Paroles de la chanson Raised By Wolves (traduction) par
J'étais perdu, maintenant je suis trouvé, je suis porté par le son
Des anges qui me chantent pour m'endormir pendant que mes pieds quittent le sol
Suis-je mort ? Ou est-ce que je rêve à la place ?
Une corne d'abondance d'opiacés a envahi mon esprit
Je suis fou, je suis intelligent, il suffit d'une étincelle
Pour enflammer mes mauvaises intentions et faire ce que je fais de mieux à ton cœur
Ne te laisse pas tromper, j'ai été élevé par les loups
Maintenant la lune est pleine, alors tu sais que je ne jouerai pas selon les règles
Des anges qui me chantent pour m'endormir pendant que mes pieds quittent le sol
Suis-je mort ? Ou est-ce que je rêve à la place ?
Une corne d'abondance d'opiacés a envahi mon esprit
Je suis fou, je suis intelligent, il suffit d'une étincelle
Pour enflammer mes mauvaises intentions et faire ce que je fais de mieux à ton cœur
Ne te laisse pas tromper, j'ai été élevé par les loups
Maintenant la lune est pleine, alors tu sais que je ne jouerai pas selon les règles
Je ne verserai jamais
Verserai jamais mon sang pour toi
Tu m'as déçu
Une fois de trop
D'une façon ou d'une autre, on s'est éloignés
Pris en étau entre mes ennemis
Pas question, pas maintenant, je ne reculerai pas
Je trace la ligne entre toi et moi
Tu es ce que j'ai commencé, maintenant ignoré
Un jour ils verront, c'était toujours moi
À cause des erreurs que j'ai commises envers le système
Je suis piégé dans un Dillinger, pensant avec diligence à des moyens
De sortir de cet endroit maudit, j'ai appris que mon destin
Est quelque chose dont je ne peux pas m'échapper, alors
Sonnez l'alarme, ce que j'ai dit depuis le début
C'est que je ne laisserai jamais votre système me briser ou me déchirer
Ne te laisse pas tromper, j'ai été élevé par les loups
Maintenant la lune est pleine, alors tu sais que je ne jouerai pas selon les règles
Je ne verserai jamais
Verserai jamais mon sang pour toi
Tu m'as déçu
Une fois de trop
D'une façon ou d'une autre, on s'est éloignés
Pris en étau entre mes ennemis
Pas question, pas maintenant, je ne reculerai pas
Sonnez l'alarme, ce que j'ai dit depuis le début
C'est que je ne laisserai jamais votre système me briser ou me déchirer
Ne te laisse pas tromper, j'ai été élevé par les loups
Maintenant la lune est pleine, alors tu sais que je ne jouerai pas selon les règles
Je ne verserai jamais
Verserai jamais mon sang pour toi
Tu m'as déçu
Une fois de trop
D'une façon ou d'une autre, on s'est éloignés
Pris en étau entre mes ennemis
Pas question, pas maintenant, je ne reculerai pas
Je trace la ligne entre toi et moi
Tu es ce que j'ai commencé, maintenant ignoré
Un jour ils verront, c'était toujours moi
C'est ta fin
C'est là que je trace la ligne
Et je ne perdrai pas
Cette guerre est la mienne
Oh
Verser mon sang pour toi
Une fois de trop
D'une façon ou d'une autre, on s'est éloignés
Pris en étau entre mes ennemis
Pas question, pas maintenant, je ne reculerai pas
Je trace la ligne entre toi et moi
Tu es ce que j'ai commencé, maintenant ignoré
Tu es ce que j'ai commencé, maintenant ignoré
Un jour ils verront, c'était toujours moi
C'est ta fin
C'est là que je trace la ligne
Et je ne perdrai pas
Cette guerre est la mienne
Oh
Verser mon sang pour toi
Une fois de trop
D'une façon ou d'une autre, on s'est éloignés
Pris en étau entre mes ennemis
Pas question, pas maintenant, je ne reculerai pas
Je trace la ligne entre toi et moi
Tu es ce que j'ai commencé, maintenant ignoré
Un jour ils verront, c'était toujours moi
Un jour ils verront, c'était toujours moi
C'était toujours moi
Un jour ils verront, c'était toujours moi
C'était toujours moi
Que racontent les paroles de la chanson Raised By Wolves (traduction) de Falling In Reverse ?
