Paroles de la chanson Heart Of Darkness (traduction) par
Si tu passes à l'attaque
Je me tiendrai sage, je serai mon remède
Mais ton cœur n'est pas de pierre
T'es ma chienne et je suis ton os
Dans un monde de fantasmes
Un plus un ne font pas trois
Mais ton cœur n'est pas de pierre
T'es ma chienne et je suis ton os
Tu es le cœur des ténèbres
J'étais le cœur des ténèbres aussi
Tu es le cœur des ténèbres
J'étais le cœur des ténèbres aussi
J'ai encore claqué mon fric au bar
Est-ce que ça finit toujours comme ça ?
Je me tiendrai sage, je serai mon remède
Mais ton cœur n'est pas de pierre
T'es ma chienne et je suis ton os
Dans un monde de fantasmes
Un plus un ne font pas trois
Mais ton cœur n'est pas de pierre
T'es ma chienne et je suis ton os
Tu es le cœur des ténèbres
J'étais le cœur des ténèbres aussi
Tu es le cœur des ténèbres
J'étais le cœur des ténèbres aussi
J'ai encore claqué mon fric au bar
Est-ce que ça finit toujours comme ça ?
Ne me dis pas que c'est plié
Et je regarderai Shrek 5 tout seul
Fais appeler un ami par Chris Tarrant
Parce que tu me rends complètement dingue
Et mon cœur n'est pas de pierre
T'es ma chienne et je suis ton os
Si tu passes à l'attaque
Je me tiendrai sage, je serai mon remède
Mais ton cœur n'est pas de pierre
Tu es le cœur des ténèbres
J'étais le cœur des ténèbres aussi
Tu es le cœur des ténèbres
J'étais le cœur des ténèbres aussi
Et je regarderai Shrek 5 tout seul
Fais appeler un ami par Chris Tarrant
Parce que tu me rends complètement dingue
Et mon cœur n'est pas de pierre
T'es ma chienne et je suis ton os
Si tu passes à l'attaque
Je me tiendrai sage, je serai mon remède
Mais ton cœur n'est pas de pierre
Tu es le cœur des ténèbres
J'étais le cœur des ténèbres aussi
Tu es le cœur des ténèbres
J'étais le cœur des ténèbres aussi
Que racontent les paroles de la chanson Heart Of Darkness (traduction) de Fat Dog ?
Quelque part entre l'os et le chien
Il y a des chansons qui ne prennent pas de gants. "Heart Of Darkness" de Fat Dog commence comme ça — directement, presque brutalement — avec cette image d'un rapport de force ambigu entre deux personnes qui se tiennent mutuellement en otage. "You're my bitch and I'm your bone" : voilà le cœur de l'affaire, posé sans fioritures, répété jusqu'à ce qu'on ne sache plus vraiment qui dévore qui.
Un monde de fantasy sans issue
On entre dans la chanson avec une promesse conditionnelle — "If you go in for the kill / I'll behave, I'll be my pill" — comme si le narrateur négociait avec lui-même autant qu'avec l'autre. Il y a quelque chose de désarmant dans cette façon d'admettre qu'on se médicamente pour tenir, pour rester présentable dans une relation qui nous échappe. Le titre emprunte à Conrad, à cet espace intérieur où les conventions s'effacent et où les pulsions prennent le dessus. Fat Dog joue dans cet espace-là, celui où les émotions sont vraies mais les comportements, difficiles à défendre.
Shrek 5 et les nuits de solitude
Puis vient ce moment inattendu qui fait toute la saveur du morceau : l'image d'un gars qui a encore claqué son argent "at the brick" — probablement le bar du coin — et qui envisage de finir la soirée seul devant Shrek 5. C'est drôle, c'est triste, c'est incroyablement honnête. La référence à Chris Tarrant, icône de la télévision britannique des années 2000, comme joker sentimental, transforme la détresse en sketch. Mais sous le gag, la phrase "you drive me 'round the bend" dit quelque chose de réel : cette personne le rend fou, et il le sait, et ça ne change rien.
C'est là que "Heart Of Darkness" touche juste — dans cet espace entre le rire et l'épuisement, entre la lucidité et la rechute. On ne sait pas si la relation survivra. On sait juste qu'on y retournera, parce que les deux sont, l'un pour l'autre, à la fois le problème et la seule réponse possible.
Il y a des chansons qui ne prennent pas de gants. "Heart Of Darkness" de Fat Dog commence comme ça — directement, presque brutalement — avec cette image d'un rapport de force ambigu entre deux personnes qui se tiennent mutuellement en otage. "You're my bitch and I'm your bone" : voilà le cœur de l'affaire, posé sans fioritures, répété jusqu'à ce qu'on ne sache plus vraiment qui dévore qui.
Un monde de fantasy sans issue
On entre dans la chanson avec une promesse conditionnelle — "If you go in for the kill / I'll behave, I'll be my pill" — comme si le narrateur négociait avec lui-même autant qu'avec l'autre. Il y a quelque chose de désarmant dans cette façon d'admettre qu'on se médicamente pour tenir, pour rester présentable dans une relation qui nous échappe. Le titre emprunte à Conrad, à cet espace intérieur où les conventions s'effacent et où les pulsions prennent le dessus. Fat Dog joue dans cet espace-là, celui où les émotions sont vraies mais les comportements, difficiles à défendre.
Shrek 5 et les nuits de solitude
Puis vient ce moment inattendu qui fait toute la saveur du morceau : l'image d'un gars qui a encore claqué son argent "at the brick" — probablement le bar du coin — et qui envisage de finir la soirée seul devant Shrek 5. C'est drôle, c'est triste, c'est incroyablement honnête. La référence à Chris Tarrant, icône de la télévision britannique des années 2000, comme joker sentimental, transforme la détresse en sketch. Mais sous le gag, la phrase "you drive me 'round the bend" dit quelque chose de réel : cette personne le rend fou, et il le sait, et ça ne change rien.
C'est là que "Heart Of Darkness" touche juste — dans cet espace entre le rire et l'épuisement, entre la lucidité et la rechute. On ne sait pas si la relation survivra. On sait juste qu'on y retournera, parce que les deux sont, l'un pour l'autre, à la fois le problème et la seule réponse possible.