Paroles de la chanson Seven Devils (traduction) par
L'eau bénite
Ne peut plus rien pour toi maintenant
Mille armées
Ne pourraient pas m'arrêter
Je ne veux pas de ton argent
Je ne veux pas de ta couronne
Vois-tu, je suis venue pour brûler
Ton royaume jusqu'aux cendres
L'eau bénite
Ne peut plus rien pour toi maintenant
Vois-tu, je suis venue pour brûler
Ton royaume jusqu'aux cendres
Et ni les rivières ni les lacs
Ne pourront éteindre ce feu
Je vais faire monter les enchères
Ne peut plus rien pour toi maintenant
Mille armées
Ne pourraient pas m'arrêter
Je ne veux pas de ton argent
Je ne veux pas de ta couronne
Vois-tu, je suis venue pour brûler
Ton royaume jusqu'aux cendres
L'eau bénite
Ne peut plus rien pour toi maintenant
Vois-tu, je suis venue pour brûler
Ton royaume jusqu'aux cendres
Et ni les rivières ni les lacs
Ne pourront éteindre ce feu
Je vais faire monter les enchères
Je vais te faire sortir de ta tanière
Sept démons tout autour de moi
Sept démons dans ma maison
Vois-tu, ils étaient là quand je me suis réveillée ce matin
Je serai morte avant la fin du jour
Sept démons tout autour de toi
Sept démons dans ta maison
Vois-tu, j'étais morte quand je me suis réveillée ce matin
Et je serai morte avant la fin du jour
Avant la fin du jour
Et maintenant tout ton amour
Sera exorcisé
Et nous trouverons de nouveaux saints
Sept démons tout autour de moi
Sept démons dans ma maison
Vois-tu, ils étaient là quand je me suis réveillée ce matin
Je serai morte avant la fin du jour
Sept démons tout autour de toi
Sept démons dans ta maison
Vois-tu, j'étais morte quand je me suis réveillée ce matin
Et je serai morte avant la fin du jour
Avant la fin du jour
Et maintenant tout ton amour
Sera exorcisé
Et nous trouverons de nouveaux saints
À canoniser
Et c'est un chant du soir
C'est une litanie
C'est un cri de guerre
C'est une symphonie
Sept démons tout autour de moi
Sept démons dans ma maison
Vois-tu, ils étaient là quand je me suis réveillée ce matin
Je serai morte avant la fin du jour
Sept démons tout autour de toi
Sept démons dans ta maison
Vois-tu, j'étais morte quand je me suis réveillée ce matin
Et je serai morte avant la fin du jour
Avant la fin du jour
Et c'est un chant du soir
C'est une litanie
C'est un cri de guerre
C'est une symphonie
Sept démons tout autour de moi
Sept démons dans ma maison
Vois-tu, ils étaient là quand je me suis réveillée ce matin
Je serai morte avant la fin du jour
Sept démons tout autour de toi
Sept démons dans ta maison
Vois-tu, j'étais morte quand je me suis réveillée ce matin
Et je serai morte avant la fin du jour
Avant la fin du jour
Avant la fin du jour
Avant la fin du jour
Tu ne peux pas le retenir
Il traverse les murs
Pour dévaster ton cœur
Et prendre ton âme
Car ce qui a été fait
Ne peut être défait
Dans l'œil de l'aigle
Dans le chant du soir
Sept démons tout autour de toi
Sept démons dans ta maison
Vois-tu, j'étais morte quand je me suis réveillée ce matin
Je serai morte avant la fin du jour
Avant la fin du jour
Avant la fin du jour
Tu ne peux pas le retenir
Il traverse les murs
Pour dévaster ton cœur
Et prendre ton âme
Car ce qui a été fait
Ne peut être défait
Dans l'œil de l'aigle
Dans le chant du soir
Sept démons tout autour de toi
Sept démons dans ta maison
Vois-tu, j'étais morte quand je me suis réveillée ce matin
Je serai morte avant la fin du jour
Avant la fin du jour
Que racontent les paroles de la chanson Seven Devils (traduction) de Florence + The Machine ?
