Paroles de la chanson bite the bullet (traduction) par
Cinq, six, trois, un
Na-na-na, na-na, na-na-na-na-na
Na-na-na, na-na
Na-na-na, na-na, na-na-na-na-na
Na-na-na, na-na
Je veux mordre la balle si la balle c'est toi
J'ai le doigt sur la gâchette, je veux savoir ce qu'elle fait
Na-na-na, na-na, na-na-na-na-na
Na-na-na, na-na
Je veux être la tasse dans laquelle je te regarde boire
Je veux être ta clope, n'importe quoi qui touche tes lèvres
Na-na-na, na-na, na-na-na-na-na
Na-na-na, na-na, na-na-na-na-na
Na-na-na, na-na
Na-na-na, na-na, na-na-na-na-na
Na-na-na, na-na
Je veux mordre la balle si la balle c'est toi
J'ai le doigt sur la gâchette, je veux savoir ce qu'elle fait
Na-na-na, na-na, na-na-na-na-na
Na-na-na, na-na
Je veux être la tasse dans laquelle je te regarde boire
Je veux être ta clope, n'importe quoi qui touche tes lèvres
Na-na-na, na-na, na-na-na-na-na
Na-na-na, na-na
Je veux être le chewing-gum collé sous ta chaussure
Pour qu'en rentrant chez toi, je vienne avec toi
Na-na-na, na-na, na-na-na-na-na
Na-na-na, na-na
Je veux mordre la balle, je veux mordre la balle
Je veux mordre la balle si la balle c'est toi
Alors allez, bébé, tire
Na-na-na, na-na, na-na-na-na-na
Na-na-na, na-na, na-na-na-na-na
Na-na-na, na-na, na-na-na-na-na
Na-na-na, na-na, na-na-na-na
Je sais pas ce que tu es venu faire ici
Mais bébé, j'ai une idée ou deux
Je veux être le chewing-gum collé sous ta chaussure
Pour qu'en rentrant chez toi, je vienne avec toi
Na-na-na, na-na, na-na-na-na-na
Na-na-na, na-na
Je veux mordre la balle, je veux mordre la balle
Je veux mordre la balle si la balle c'est toi
Alors allez, bébé, tire
Na-na-na, na-na, na-na-na-na-na
Na-na-na, na-na, na-na-na-na-na
Na-na-na, na-na, na-na-na-na-na
Na-na-na, na-na, na-na-na-na
Je sais pas ce que tu es venu faire ici
Mais bébé, j'ai une idée ou deux
Na-na-na, na-na, na-na-na-na-na
Na-na-na, na-na, na-na-na-na
Je veux être l'arbre, l'arbre que tu grimpes
Et je veux être la défonce qui te fait planer
Na-na-na, na-na, na-na-na-na-na
Na-na-na, na-na, na-na-na-na
Je veux mordre la balle, je veux mordre la balle
Je veux mordre la balle si la balle c'est toi
Oh, je veux mordre la balle, je veux mordre la balle
Je veux mordre la balle si la balle c'est toi
Alors allez, bébé, tire
Je veux faire vibrer ton corps
Pas de papier, origami
T'as l'air tranchant comme des ciseaux
Allez, bébé, tire
Na-na-na, na-na, na-na-na-na
Je veux être l'arbre, l'arbre que tu grimpes
Et je veux être la défonce qui te fait planer
Na-na-na, na-na, na-na-na-na-na
Na-na-na, na-na, na-na-na-na
Je veux mordre la balle, je veux mordre la balle
Je veux mordre la balle si la balle c'est toi
Oh, je veux mordre la balle, je veux mordre la balle
Je veux mordre la balle si la balle c'est toi
Alors allez, bébé, tire
Je veux faire vibrer ton corps
Pas de papier, origami
T'as l'air tranchant comme des ciseaux
Allez, bébé, tire
Je veux faire vibrer ton corps
Pas de papier, origami
T'as l'air tranchant comme des ciseaux
Allez, bébé, tire
Je veux mordre la balle, je veux mordre la balle
Je veux mordre la balle si la balle c'est toi
Oh, je veux mordre la balle, je veux mordre la balle
Je veux mordre la balle si la balle c'est toi
Oh, je veux mordre la balle, je veux mordre la balle
Je veux mordre la balle si la balle c'est toi
Oh, je veux mordre la balle, je veux mordre la balle
Je veux mordre la balle si la balle c'est toi
Alors allez, bébé, tire
Pas de papier, origami
T'as l'air tranchant comme des ciseaux
Allez, bébé, tire
Je veux mordre la balle, je veux mordre la balle
Je veux mordre la balle si la balle c'est toi
Oh, je veux mordre la balle, je veux mordre la balle
Je veux mordre la balle si la balle c'est toi
Oh, je veux mordre la balle, je veux mordre la balle
Je veux mordre la balle si la balle c'est toi
Oh, je veux mordre la balle, je veux mordre la balle
Je veux mordre la balle si la balle c'est toi
Alors allez, bébé, tire
Que racontent les paroles de la chanson bite the bullet (traduction) de Gayle ?
