Paroles de la chanson Intimate (traduction) par
J'ai vu le soleil s'éteindre
Tous ces gens rongés par le doute
Rois de beauté, reines de beauté
Au visage tranchant, avec leurs moyens privés
Mourant et mourant et mort
Mourant et mourant et mourant et mort
Mourant et mourant et mort
Mourant et mourant et mourant et mort
Cheveux lyriques, qui résonnent
Laisse-les tomber si tu l'oses
Brève chandelle, tu le ressens aussi
L'absence de moi, l'absence de toi
Mourant et mourant et mort
Tous ces gens rongés par le doute
Rois de beauté, reines de beauté
Au visage tranchant, avec leurs moyens privés
Mourant et mourant et mort
Mourant et mourant et mourant et mort
Mourant et mourant et mort
Mourant et mourant et mourant et mort
Cheveux lyriques, qui résonnent
Laisse-les tomber si tu l'oses
Brève chandelle, tu le ressens aussi
L'absence de moi, l'absence de toi
Mourant et mourant et mort
Mourant et mourant et mourant et mort
Mourant et mourant et mort
Mourant et mourant et mourant et mort
De quel métal es-tu fait ? Puis-je regarder de plus près ?
Statue vivante animée par le pain sacré que tu as pris
Cité flottante, la décadence n'a pas de fin
Le genre de pas qui t'éloigne très loin du vrai romantisme
Et dans l'heure silencieuse, à nous déverser l'un sur l'autre avec force
Une fois à l'intérieur, tu vas m'aider à naviguer dans ce cœur brisé
Devant toi, les ruines du rêve humain
Une fin colorée, si belle dans la scène finale
Mourant et mourant et mort
Mourant et mourant et mourant et mort
De quel métal es-tu fait ? Puis-je regarder de plus près ?
Statue vivante animée par le pain sacré que tu as pris
Cité flottante, la décadence n'a pas de fin
Le genre de pas qui t'éloigne très loin du vrai romantisme
Et dans l'heure silencieuse, à nous déverser l'un sur l'autre avec force
Une fois à l'intérieur, tu vas m'aider à naviguer dans ce cœur brisé
Devant toi, les ruines du rêve humain
Une fin colorée, si belle dans la scène finale
Mourant et mourant et mort
Mourant et mourant et mourant et mort
Mourant et mourant et mort
Mourant et mourant et mourant et mort
Intime, c'est ce que je ressens
Intime, c'est tout ce qui est réel
Intimement de ton côté
Intime tout au long de la nuit
Intime, c'est ce que je ressens
Intime, c'est tout ce qui est réel
Intimement de ton côté
Intime tout au long de la nuit
Intime, c'est ce que je ressens
Intime, c'est tout ce qui est réel
Intimement de ton côté
Intime tout au long de la nuit
Intime, c'est ce que je ressens
Mourant et mourant et mourant et mort
Mourant et mourant et mort
Mourant et mourant et mourant et mort
Intime, c'est ce que je ressens
Intime, c'est tout ce qui est réel
Intimement de ton côté
Intime tout au long de la nuit
Intime, c'est ce que je ressens
Intime, c'est tout ce qui est réel
Intimement de ton côté
Intime tout au long de la nuit
Intime, c'est ce que je ressens
Intime, c'est tout ce qui est réel
Intimement de ton côté
Intime tout au long de la nuit
Intime, c'est ce que je ressens
Intime, c'est tout ce qui est réel
Intimement de ton côté
Intime tout au long de la nuit
Intimement de ton côté
Intime tout au long de la nuit
Que racontent les paroles de la chanson Intimate (traduction) de Fontaines D.C. ?
Le soleil qui s'éteint
Il y a quelque chose d'immédiatement hypnotique dans les premières secondes d'"Intimate". Le groupe irlandais Fontaines D.C. n'a jamais eu peur de regarder le monde en face, et ici encore, on plonge sans préambule dans un paysage désenchanté : le soleil qui disparaît, les foules rongées par le doute, les rois et reines de beauté qui lèvent des visages vides vers quelque chose qu'ils n'arrivent pas à nommer. On est dans cet espace familier que le groupe aime habiter — entre la grande ville et la crise intime, entre la poésie et le bruit.