Une voix qui revient de loin
Il y a quelque chose d'immédiatement viscéral dans l'ouverture de "Raised By Wolves". Pas de mise en contexte douce, pas d'introduction progressive — on plonge directement dans la tête d'un homme qui ne sait plus très bien s'il est vivant ou s'il flotte quelque part entre deux états. Les anges chantent pour l'endormir, ses pieds quittent le sol, et une avalanche de substances a envahi son esprit. C'est vertigineux, et c'est voulu.
Falling In Reverse a cette capacité rare de rendre le chaos intérieur presque palpable. Ronnie Radke, dont le parcours personnel — l'incarcération, les addictions, les rechutes publiques — a toujours alimenté son écriture, construit ici un personnage qui se sait abîmé mais qui refuse catégoriquement de s'effondrer.
Les loups comme famille, la lune comme témoin
Le cœur de la chanson bat autour de cette image : avoir été "raised by the wolves", élevé par des prédateurs, dans un monde qui n'offrait pas d'autre école que la dureté. Ce n'est pas une complainte. C'est presque une carte de visite. La pleine lune suspendue dans le ciel, c'est le signal — celui qui dit que les règles des autres ne s'appliquent pas ici. Il y a une fierté sauvage dans cette déclaration, quelque chose qui échappe à la réhabilitation et qui n't a pas vraiment envie d'être réhabilité.
Le deuxième couplet change d'air sans changer de ton. On entre dans quelque chose de plus concret, plus lourd : les erreurs commises, un système qui enferme, et cette pensée qui tourne en boucle — comment sortir de là. "I have learned that my fate / Is something I can't escape" (j'ai appris que mon destin est quelque chose dont je ne peux pas m'échapper). Une résignation qui, étrangement, ne ressemble pas à de la capitulation. Plutôt à une prise de conscience froide.
Quand la trahison devient la dernière frontière
Sous la révolte contre le système se dessine une blessure plus intime. Quelqu'un, quelque part, a trahi une confiance une fois de trop. "You're what I started, now disregarded" — une relation devenue cendre, une personne qui comptait et qui a tout gâché. Le morceau se referme sur cette certitude répétée comme un mantra : "It was always me." Pas de la vanité — plutôt la conviction de celui qui a compris, trop tard ou juste à temps, qu'il ne devait compter que sur lui-même.
Il y a quelque chose d'immédiatement viscéral dans l'ouverture de "Raised By Wolves". Pas de mise en contexte douce, pas d'introduction progressive — on plonge directement dans la tête d'un homme qui ne sait plus très bien s'il est vivant ou s'il flotte quelque part entre deux états. Les anges chantent pour l'endormir, ses pieds quittent le sol, et une avalanche de substances a envahi son esprit. C'est vertigineux, et c'est voulu.
Falling In Reverse a cette capacité rare de rendre le chaos intérieur presque palpable. Ronnie Radke, dont le parcours personnel — l'incarcération, les addictions, les rechutes publiques — a toujours alimenté son écriture, construit ici un personnage qui se sait abîmé mais qui refuse catégoriquement de s'effondrer.
Les loups comme famille, la lune comme témoin
Le cœur de la chanson bat autour de cette image : avoir été "raised by the wolves", élevé par des prédateurs, dans un monde qui n'offrait pas d'autre école que la dureté. Ce n'est pas une complainte. C'est presque une carte de visite. La pleine lune suspendue dans le ciel, c'est le signal — celui qui dit que les règles des autres ne s'appliquent pas ici. Il y a une fierté sauvage dans cette déclaration, quelque chose qui échappe à la réhabilitation et qui n't a pas vraiment envie d'être réhabilité.
Le deuxième couplet change d'air sans changer de ton. On entre dans quelque chose de plus concret, plus lourd : les erreurs commises, un système qui enferme, et cette pensée qui tourne en boucle — comment sortir de là. "I have learned that my fate / Is something I can't escape" (j'ai appris que mon destin est quelque chose dont je ne peux pas m'échapper). Une résignation qui, étrangement, ne ressemble pas à de la capitulation. Plutôt à une prise de conscience froide.
Quand la trahison devient la dernière frontière
Sous la révolte contre le système se dessine une blessure plus intime. Quelqu'un, quelque part, a trahi une confiance une fois de trop. "You're what I started, now disregarded" — une relation devenue cendre, une personne qui comptait et qui a tout gâché. Le morceau se referme sur cette certitude répétée comme un mantra : "It was always me." Pas de la vanité — plutôt la conviction de celui qui a compris, trop tard ou juste à temps, qu'il ne devait compter que sur lui-même.