Quand le désir prend toutes les formes possibles
Il y a des chansons qui parlent d'amour et puis il y a celles qui parlent de cette chose plus étrange, plus vertigineuse — le moment exact où tu veux tellement être près de quelqu'un que tu perdrais presque ta propre forme pour y parvenir. "Bite the bullet", c'est ça. Gayle pose le décor dès les premiers vers avec une image qui claque : mordre la balle, accepter la douleur, mais seulement si la balle c'est toi. Tendre la gorge, sourire, dire vas-y.
Le vertige des petits objets
Ce qui rend cette chanson si singulière, c'est qu'elle ne se contente pas des grandes déclarations. Elle descend au niveau du quotidien, du microscopique même. La voix veut être la cigarette entre tes lèvres. Le chewing-gum collé sous ta semelle. La tasse que tu portes à ta bouche. Il y a quelque chose de presque inquiétant dans cette énumération — et en même temps quelque chose de profondément reconnaissable, parce que le désir fait vraiment ça. Il te fait fixer la façon dont quelqu'un tient son verre. Il te fait vouloir être partout où cette personne pose les mains. "I wanna be the bubblegum under your shoe, so when you walk home, I'm going with you" — même collée à la semelle, même invisible, pourvu que ce soit avec toi.
Pierre, feuille, ciseaux, cœur
Le pont arrive comme une bouffée d'air un peu espiègle. Gayle glisse un jeu d'enfants dans la chanson — rock, paper, scissors — et en fait quelque chose de franchement sensuel : "you're lookin' sharp like scissors", tu es tranchant comme des ciseaux, viens tirer. Le "come on, baby, shoot" qui revient en boucle n'est plus seulement une invitation, c'est presque une supplication joyeuse. L'ensemble est habillé de "na-na-na" qui donnent à la chanson une légèreté trompeuse — derrière la mélodie pop et accrocheuse, Gayle parle d'une obsession douce-amère, celle de vouloir se fondre dans quelqu'un jusqu'à disparaître. Et de trouver ça, quelque part, parfaitement désirable.
Il y a des chansons qui parlent d'amour et puis il y a celles qui parlent de cette chose plus étrange, plus vertigineuse — le moment exact où tu veux tellement être près de quelqu'un que tu perdrais presque ta propre forme pour y parvenir. "Bite the bullet", c'est ça. Gayle pose le décor dès les premiers vers avec une image qui claque : mordre la balle, accepter la douleur, mais seulement si la balle c'est toi. Tendre la gorge, sourire, dire vas-y.
Le vertige des petits objets
Ce qui rend cette chanson si singulière, c'est qu'elle ne se contente pas des grandes déclarations. Elle descend au niveau du quotidien, du microscopique même. La voix veut être la cigarette entre tes lèvres. Le chewing-gum collé sous ta semelle. La tasse que tu portes à ta bouche. Il y a quelque chose de presque inquiétant dans cette énumération — et en même temps quelque chose de profondément reconnaissable, parce que le désir fait vraiment ça. Il te fait fixer la façon dont quelqu'un tient son verre. Il te fait vouloir être partout où cette personne pose les mains. "I wanna be the bubblegum under your shoe, so when you walk home, I'm going with you" — même collée à la semelle, même invisible, pourvu que ce soit avec toi.
Pierre, feuille, ciseaux, cœur
Le pont arrive comme une bouffée d'air un peu espiègle. Gayle glisse un jeu d'enfants dans la chanson — rock, paper, scissors — et en fait quelque chose de franchement sensuel : "you're lookin' sharp like scissors", tu es tranchant comme des ciseaux, viens tirer. Le "come on, baby, shoot" qui revient en boucle n'est plus seulement une invitation, c'est presque une supplication joyeuse. L'ensemble est habillé de "na-na-na" qui donnent à la chanson une légèreté trompeuse — derrière la mélodie pop et accrocheuse, Gayle parle d'une obsession douce-amère, celle de vouloir se fondre dans quelqu'un jusqu'à disparaître. Et de trouver ça, quelque part, parfaitement désirable.