Paroles de la chanson Two Fools (traduction) par
Woah, oh-oh-oh
Woah, oh-oh-oh
Woah, oh-oh-oh
Woah, oh-oh-oh
[Jungwon]
Baby girl, ton regard plein de certitude
La chaleur de ta main qui m'a fait croire à l'éternité
Nos deux mains serrées fort, rien au monde ne pourra
Nous séparer, plus jamais
[NI-KI, Sunghoon]
Cette chose qu'on appelle l'amour qui trouble la vue
Woah, oh-oh-oh
Woah, oh-oh-oh
Woah, oh-oh-oh
[Jungwon]
Baby girl, ton regard plein de certitude
La chaleur de ta main qui m'a fait croire à l'éternité
Nos deux mains serrées fort, rien au monde ne pourra
Nous séparer, plus jamais
[NI-KI, Sunghoon]
Cette chose qu'on appelle l'amour qui trouble la vue
Comment une telle histoire pourrait-elle avoir une fin ?
C'est le paradis 24h/24, 7j/7, même l'inquiétude
Est quelque chose qu'on ne peut même plus ressentir
[Jay, Sunoo]
C'est toi et moi seulement, deux fous dans ce voyage
En ce moment, je ne pense qu'à nous deux
Demain n'existe pas, nous les idiots
On se promet le dernier souffle
Woah, oh-oh-oh
Woah, oh-oh-oh
Woah, oh-oh-oh
Woah, oh-oh-oh
C'est le paradis 24h/24, 7j/7, même l'inquiétude
Est quelque chose qu'on ne peut même plus ressentir
[Jay, Sunoo]
C'est toi et moi seulement, deux fous dans ce voyage
En ce moment, je ne pense qu'à nous deux
Demain n'existe pas, nous les idiots
On se promet le dernier souffle
Woah, oh-oh-oh
Woah, oh-oh-oh
Woah, oh-oh-oh
Woah, oh-oh-oh
[Jake]
Pourquoi dans tes bras ?
Le monde entier semble être un étranger, et pourtant
Même si je lève la tête et demande si on mérite d'être heureux, tu dis
« On le mérite vraiment », un rêve dont je ne veux pas me réveiller
[Sunghoon, NI-KI]
Cette chose qu'on appelle l'amour qui trouble la vue
Comment une telle histoire pourrait-elle avoir une fin ?
C'est le paradis 24h/24, 7j/7, nous sommes parfaits ensemble
Je veux rester ici pour toujours, comme ça
[Jake, Jay]
C'est toi et moi seulement, deux fous dans ce voyage
En ce moment, je ne pense qu'à nous deux
Demain n'existe pas, nous les idiots
On se promet le dernier souffle
Woah, oh-oh-oh
Woah, oh-oh-oh
Woah, oh-oh-oh
Woah, oh-oh-oh
Que racontent les paroles de la chanson Two Fools (traduction) de ENHYPEN ?
Quand se perdre ensemble devient une promesse
Il y a quelque chose de particulier dans la façon dont ENHYPEN chante l'amour. Pas avec la candeur d'un premier émoi, ni avec la blessure d'une rupture — mais avec cette conscience étrange d'être en train de vivre quelque chose de trop grand pour être raisonnable. "Two Fools" commence presque en suspension, sur des "woah" qui ressemblent moins à une intro qu'à un vertige.
Jungwon ouvre le morceau sur une image très concrète : la chaleur d'une main saisie fermement, "beokchage jabeun du son" — deux mains agrippées l'une à l'autre — et cette certitude que rien, absolument rien, ne pourrait briser ce lien. On est tout de suite dans le corps, dans le tactile, dans l'évidence physique d'un sentiment qui dépasse les mots.
Un paradis qui fait peur
Mais la chanson ne reste pas dans cette douceur. Très vite, quelque chose d'autre s'installe : une tension douce, presque imperceptible. "It's 24/7 heaven, buranham gateun geon" — le paradis vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et pourtant quelque chose qui ressemble à de l'inquiétude. C'est là que "Two Fools" devient intéressant. Les deux amoureux savent que ce qu'ils vivent est trop beau pour être stable, trop intense pour durer — et ils choisissent d'y rester quand même.
Jake porte ce moment avec une simplicité désarmante : dans les bras de l'autre, le monde entier semble bienveillant, "on sesangi cheongugin deuthande" (comme si le monde entier était un ami). Et quand il demande si on mérite vraiment d'être aussi heureux, la réponse qui lui revient — "we do deserve it" — sonne comme un pacte.
Deux fous, un seul souffle
Le refrain revient comme une vague, répété jusqu'à l'enivrement : "it's you and me only, two fools on this journey". Ce n'est pas une faiblesse que d'être fou amoureux — c'est une décision commune, presque héroïque dans sa démesure. Et "majimak sumeul yaksokae", promettre son dernier souffle à l'autre, vient clore le tout sans drama, presque calmement. Deux fous qui savent exactement ce qu'ils font.
Il y a quelque chose de particulier dans la façon dont ENHYPEN chante l'amour. Pas avec la candeur d'un premier émoi, ni avec la blessure d'une rupture — mais avec cette conscience étrange d'être en train de vivre quelque chose de trop grand pour être raisonnable. "Two Fools" commence presque en suspension, sur des "woah" qui ressemblent moins à une intro qu'à un vertige.
Jungwon ouvre le morceau sur une image très concrète : la chaleur d'une main saisie fermement, "beokchage jabeun du son" — deux mains agrippées l'une à l'autre — et cette certitude que rien, absolument rien, ne pourrait briser ce lien. On est tout de suite dans le corps, dans le tactile, dans l'évidence physique d'un sentiment qui dépasse les mots.
Un paradis qui fait peur
Mais la chanson ne reste pas dans cette douceur. Très vite, quelque chose d'autre s'installe : une tension douce, presque imperceptible. "It's 24/7 heaven, buranham gateun geon" — le paradis vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et pourtant quelque chose qui ressemble à de l'inquiétude. C'est là que "Two Fools" devient intéressant. Les deux amoureux savent que ce qu'ils vivent est trop beau pour être stable, trop intense pour durer — et ils choisissent d'y rester quand même.
Jake porte ce moment avec une simplicité désarmante : dans les bras de l'autre, le monde entier semble bienveillant, "on sesangi cheongugin deuthande" (comme si le monde entier était un ami). Et quand il demande si on mérite vraiment d'être aussi heureux, la réponse qui lui revient — "we do deserve it" — sonne comme un pacte.
Deux fous, un seul souffle
Le refrain revient comme une vague, répété jusqu'à l'enivrement : "it's you and me only, two fools on this journey". Ce n'est pas une faiblesse que d'être fou amoureux — c'est une décision commune, presque héroïque dans sa démesure. Et "majimak sumeul yaksokae", promettre son dernier souffle à l'autre, vient clore le tout sans drama, presque calmement. Deux fous qui savent exactement ce qu'ils font.