Paroles de la chanson The Departure (traduction) par
Prie pour moi, mon ami
J'ai atteint la fin
Le paradis n'est qu'un conte de fées
Alors je vais maintenant descendre
Et c'est toujours pareil, j'avais tort, tu avais raison
Et quand je suis né, tous les anges ont pleuré
Je passe chaque nuit dans un rêve éveillé
Pendant que le diable me chante ; quelqu'un, libère-moi
Oh mon Dieu, qu'est-ce que j'ai fait ?
Qui est cette personne que je suis devenu ?
Et c'est toujours pareil, et ça n'a aucun sens
Et je marche sur cette ligne, et je suis sur la corde raide
J'ai atteint la fin
Le paradis n'est qu'un conte de fées
Alors je vais maintenant descendre
Et c'est toujours pareil, j'avais tort, tu avais raison
Et quand je suis né, tous les anges ont pleuré
Je passe chaque nuit dans un rêve éveillé
Pendant que le diable me chante ; quelqu'un, libère-moi
Oh mon Dieu, qu'est-ce que j'ai fait ?
Qui est cette personne que je suis devenu ?
Et c'est toujours pareil, et ça n'a aucun sens
Et je marche sur cette ligne, et je suis sur la corde raide
Entre le bien et le mal, c'est toujours la même chose
Je tourne en rond ; quelqu'un, libère-moi
Aujourd'hui je dis au revoir
Je dois vous laisser tous derrière moi
Le paradis est un enfer, alors souhaitez-moi bonne chance
Car je dois maintenant descendre
Et c'est toujours pareil, j'avais tort, tu avais raison
Et quand je suis né, tous les anges ont pleuré
Je passe chaque nuit dans un rêve éveillé
Pendant que le diable me chante ; quelqu'un, libère-moi
Oh mon Dieu, qu'est-ce que j'ai fait ?
Je tourne en rond ; quelqu'un, libère-moi
Aujourd'hui je dis au revoir
Je dois vous laisser tous derrière moi
Le paradis est un enfer, alors souhaitez-moi bonne chance
Car je dois maintenant descendre
Et c'est toujours pareil, j'avais tort, tu avais raison
Et quand je suis né, tous les anges ont pleuré
Je passe chaque nuit dans un rêve éveillé
Pendant que le diable me chante ; quelqu'un, libère-moi
Oh mon Dieu, qu'est-ce que j'ai fait ?
Qui est cette personne que je suis devenu ?
Et c'est toujours pareil, et ça n'a aucun sens
Et je marche sur cette ligne, et je suis sur la corde raide
Entre le bien et le mal, c'est toujours la même chose
Je tourne en rond ; quelqu'un, libère-moi
Quelqu'un, libère-moi
Oh mon Dieu, qu'est-ce que j'ai fait ?
Qui est cette personne que je suis devenu ?
Et c'est toujours pareil, et ça n'a aucun sens
Et je marche sur cette ligne, et je suis sur la corde raide
Entre le bien et le mal, c'est toujours la même chose
Je tourne en rond ; quelqu'un, libère-moi
Et c'est toujours pareil, et ça n'a aucun sens
Et je marche sur cette ligne, et je suis sur la corde raide
Entre le bien et le mal, c'est toujours la même chose
Je tourne en rond ; quelqu'un, libère-moi
Quelqu'un, libère-moi
Oh mon Dieu, qu'est-ce que j'ai fait ?
Qui est cette personne que je suis devenu ?
Et c'est toujours pareil, et ça n'a aucun sens
Et je marche sur cette ligne, et je suis sur la corde raide
Entre le bien et le mal, c'est toujours la même chose
Je tourne en rond ; quelqu'un, libère-moi
Et c'est toujours pareil, et ça n'a aucun sens
Et je marche sur cette ligne, et je suis sur la corde raide
Entre le bien et le mal, c'est toujours la même chose
Je tourne en rond ; quelqu'un, libère-moi
Et c'est toujours pareil, et ça n'a aucun sens
Et je marche sur cette ligne, et je suis sur la corde raide
Entre le bien et le mal, c'est toujours la même chose
Je tourne en rond ; quelqu'un, libère-moi
Et c'est toujours pareil, et ça n'a aucun sens
Et je marche sur cette ligne, et je suis sur la corde raide
Entre le bien et le mal, c'est toujours la même chose
Je tourne en rond ; quelqu'un, libère-moi
Que racontent les paroles de la chanson The Departure (traduction) de Falling In Reverse ?