Et puis le refrain tombe. "Dying and dying and dead." Encore. Et encore. La phrase tourne en boucle jusqu'à perdre sa signification première pour devenir autre chose — un état, une texture sonore, l'écho d'une fatigue profonde que les mots ordinaires ne suffisent plus à contenir. Ce n'est pas du morbidisme pour le spectacle, c'est la description exacte de ce que ça fait quand quelque chose — une relation, une illusion, une version de soi-même — se délite lentement sans jamais vraiment mourir d'un coup.
De quel métal es-tu fait ?
Au cœur du morceau, il y a une strophe qui sort du cadre et prend une ampleur presque cinématographique. Le narrateur se penche vers l'autre avec une curiosité presque scientifique — "Can I take a closer look?" (est-ce que je peux regarder de plus près ?) — comme s'il cherchait à comprendre ce qui tient l'autre debout dans ce monde qui s'effondre. La "floating city" et le "deckard dance" convoquent des images de science-fiction, de corps artificiels, d'humanité mise en doute. Et dans ce silence étrange, les deux personnages se retrouvent à "se faire pleuvoir dessus très fort" l'un sur l'autre — image bizarre et belle d'une intensité émotionnelle qui déborde.
Alors arrive le mot. "Intimate." Répété jusqu'à saturation, jusqu'à ce qu'il cesse d'être un adjectif pour devenir une conviction. Toute la nuit. Sur tous les côtés. Contre tout le reste. Fontaines D.C. ne propose pas une solution au chaos du monde — juste cette certitude fragile et entêtée : l'intime est la seule chose qui tienne vraiment.
Il y a quelque chose d'immédiatement hypnotique dans les premières secondes d'"Intimate". Le groupe irlandais Fontaines D.C. n'a jamais eu peur de regarder le monde en face, et ici encore, on plonge sans préambule dans un paysage désenchanté : le soleil qui disparaît, les foules rongées par le doute, les rois et reines de beauté qui lèvent des visages vides vers quelque chose qu'ils n'arrivent pas à nommer. On est dans cet espace familier que le groupe aime habiter — entre la grande ville et la crise intime, entre la poésie et le bruit.
Et puis le refrain tombe. "Dying and dying and dead." Encore. Et encore. La phrase tourne en boucle jusqu'à perdre sa signification première pour devenir autre chose — un état, une texture sonore, l'écho d'une fatigue profonde que les mots ordinaires ne suffisent plus à contenir. Ce n'est pas du morbidisme pour le spectacle, c'est la description exacte de ce que ça fait quand quelque chose — une relation, une illusion, une version de soi-même — se délite lentement sans jamais vraiment mourir d'un coup.
De quel métal es-tu fait ?
Au cœur du morceau, il y a une strophe qui sort du cadre et prend une ampleur presque cinématographique. Le narrateur se penche vers l'autre avec une curiosité presque scientifique — "Can I take a closer look?" (est-ce que je peux regarder de plus près ?) — comme s'il cherchait à comprendre ce qui tient l'autre debout dans ce monde qui s'effondre. La "floating city" et le "deckard dance" convoquent des images de science-fiction, de corps artificiels, d'humanité mise en doute. Et dans ce silence étrange, les deux personnages se retrouvent à "se faire pleuvoir dessus très fort" l'un sur l'autre — image bizarre et belle d'une intensité émotionnelle qui déborde.
Alors arrive le mot. "Intimate." Répété jusqu'à saturation, jusqu'à ce qu'il cesse d'être un adjectif pour devenir une conviction. Toute la nuit. Sur tous les côtés. Contre tout le reste. Fontaines D.C. ne propose pas une solution au chaos du monde — juste cette certitude fragile et entêtée : l'intime est la seule chose qui tienne vraiment.