Paroles de la chanson The Waves (traduction) par Giant Rooks
Peut-être que j'avais tort
Et que rien n'a jamais changé
Maintenant et hier
Et après tout
Un rêve reste un rêve dans un rêve
Une porte est une porte vers une porte
Une pièce est une pièce dans une pièce
Et tu es encore tout pour moi
Enfonce-moi comme une pierre
Brise-moi comme un os
Tourne-moi comme une page
Frappe-moi comme les vagues
Fais-moi pousser comme une fleur
Dépense-moi comme une heure
Engourdie-moi comme une douleur
Et que rien n'a jamais changé
Maintenant et hier
Et après tout
Un rêve reste un rêve dans un rêve
Une porte est une porte vers une porte
Une pièce est une pièce dans une pièce
Et tu es encore tout pour moi
Enfonce-moi comme une pierre
Brise-moi comme un os
Tourne-moi comme une page
Frappe-moi comme les vagues
Fais-moi pousser comme une fleur
Dépense-moi comme une heure
Engourdie-moi comme une douleur
Frappe-moi comme les vagues
Je reviens déjà
J'ai peut-être mal jugé
Tu sais, fuir est mon péché
Et après tout
Ton cœur reste un cœur pour mon cœur
Mon monde est un monde dans ton monde
Ma main est une main que dans la tienne
Et tu es encore tout pour moi
Enfonce-moi comme une pierre
Brise-moi comme un os
Tourne-moi comme une page
Frappe-moi comme les vagues
Fais-moi pousser comme une fleur
Dépense-moi comme une heure
Engourdie-moi comme une douleur
Je reviens déjà
J'ai peut-être mal jugé
Tu sais, fuir est mon péché
Et après tout
Ton cœur reste un cœur pour mon cœur
Mon monde est un monde dans ton monde
Ma main est une main que dans la tienne
Et tu es encore tout pour moi
Enfonce-moi comme une pierre
Brise-moi comme un os
Tourne-moi comme une page
Frappe-moi comme les vagues
Fais-moi pousser comme une fleur
Dépense-moi comme une heure
Engourdie-moi comme une douleur
Frappe-moi comme les vagues
À écouter les oiseaux dehors
Tomber des cieux sur la marée
Je sens ce sentiment mourir
Quand je ferme les yeux
Maintenant
Hante-moi comme un fantôme
Entoure-moi comme des douves
Tourne-moi comme une page
Regarde-moi dériver
Fais-moi pousser comme une fleur
Dépense-moi comme une heure
Engourdie-moi comme une douleur
Frappe-moi comme les vagues
Frappe-moi comme les vagues
À écouter les oiseaux dehors
À écouter les oiseaux dehors
Tomber des cieux sur la marée
Je sens ce sentiment mourir
Quand je ferme les yeux
Maintenant
Hante-moi comme un fantôme
Entoure-moi comme des douves
Tourne-moi comme une page
Regarde-moi dériver
Fais-moi pousser comme une fleur
Dépense-moi comme une heure
Engourdie-moi comme une douleur
Frappe-moi comme les vagues
Frappe-moi comme les vagues
À écouter les oiseaux dehors
Tomber des cieux sur la marée
Je sens ce sentiment mourir
Quand je ferme les yeux
Frappe-moi comme les vagues
À écouter les oiseaux dehors
Tomber des cieux sur la marée
Je sens ce sentiment mourir
Quand je ferme les yeux maintenant
Je sens ce sentiment mourir
Quand je ferme les yeux
Frappe-moi comme les vagues
À écouter les oiseaux dehors
Tomber des cieux sur la marée
Je sens ce sentiment mourir
Quand je ferme les yeux maintenant
Que racontent les paroles de la chanson The Waves (traduction) de Giant Rooks ?
