Paroles de la chanson Te Estoy Correteando (traduction) par
Je suis en train de te courir après
Sors déjà de ma tête, je veux te voir
Ça fait plusieurs jours que je suis malade de toi
Allez, viens, guéris-moi
Dis-moi, qu'est-ce que tu deviens
Pense à moi, tu me manques
Uh-uh-uh
Ah-ah-ah
Uh-uh-uh-uh
Je suis en train de te courir après
Sors déjà de ma tête, je veux te voir
Ça fait plusieurs jours que je suis malade de toi
Sors déjà de ma tête, je veux te voir
Ça fait plusieurs jours que je suis malade de toi
Allez, viens, guéris-moi
Dis-moi, qu'est-ce que tu deviens
Pense à moi, tu me manques
Uh-uh-uh
Ah-ah-ah
Uh-uh-uh-uh
Je suis en train de te courir après
Sors déjà de ma tête, je veux te voir
Ça fait plusieurs jours que je suis malade de toi
Allez, viens, guéris-moi
Dis-moi, qu'est-ce que tu deviens
Pense à moi, tu me manques
Tu ne sais pas, tu ne sais pas me voir
Et tu n'es pas près de moi
Être sans toi va me tuer
Uh-uh-uh-uh
Uh-uh-uh-uh-uh
Uh-uh-uh-uh
Uh-uh-uh-uh
Uh-uh-uh-uh
Uh-uh-uh-uh
Je suis en train de te courir après
Sors déjà de ma tête, je veux te voir
Ça fait plusieurs jours que je suis malade de toi
Dis-moi, qu'est-ce que tu deviens
Pense à moi, tu me manques
Tu ne sais pas, tu ne sais pas me voir
Et tu n'es pas près de moi
Être sans toi va me tuer
Uh-uh-uh-uh
Uh-uh-uh-uh-uh
Uh-uh-uh-uh
Uh-uh-uh-uh
Uh-uh-uh-uh
Uh-uh-uh-uh
Je suis en train de te courir après
Sors déjà de ma tête, je veux te voir
Ça fait plusieurs jours que je suis malade de toi
Allez, viens, guéris-moi
Dis-moi, qu'est-ce que tu deviens
Pense à moi, tu me manques
(Tout s'en va, elle ne demande plus de mes nouvelles, eh)
(Tout s'en va, elle s'en va, elle ne demande plus de mes nouvelles)
(Tu es là, mais tu n'es pas vraiment là)
(Je te veux ici, je vais mourir, je vais mourir)
Dis-moi, qu'est-ce que tu deviens
Pense à moi, tu me manques
(Tout s'en va, elle ne demande plus de mes nouvelles, eh)
(Tout s'en va, elle s'en va, elle ne demande plus de mes nouvelles)
(Tu es là, mais tu n'es pas vraiment là)
(Je te veux ici, je vais mourir, je vais mourir)
Que racontent les paroles de la chanson Te Estoy Correteando (traduction) de Fred again & LATIN MAFIA ?
Quand courir après quelqu'un devient une mélodie
Il y a quelque chose d'universellement douloureux dans l'acte de courir après quelqu'un qui ne se retourne pas. Fred again et LATIN MAFIA ont construit toute une chanson autour de ça — ce moment suspendu entre l'espoir et la résignation, où l'on supplie encore même quand on sent que c'est perdu.
Dès les premières secondes, le titre pose le décor sans détour. "Te estoy correteando" — je suis en train de te courir après. Pas "je t'aime", pas "tu me manques". Le mot choisi, "correteando", a quelque chose de presque enfantin, une course effrénée et un peu maladroite, comme si la dignité avait déjà été abandonnée en chemin. Et c'est là que la chanson commence à faire mal.
Un corps qui réclame ce qu'il ne peut pas avoir
Le narrateur ne réfléchit plus vraiment — il ressent. "Ya van varios días enfermo de ti" ("ça fait des jours que je suis malade de toi"), dit-il, et on comprend immédiatement cette fièvre-là, cette incapacité à penser à autre chose. Il ne demande pas d'explications, pas de raisons. Il demande juste que l'autre revienne : "cuéntame, que ha sido de ti" ("raconte-moi, qu'est-ce que tu es devenu"). C'est une prière autant qu'une question.
Les vocalises — ces longues chaînes de "uh-uh-uh" qui reviennent comme un refrain sans mots — sont peut-être la partie la plus honnête de la chanson. Quand les mots ne suffisent plus, quand l'émotion déborde le langage, il reste ça : un son brut, suspendu dans le vide.
Quand la présence ne suffit plus
Vers la fin, quelque chose bascule. Une voix murmure "estás acá, no estás aquí" — tu es là, mais tu n'es pas vraiment là. La subtilité est presque cruelle : deux mots pour dire "ici", et pourtant un gouffre entre les deux. Puis "voy a morir, voy a morir" ("je vais mourir, je vais mourir"), répété comme on répète une évidence qu'on refuse encore d'accepter. Fred again excelle à créer ces instants où la pop électronique touche à quelque chose de viscéral. Ici, avec LATIN MAFIA, il y parvient dans une langue qui n'est pas la sienne — et c'est peut-être pour ça que ça sonne si vrai.
Il y a quelque chose d'universellement douloureux dans l'acte de courir après quelqu'un qui ne se retourne pas. Fred again et LATIN MAFIA ont construit toute une chanson autour de ça — ce moment suspendu entre l'espoir et la résignation, où l'on supplie encore même quand on sent que c'est perdu.
Dès les premières secondes, le titre pose le décor sans détour. "Te estoy correteando" — je suis en train de te courir après. Pas "je t'aime", pas "tu me manques". Le mot choisi, "correteando", a quelque chose de presque enfantin, une course effrénée et un peu maladroite, comme si la dignité avait déjà été abandonnée en chemin. Et c'est là que la chanson commence à faire mal.
Un corps qui réclame ce qu'il ne peut pas avoir
Le narrateur ne réfléchit plus vraiment — il ressent. "Ya van varios días enfermo de ti" ("ça fait des jours que je suis malade de toi"), dit-il, et on comprend immédiatement cette fièvre-là, cette incapacité à penser à autre chose. Il ne demande pas d'explications, pas de raisons. Il demande juste que l'autre revienne : "cuéntame, que ha sido de ti" ("raconte-moi, qu'est-ce que tu es devenu"). C'est une prière autant qu'une question.
Les vocalises — ces longues chaînes de "uh-uh-uh" qui reviennent comme un refrain sans mots — sont peut-être la partie la plus honnête de la chanson. Quand les mots ne suffisent plus, quand l'émotion déborde le langage, il reste ça : un son brut, suspendu dans le vide.
Quand la présence ne suffit plus
Vers la fin, quelque chose bascule. Une voix murmure "estás acá, no estás aquí" — tu es là, mais tu n'es pas vraiment là. La subtilité est presque cruelle : deux mots pour dire "ici", et pourtant un gouffre entre les deux. Puis "voy a morir, voy a morir" ("je vais mourir, je vais mourir"), répété comme on répète une évidence qu'on refuse encore d'accepter. Fred again excelle à créer ces instants où la pop électronique touche à quelque chose de viscéral. Ici, avec LATIN MAFIA, il y parvient dans une langue qui n'est pas la sienne — et c'est peut-être pour ça que ça sonne si vrai.