Quelque chose arrive, et rien ne peut l'arrêter
Il y a dans "Seven Devils" une tension particulière, celle d'une menace qui n'a pas encore frappé mais qui est déjà certaine. Florence Welch ouvre la chanson comme on ouvre les portes d'une cathédrale en flammes : solennelle, implacable, presque rituelle. L'eau bénite ne servira à rien. Les armées non plus. Ce qui s'en vient traverse les murs, comme elle le dira plus tard, "to devastate your heart and to take your soul".
On est dans un univers où le sacré a changé de camp.
Une femme qui brûle ce qu'elle a aimé
Ce qui rend la chanson si troublante, c'est que la destruction n'est pas une réaction de colère ordinaire. La narratrice refuse l'argent, refuse la couronne — elle n'est pas là pour prendre, elle est là pour réduire en cendres. Et pourtant il y a dans sa voix, surtout portée par la puissance vocale de Florence, quelque chose qui ressemble autant au deuil qu'à la vengeance. Elle parle d'un amour qui sera "exorcisé", de nouveaux saints à canoniser — comme si après la destruction, une nouvelle foi devait émerger de l'ancien monde. C'est moins une rupture qu'une révolution intérieure.
Mourir pour mieux hanter
Les sept démons du refrain ne sont pas des créatures extérieures. Ils étaient là au réveil, ils seront là à la mort. "I was dead when I woke up this morning" — cette phrase dit tout d'un état d'épuisement absolu, d'une existence vécue depuis l'autre côté d'un voile. Mais cette mort n'est pas une faiblesse : c'est ce qui rend la narratrice invincible. On ne peut pas tuer ce qui est déjà mort. Et c'est depuis cet endroit impossible, cet espace entre la vie et la disparition, que la chanson déploie toute sa force — un chant du soir, une litanie, un cri de guerre, une symphonie, comme elle dit elle-même. Tout à la fois. Florence + The Machine a rarement été aussi totale.
Il y a dans "Seven Devils" une tension particulière, celle d'une menace qui n'a pas encore frappé mais qui est déjà certaine. Florence Welch ouvre la chanson comme on ouvre les portes d'une cathédrale en flammes : solennelle, implacable, presque rituelle. L'eau bénite ne servira à rien. Les armées non plus. Ce qui s'en vient traverse les murs, comme elle le dira plus tard, "to devastate your heart and to take your soul".
On est dans un univers où le sacré a changé de camp.
Une femme qui brûle ce qu'elle a aimé
Ce qui rend la chanson si troublante, c'est que la destruction n'est pas une réaction de colère ordinaire. La narratrice refuse l'argent, refuse la couronne — elle n'est pas là pour prendre, elle est là pour réduire en cendres. Et pourtant il y a dans sa voix, surtout portée par la puissance vocale de Florence, quelque chose qui ressemble autant au deuil qu'à la vengeance. Elle parle d'un amour qui sera "exorcisé", de nouveaux saints à canoniser — comme si après la destruction, une nouvelle foi devait émerger de l'ancien monde. C'est moins une rupture qu'une révolution intérieure.
Mourir pour mieux hanter
Les sept démons du refrain ne sont pas des créatures extérieures. Ils étaient là au réveil, ils seront là à la mort. "I was dead when I woke up this morning" — cette phrase dit tout d'un état d'épuisement absolu, d'une existence vécue depuis l'autre côté d'un voile. Mais cette mort n'est pas une faiblesse : c'est ce qui rend la narratrice invincible. On ne peut pas tuer ce qui est déjà mort. Et c'est depuis cet endroit impossible, cet espace entre la vie et la disparition, que la chanson déploie toute sa force — un chant du soir, une litanie, un cri de guerre, une symphonie, comme elle dit elle-même. Tout à la fois. Florence + The Machine a rarement été aussi totale.