Une vague qu'on attend sans vouloir l'éviter
Il y a des chansons qui décrivent l'amour comme une force tranquille, et d'autres qui le montrent pour ce qu'il est parfois : quelque chose qui déferle, qui renverse, qui laisse à peine le temps de respirer. The Waves de Giant Rooks appartient à cette deuxième famille. Et ce qui la rend troublante, c'est que le narrateur le sait — et il tend quand même les bras.
Le récit commence dans une confession hésitante. "Maybe I was wrong", dit la voix, comme quelqu'un qui rentre après une dispute et cherche ses mots sur le pas de la porte. Il y a cette sensation d'un temps suspendu, d'un avant et d'un après qui se confondent — "A dream's still a dream in a dream" — des emboîtements vertigineux, comme des poupées russes de l'émotion. Et puis la chute, nette : "And you're still the world for me." Tout le reste s'effondre dans cette ligne.
Le corps offert comme terrain
Le refrain est une liste étrange et magnifique d'injonctions adressées à l'autre. Coule-moi, brise-moi, tourne-moi, fais-moi fleurir. Il y a quelque chose de presque rituel là-dedans, comme une invocation. Le narrateur ne demande pas à être protégé — il demande à être transformé, même si ça fait mal. "Numb me like an ache" : engourdir comme une douleur sourde, c'est presque une contradiction, et c'est exactement ça qui sonne juste.
Le deuxième couplet bascule en français, et ce changement de langue crée un effet de rapprochement inattendu. "Fuir est mon péché" — trois mots qui disent plus que n'importe quelle explication. C'est une confession, presque une prière.
Ce que les oiseaux emportent
À la fin, la chanson s'ouvre sur une image extérieure, presque cinématographique : des oiseaux qui tombent du ciel sur la marée. Et là, quelque chose se fissure — "I can feel the feeling die." Ce n'est plus le désir d'être submergé, c'est le constat que les vagues, à force, emportent aussi ce qu'elles étaient censées nourrir. Giant Rooks laisse la chanson ouverte sur cette ambiguïté, sans résolution, comme une vague qui se retire sans jamais vraiment partir.
Il y a des chansons qui décrivent l'amour comme une force tranquille, et d'autres qui le montrent pour ce qu'il est parfois : quelque chose qui déferle, qui renverse, qui laisse à peine le temps de respirer. The Waves de Giant Rooks appartient à cette deuxième famille. Et ce qui la rend troublante, c'est que le narrateur le sait — et il tend quand même les bras.
Le récit commence dans une confession hésitante. "Maybe I was wrong", dit la voix, comme quelqu'un qui rentre après une dispute et cherche ses mots sur le pas de la porte. Il y a cette sensation d'un temps suspendu, d'un avant et d'un après qui se confondent — "A dream's still a dream in a dream" — des emboîtements vertigineux, comme des poupées russes de l'émotion. Et puis la chute, nette : "And you're still the world for me." Tout le reste s'effondre dans cette ligne.
Le corps offert comme terrain
Le refrain est une liste étrange et magnifique d'injonctions adressées à l'autre. Coule-moi, brise-moi, tourne-moi, fais-moi fleurir. Il y a quelque chose de presque rituel là-dedans, comme une invocation. Le narrateur ne demande pas à être protégé — il demande à être transformé, même si ça fait mal. "Numb me like an ache" : engourdir comme une douleur sourde, c'est presque une contradiction, et c'est exactement ça qui sonne juste.
Le deuxième couplet bascule en français, et ce changement de langue crée un effet de rapprochement inattendu. "Fuir est mon péché" — trois mots qui disent plus que n'importe quelle explication. C'est une confession, presque une prière.
Ce que les oiseaux emportent
À la fin, la chanson s'ouvre sur une image extérieure, presque cinématographique : des oiseaux qui tombent du ciel sur la marée. Et là, quelque chose se fissure — "I can feel the feeling die." Ce n'est plus le désir d'être submergé, c'est le constat que les vagues, à force, emportent aussi ce qu'elles étaient censées nourrir. Giant Rooks laisse la chanson ouverte sur cette ambiguïté, sans résolution, comme une vague qui se retire sans jamais vraiment partir.