Quand les anges pleurent à ta naissance
Il y a des chansons qui s'ouvrent comme une porte qu'on referme derrière soi. "The Departure" est de celles-là. Dès les premiers instants, on sent que quelqu'un prend congé — pas avec colère, mais avec cette fatigue particulière de celui qui a trop longtemps porté quelque chose d'impossible.
Le narrateur s'adresse à un ami, lui demande de prier pour lui. Pas parce qu'il croit encore en grand-chose — il a depuis longtemps décidé que le paradis n'est qu'un "fairy tale". Alors il descend. Vers où, exactement ? Le texte ne le dit pas clairement, et c'est bien là sa force : cette descente pourrait être métaphorique autant que littérale, spirituelle autant que physique.
Une nuit qui ne finit jamais
Ce qui frappe dans l'univers de "The Departure", c'est cette image du "waking dream" — un rêve éveillé, un état entre deux eaux où le diable chante doucement à l'oreille. Rien de brutal, rien de spectaculaire. Juste une voix intérieure qui prend trop de place, et une lucidité douloureuse sur ce qu'on est devenu. "What have I done? / Who's this person I've become?" — ces deux questions arrivent comme un coup de poing retenu, presque murmuré. On ne sait pas quelle faute a été commise. On sait juste qu'elle pèse.
Falling In Reverse excelle à habiller ce genre de tourment d'une musique qui semble vouloir s'arracher à elle-même. Et les paroles suivent ce mouvement : elles tournent, se répètent, reviennent encore sur ce refrain obsédant — "round and around I go" — comme si le personnage ne pouvait pas s'échapper de sa propre tête.
Partir sans savoir si on reviendra
Le titre "The Departure" prend tout son sens dans les derniers vers. Ce n'est pas un au revoir dramatique, c'est quelque chose de plus doux et plus définitif à la fois — "wish me well", dit-il simplement. Bonne chance à moi. Le cri "somebody, set me free" clôt la chanson sans résolution, sans lumière au bout du tunnel. Juste cette demande qui reste en suspens, adressée à personne et à tout le monde.
Il y a des chansons qui s'ouvrent comme une porte qu'on referme derrière soi. "The Departure" est de celles-là. Dès les premiers instants, on sent que quelqu'un prend congé — pas avec colère, mais avec cette fatigue particulière de celui qui a trop longtemps porté quelque chose d'impossible.
Le narrateur s'adresse à un ami, lui demande de prier pour lui. Pas parce qu'il croit encore en grand-chose — il a depuis longtemps décidé que le paradis n'est qu'un "fairy tale". Alors il descend. Vers où, exactement ? Le texte ne le dit pas clairement, et c'est bien là sa force : cette descente pourrait être métaphorique autant que littérale, spirituelle autant que physique.
Une nuit qui ne finit jamais
Ce qui frappe dans l'univers de "The Departure", c'est cette image du "waking dream" — un rêve éveillé, un état entre deux eaux où le diable chante doucement à l'oreille. Rien de brutal, rien de spectaculaire. Juste une voix intérieure qui prend trop de place, et une lucidité douloureuse sur ce qu'on est devenu. "What have I done? / Who's this person I've become?" — ces deux questions arrivent comme un coup de poing retenu, presque murmuré. On ne sait pas quelle faute a été commise. On sait juste qu'elle pèse.
Falling In Reverse excelle à habiller ce genre de tourment d'une musique qui semble vouloir s'arracher à elle-même. Et les paroles suivent ce mouvement : elles tournent, se répètent, reviennent encore sur ce refrain obsédant — "round and around I go" — comme si le personnage ne pouvait pas s'échapper de sa propre tête.
Partir sans savoir si on reviendra
Le titre "The Departure" prend tout son sens dans les derniers vers. Ce n'est pas un au revoir dramatique, c'est quelque chose de plus doux et plus définitif à la fois — "wish me well", dit-il simplement. Bonne chance à moi. Le cri "somebody, set me free" clôt la chanson sans résolution, sans lumière au bout du tunnel. Juste cette demande qui reste en suspens, adressée à personne et à tout le monde.