Paroles de la chanson Marido Dansa (traduction) par
Je ne suis pas ton mari
Pour que tu me fasses ça
Inutile de venir me baratiner
Je sais que c'est pas mon fils
Une pipe en secret
Je ne suis pas ton mari
Pour que tu me fasses ça
Au début c'était juste un plan
Une pipe en secret
Je ne suis pas ton mari
Pour que tu me fasses ça
Inutile de venir me baratiner
Je sais que c'est pas mon fils
Pour que tu me fasses ça
Inutile de venir me baratiner
Je sais que c'est pas mon fils
Une pipe en secret
Je ne suis pas ton mari
Pour que tu me fasses ça
Au début c'était juste un plan
Une pipe en secret
Je ne suis pas ton mari
Pour que tu me fasses ça
Inutile de venir me baratiner
Je sais que c'est pas mon fils
Je ne suis pas ton mari
Pour que tu me fasses ça
Au début c'était juste un plan
Une pipe en secret
Je ne suis pas ton mari
Pour que tu me fasses ça
Inutile de venir me baratiner
Je sais que c'est pas mon fils
Une pipe en secret
Pour que tu me fasses ça
Au début c'était juste un plan
Une pipe en secret
Je ne suis pas ton mari
Pour que tu me fasses ça
Inutile de venir me baratiner
Je sais que c'est pas mon fils
Une pipe en secret
Que racontent les paroles de la chanson Marido Dansa (traduction) de Franky Rizardo ?
Quand la piste de danse cache une dispute
Il y a quelque chose d'un peu vertigineux dans "Marido Dansa" : sous le groove implacable que l'on attend de Franky Rizardo, producteur hollandais rompu aux dancefloors européens, se cache un texte au vitriol. Les paroles en portugais brésilien glissent dans le mix comme si de rien n'était, mais à y regarder de plus près, elles racontent une scène de rupture froide, presque brutale.
Le malentendu d'une nuit qui dure trop longtemps
Tout commence par une mise au point : "No início era um lance" — au début, c'était juste une aventure. Rien de plus, rien de moins. Mais quelque chose a déraillé. L'autre personne est revenue, avec des attentes, peut-être des revendications, et le narrateur se retrouve à répéter inlassablement ce qu'il pensait pourtant évident : je ne suis pas ton mari, je n'ai jamais prétendu l'être. La phrase revient comme un mur qu'il reconstruit à chaque mesure, une frontière qu'il refuse de voir franchie.
Le secret comme seule règle du jeu
"Uma mamada no sigilo" — une affaire dans l'ombre, une entente discrète — c'est l'unique contrat qui existait entre eux. Et c'est justement ce contrat que l'autre semble vouloir effacer. La goutte qui fait déborder le tout arrive dans un vers cinglant : "Que eu sei que num' é meu filho" — il sait que l'enfant n'est pas le sien. Là, la danse s'arrête presque. Le texte touche à quelque chose de plus lourd, de plus réel, que la simple dispute amoureuse.
Danser sur une blessure
C'est peut-être là que réside toute la force du morceau : Franky Rizardo enveloppe ce règlement de comptes dans une production faite pour bouger, pour oublier. La musique avance, le beat ne faiblit pas, et les mots tournent en boucle comme si la répétition elle-même était une façon de s'en convaincre. On danse sur quelque chose qui fait mal, et c'est exactement pour ça qu'on ne peut pas s'arrêter.
Il y a quelque chose d'un peu vertigineux dans "Marido Dansa" : sous le groove implacable que l'on attend de Franky Rizardo, producteur hollandais rompu aux dancefloors européens, se cache un texte au vitriol. Les paroles en portugais brésilien glissent dans le mix comme si de rien n'était, mais à y regarder de plus près, elles racontent une scène de rupture froide, presque brutale.
Le malentendu d'une nuit qui dure trop longtemps
Tout commence par une mise au point : "No início era um lance" — au début, c'était juste une aventure. Rien de plus, rien de moins. Mais quelque chose a déraillé. L'autre personne est revenue, avec des attentes, peut-être des revendications, et le narrateur se retrouve à répéter inlassablement ce qu'il pensait pourtant évident : je ne suis pas ton mari, je n'ai jamais prétendu l'être. La phrase revient comme un mur qu'il reconstruit à chaque mesure, une frontière qu'il refuse de voir franchie.
Le secret comme seule règle du jeu
"Uma mamada no sigilo" — une affaire dans l'ombre, une entente discrète — c'est l'unique contrat qui existait entre eux. Et c'est justement ce contrat que l'autre semble vouloir effacer. La goutte qui fait déborder le tout arrive dans un vers cinglant : "Que eu sei que num' é meu filho" — il sait que l'enfant n'est pas le sien. Là, la danse s'arrête presque. Le texte touche à quelque chose de plus lourd, de plus réel, que la simple dispute amoureuse.
Danser sur une blessure
C'est peut-être là que réside toute la force du morceau : Franky Rizardo enveloppe ce règlement de comptes dans une production faite pour bouger, pour oublier. La musique avance, le beat ne faiblit pas, et les mots tournent en boucle comme si la répétition elle-même était une façon de s'en convaincre. On danse sur quelque chose qui fait mal, et c'est exactement pour ça qu'on ne peut pas s'arrêter.