Paroles de la chanson No Better Woman par
I like being with you
Ever time still feels so good
I've realised that however you feel
Its all the same
I like being on the run
I've got rocks loaded in my gun
And if I try and slow down
I'll become unbeneath the ground
Simmer down simmer down
Simmer down simmer down
I'm only who I'm on the run
Giving me more when I've had enough
Got Nothing to joke and feeling dry
Usually means I answer a lie
And I know Im in it for the long ride
Ever time still feels so good
I've realised that however you feel
Its all the same
I like being on the run
I've got rocks loaded in my gun
And if I try and slow down
I'll become unbeneath the ground
Simmer down simmer down
Simmer down simmer down
I'm only who I'm on the run
Giving me more when I've had enough
Got Nothing to joke and feeling dry
Usually means I answer a lie
And I know Im in it for the long ride
I keep flying freaking cause Im up so high up
Gotta keep up with your focus i get slowly I want it all
I like being on the run
I've got rocks loaded in my gun
And if I try and slow down
Here we go around and around
Simmer down simmer down
Simmer down just simmer down
I'm only who I'm on the run
Giving me more when I've had enough
Got Nothing to joke and feeling dry
Doesn't mean I answer a lie
And I know Im in it for the long ride
I'm seeing
Far seeing with myself
She's walking
I see them with their mouth
I won't let
Weird feelings never felt
I won't let
Them Nothings gonna help
I'm only who I'm on the run
Giving me more when I've had enough
Got Nothing to joke and feeling dry
Doesn't mean I answer a lie
And I know Im in it for the long ride
She's walking
I see them with their mouth
I won't let
Weird feelings never felt
I won't let
Them Nothings gonna help
I'm only who I'm on the run
Giving me more when I've had enough
Got Nothing to joke and feeling dry
Doesn't mean I answer a lie
And I know Im in it for the long ride
Que racontent les paroles de la chanson No Better Woman de Florence Road ?
Toujours en fuite, jamais perdue
Il y a quelque chose d'immédiatement magnétique dans "No Better Woman". Dès les premières secondes, Florence Road installe une atmosphère à la fois intime et fiévreuse — ce mélange étrange de confort ("ever time still feels so good") et d'urgence qui ne la quitte jamais vraiment. On est avec quelqu'un qui aime, qui ressent, mais qui ne peut pas s'arrêter. Pas encore. Peut-être jamais.
Cette femme court. Elle a des pierres dans son arme et la route devant elle. Ce n'est pas une fugitive au sens classique — c'est plutôt quelqu'un qui a compris que l'arrêt, pour elle, serait une forme d'effacement. "If I try and slow down / I'll become unbeneath the ground" : se poser, c'est mourir un peu. Alors elle continue, haut perchée, "flying freaking" parce qu'elle est "up so high up", quelque part entre l'ivresse et l'épuisement.
Le feu sous la surface
Le "simmer down" qui revient en boucle dans le refrain ressemble à une voix extérieure — un amant, une société, une conscience — qui lui demande de se contenir. Mais Florence Road ne cède pas vraiment. Elle reconnaît la saturation, elle dit avoir "had enough", et pourtant quelque chose en elle continue de vouloir plus, de tenir le cap. "I know I'm in it for the long ride" : une phrase qui sonne comme une promesse faite à soi-même, pas à quelqu'un d'autre.
Se voir de loin pour mieux rester entière
Vers la fin, la chanson devient plus étrange, plus intérieure. La narratrice s'observe presque de l'extérieur — "far seeing with myself" — comme si elle prenait du recul sur le chaos qu'elle habite. Elle voit les autres, leurs bouches qui parlent, et choisit de ne pas laisser leurs "nothings" la définir. C'est là que le titre prend tout son sens : pas une vantardise, mais une déclaration tranquille. Elle sait qui elle est. Et ça, personne ne peut le lui retirer.
Il y a quelque chose d'immédiatement magnétique dans "No Better Woman". Dès les premières secondes, Florence Road installe une atmosphère à la fois intime et fiévreuse — ce mélange étrange de confort ("ever time still feels so good") et d'urgence qui ne la quitte jamais vraiment. On est avec quelqu'un qui aime, qui ressent, mais qui ne peut pas s'arrêter. Pas encore. Peut-être jamais.
Cette femme court. Elle a des pierres dans son arme et la route devant elle. Ce n'est pas une fugitive au sens classique — c'est plutôt quelqu'un qui a compris que l'arrêt, pour elle, serait une forme d'effacement. "If I try and slow down / I'll become unbeneath the ground" : se poser, c'est mourir un peu. Alors elle continue, haut perchée, "flying freaking" parce qu'elle est "up so high up", quelque part entre l'ivresse et l'épuisement.
Le feu sous la surface
Le "simmer down" qui revient en boucle dans le refrain ressemble à une voix extérieure — un amant, une société, une conscience — qui lui demande de se contenir. Mais Florence Road ne cède pas vraiment. Elle reconnaît la saturation, elle dit avoir "had enough", et pourtant quelque chose en elle continue de vouloir plus, de tenir le cap. "I know I'm in it for the long ride" : une phrase qui sonne comme une promesse faite à soi-même, pas à quelqu'un d'autre.
Se voir de loin pour mieux rester entière
Vers la fin, la chanson devient plus étrange, plus intérieure. La narratrice s'observe presque de l'extérieur — "far seeing with myself" — comme si elle prenait du recul sur le chaos qu'elle habite. Elle voit les autres, leurs bouches qui parlent, et choisit de ne pas laisser leurs "nothings" la définir. C'est là que le titre prend tout son sens : pas une vantardise, mais une déclaration tranquille. Elle sait qui elle est. Et ça, personne ne peut le lui retirer.