle manquait. "Hey, babe, where you been?" — t'étais où ? — la question reste sans réponse. Et c'est exactement ça qui est fascinant dans ce texte : l'abandon total à quelqu'un qu'on ne comprend pas tout à fait. "How low can I go, can I go with you?" — jusqu'où je peux descendre, est-ce que je peux venir avec toi ? Ce n'est pas de la méfiance, c'est de la curiosité teintée de vertige. On suit parce qu'on ne peut pas faire autrement.
L'euphorie en boucle
La fin de la chanson bascule dans quelque chose de presque hypnotique. "Take me where you like, I'm glad I'm out tonight" — emmène-moi où tu veux, je suis heureux d'être sorti ce soir — se répète encore et encore, comme si le temps s'était suspendu sur cet instant précis. Les "ooh, I lo-lo-love your eyes" avec leurs bégaiements volontaires sonnent comme quelqu'un qui cherche ses mots parce qu'il est trop ébloui pour parler correctement. Good Neighbours capture ici quelque chose d'assez universel : ce moment où une personne, ou peut-être une sensation, vous rend le monde un peu flottant, un peu plus léger — et où vous n'avez aucune envie que ça s'arrête.