Paroles de la chanson Joseph par
[Ronnie Radke]
They said, "we're all going to hell for eternity"
While they drop their bombs on us from their war machines
Are you ready to die?
Are you ready to bleed for me?
And now we're out of time (Time)
[Ronnie Radke]
There is nothing better than the feeling of forever
When your body decomposes and you're lighter than a feather
And you pray, "I don't wanna go," he don't wanna die
I don't wanna go to Heaven, I don't wanna see the light
They said, "we're all going to hell for eternity"
While they drop their bombs on us from their war machines
Are you ready to die?
Are you ready to bleed for me?
And now we're out of time (Time)
[Ronnie Radke]
There is nothing better than the feeling of forever
When your body decomposes and you're lighter than a feather
And you pray, "I don't wanna go," he don't wanna die
I don't wanna go to Heaven, I don't wanna see the light
[Ronnie Radke]
Welcome to the end of the road you fucking degenerate pieces of shit
Ah, hahaha
[Ronnie Radke]
Fuck the world with a loaded gun
Shots ring out, everybody better duck
Blame it on bad luck
(Doo-doo-doo) Watch the bodies drop
[Ronnie Radke]
Now you're on your own
It's social suicide
Breaking down the walls
Stand tall my friend, we will meet again
You were meant to live for so much more
[Ronnie Radke]
Follow me down the rabbit hole, if you dare
The life that you bear must be compassionate
[Corey Taylor]
I'm so sick and tired of the way we're livin'
We're bombin' schools just to build a prison
Shoot to kill in a crowded lot
One by one 'til the bodies drop
[Ronnie Radke & Corey Taylor]
Now you're on your own
This bullet knows your name
Breaking down the walls
And you cannot escape your fate
Ha, ha
So what the fuck are you gonna do?
Ha, ha
I'm not afraid to die
[Serj Tankian, Ronnie Radke]
War, pride
Blood was spilled, genocide
Hope all gone
No matter what, it is not enough for them
Enough for them
For them
Repeat the cycle, bless the martyr
Love thy neighbor, kill your father
Repeat the cycle, kill your idols
Love thy neighbor, repeat the cycle now
[Ronnie Radke]
I have risen from the depths of despair
And here to take you all to fucking hell
I'm not afraid to die
[Serj Tankian, Ronnie Radke]
War, pride
Blood was spilled, genocide
Hope all gone
No matter what, it is not enough for them
Enough for them
For them
Repeat the cycle, bless the martyr
Love thy neighbor, kill your father
Repeat the cycle, kill your idols
Love thy neighbor, repeat the cycle now
[Ronnie Radke]
I have risen from the depths of despair
And here to take you all to fucking hell
Save yourself
Que racontent les paroles de la chanson Joseph de Falling In Reverse ?
Trois voix pour la fin du monde
Il y a des chansons qui ne cherchent pas à vous rassurer. Joseph est de celles-là. Dès les premières secondes, Ronnie Radke pose le décor avec la brutalité d'un coup de poing : des bombes qui tombent, des machines de guerre, une question jetée à la face de l'auditeur — "are you ready to die?" (es-tu prêt à mourir ?). Pas d'introduction en douceur, pas de mélodie rassurante pour amortir le choc. On est propulsé dans un espace mental où tout brûle déjà.
Le monde selon Radke, Taylor et Tankian
Ce qui rend Joseph particulièrement saisissant, c'est la façon dont trois grandes gueules du rock se passent le micro comme on se passe une torche. Quand Corey Taylor entre en scène, il apporte avec lui l'indignation sociale qui a traversé toute sa carrière avec Slipknot — cette lassitude profonde face à une société qui préfère enfermer plutôt qu'éduquer. "Shoot to kill in a crowded lot, one by one 'til the bodies drop" (tire pour tuer dans un parking bondé, un par un jusqu'à ce que les corps tombent) : c'est violent, c'est direct, et c'est précisément le point. Puis Serj Tankian surgit avec sa manière bien à lui de transformer l'horreur en incantation. "Repeat the cycle, bless the martyr, love thy neighbor, kill your father" (répète le cycle, bénis le martyr, aime ton prochain, tue ton père) — quatre injonctions contradictoires qui résument des siècles de civilisation en une poignée de secondes.
Un chaos habité
Mais Joseph ne serait qu'un simple défouloir si Radke ne glissait pas, entre les éclats de rage, quelque chose qui ressemble presque à de la tendresse. "You were meant to live for so much more" (tu étais fait pour tellement plus que ça) arrive comme une respiration inattendue dans le vacarme. Et c'est là que la chanson révèle sa vraie nature : sous la provocation, sous les rires sarcastiques et les insultes au public, il y a une voix qui croit encore, malgré tout, qu'on peut se relever. "I have risen from the depths of despair" — la phrase finale sonne comme une déclaration de survie autant que de défi. Joseph est une chanson qui hurle sa douleur, mais qui refuse, au fond, de s'y noyer.
Il y a des chansons qui ne cherchent pas à vous rassurer. Joseph est de celles-là. Dès les premières secondes, Ronnie Radke pose le décor avec la brutalité d'un coup de poing : des bombes qui tombent, des machines de guerre, une question jetée à la face de l'auditeur — "are you ready to die?" (es-tu prêt à mourir ?). Pas d'introduction en douceur, pas de mélodie rassurante pour amortir le choc. On est propulsé dans un espace mental où tout brûle déjà.
Le monde selon Radke, Taylor et Tankian
Ce qui rend Joseph particulièrement saisissant, c'est la façon dont trois grandes gueules du rock se passent le micro comme on se passe une torche. Quand Corey Taylor entre en scène, il apporte avec lui l'indignation sociale qui a traversé toute sa carrière avec Slipknot — cette lassitude profonde face à une société qui préfère enfermer plutôt qu'éduquer. "Shoot to kill in a crowded lot, one by one 'til the bodies drop" (tire pour tuer dans un parking bondé, un par un jusqu'à ce que les corps tombent) : c'est violent, c'est direct, et c'est précisément le point. Puis Serj Tankian surgit avec sa manière bien à lui de transformer l'horreur en incantation. "Repeat the cycle, bless the martyr, love thy neighbor, kill your father" (répète le cycle, bénis le martyr, aime ton prochain, tue ton père) — quatre injonctions contradictoires qui résument des siècles de civilisation en une poignée de secondes.
Un chaos habité
Mais Joseph ne serait qu'un simple défouloir si Radke ne glissait pas, entre les éclats de rage, quelque chose qui ressemble presque à de la tendresse. "You were meant to live for so much more" (tu étais fait pour tellement plus que ça) arrive comme une respiration inattendue dans le vacarme. Et c'est là que la chanson révèle sa vraie nature : sous la provocation, sous les rires sarcastiques et les insultes au public, il y a une voix qui croit encore, malgré tout, qu'on peut se relever. "I have risen from the depths of despair" — la phrase finale sonne comme une déclaration de survie autant que de défi. Joseph est une chanson qui hurle sa douleur, mais qui refuse, au fond, de s'y noyer.