Paroles de la chanson Bloody Paradise (traduction) par
[Jake]
On disparaît dans la nature, oh
[Jake, Jungwon, Sunghoon]
La lumière de la lune s'assombrit
Ils sont tombés comme des dominos
Sur un chemin épuisé
Je sais qu'on va bien, oh
On se tient la main, quelque part
Plus besoin de se faire du souci
La fièvre rouge monte
On disparaît dans la nature
[Jay, Sunoo, NI-KI, Sunghoon]
Ah, costume et cravate tachés de rouge écarlate, on roule
On disparaît dans la nature, oh
[Jake, Jungwon, Sunghoon]
La lumière de la lune s'assombrit
Ils sont tombés comme des dominos
Sur un chemin épuisé
Je sais qu'on va bien, oh
On se tient la main, quelque part
Plus besoin de se faire du souci
La fièvre rouge monte
On disparaît dans la nature
[Jay, Sunoo, NI-KI, Sunghoon]
Ah, costume et cravate tachés de rouge écarlate, on roule
Le cœur imprudent, on piétine tout sur notre passage
L'amour tourne quand tu es à mes côtés
Intensément, regarde-moi décoller et m'envoler (Tu veux ?)
[Sunghoon, NI-KI]
Viens me toucher, party-arty
Jusqu'au coucher du soleil, nous
Viens me toucher, party-arty
Dans notre paradis sanglant
Viens me toucher, party-arty
Jusqu'au coucher du soleil, nous
Viens, touche-moi, party-arty
Dans notre paradis sanglant
[Jake, Sunoo]
(Ooh, woo) Vole, yeah, yeah, yeah, yeah
L'amour tourne quand tu es à mes côtés
Intensément, regarde-moi décoller et m'envoler (Tu veux ?)
[Sunghoon, NI-KI]
Viens me toucher, party-arty
Jusqu'au coucher du soleil, nous
Viens me toucher, party-arty
Dans notre paradis sanglant
Viens me toucher, party-arty
Jusqu'au coucher du soleil, nous
Viens, touche-moi, party-arty
Dans notre paradis sanglant
[Jake, Sunoo]
(Ooh, woo) Vole, yeah, yeah, yeah, yeah
(Ooh, woo) Vole, yeah, yeah, yeah, yeah
(Ooh, woo) Vole, yeah, yeah, yeah, yeah
Danse comme ça (Ooh, woo)
[NI-KI]
On disparaît dans la nature, oh
[NI-KI, Sunghoon, Jungwon]
La musique coule
On a ressenti comme des dominos
Avec tout ce qui est toi
Je me souviens de cette nuit, oh
Le temps s'écoule
L'amour est permanent
Le soleil se lève
On disparaît dans la nature
[Sunoo, Jay, Jake, NI-KI]
(Ooh, woo) Vole, yeah, yeah, yeah, yeah
Danse comme ça (Ooh, woo)
[NI-KI]
On disparaît dans la nature, oh
[NI-KI, Sunghoon, Jungwon]
La musique coule
On a ressenti comme des dominos
Avec tout ce qui est toi
Je me souviens de cette nuit, oh
Le temps s'écoule
L'amour est permanent
Le soleil se lève
On disparaît dans la nature
[Sunoo, Jay, Jake, NI-KI]
Ah, costume et cravate tachés de rouge écarlate, on roule
Le cœur imprudent, on piétine tout sur notre passage
L'amour tourne quand tu es à mes côtés
Intensément, regarde-moi décoller et m'envoler (Tu veux ?)
[NI-KI, Jay]
Viens me toucher, party-arty
Jusqu'au coucher du soleil, nous
Viens me toucher, party-arty
Dans notre paradis sanglant
Viens me toucher, party-arty
Jusqu'au coucher du soleil, nous
Viens, touche-moi, party-arty
Dans notre paradis sanglant
Le cœur imprudent, on piétine tout sur notre passage
L'amour tourne quand tu es à mes côtés
Intensément, regarde-moi décoller et m'envoler (Tu veux ?)
[NI-KI, Jay]
Viens me toucher, party-arty
Jusqu'au coucher du soleil, nous
Viens me toucher, party-arty
Dans notre paradis sanglant
Viens me toucher, party-arty
Jusqu'au coucher du soleil, nous
Viens, touche-moi, party-arty
Dans notre paradis sanglant
[Jungwon, Jake, Sunoo, Sunghoon]
(Ooh, woo) Vole, yeah, yeah, yeah, yeah
(Ooh, woo) Vole, yeah, yeah, yeah, yeah
(Ooh, woo) Vole, yeah, yeah, yeah, yeah
Danse comme ça
(Ooh, woo) Vole, yeah, yeah, yeah, yeah
(Ooh, woo) Vole, yeah, yeah, yeah, yeah
(Ooh, woo) Vole, yeah, yeah, yeah, yeah
Danse comme ça (Ooh, woo)
[Jungwon, Jake, Jay]
Doux, on ne peut pas le contrôler
Doux, c'est ton moment
Doux, on ne peut pas le contrôler
Doux
(Ooh, woo) Vole, yeah, yeah, yeah, yeah
(Ooh, woo) Vole, yeah, yeah, yeah, yeah
(Ooh, woo) Vole, yeah, yeah, yeah, yeah
Danse comme ça
(Ooh, woo) Vole, yeah, yeah, yeah, yeah
(Ooh, woo) Vole, yeah, yeah, yeah, yeah
(Ooh, woo) Vole, yeah, yeah, yeah, yeah
Danse comme ça (Ooh, woo)
[Jungwon, Jake, Jay]
Doux, on ne peut pas le contrôler
Doux, c'est ton moment
Doux, on ne peut pas le contrôler
Doux
Que racontent les paroles de la chanson Bloody Paradise (traduction) de ENHYPEN ?
La nuit où tout le monde a disparu
Il y a des nuits qui n'appartiennent à personne d'autre. Des nuits où l'on coupe son téléphone, où l'on disparaît du radar — « we're goin' MIA » — et où la seule réalité qui compte tient dans l'espace entre deux personnes. C'est dans cet espace précis qu'ENHYPEN installe Bloody Paradise, et dès les premières secondes, on sent que quelque chose d'irréversible est en train de se produire.
La lumière de la lune commence à s'effacer. Les gens autour tombent comme des dominos, emportés par la même fièvre — « red fever comin' up ». On prend la main de l'autre, on avance sans plus se poser de questions. Le texte dit littéralement « deo isang gomin eopseo », plus de doutes, plus d'hésitations. Ce moment-là, on y est.
Un costume rouge et une piste de danse
Le tableau qui s'impose alors est presque cinématographique : un « suit and tie » taché de rouge, un cœur qui s'emballe (« heart is reckless »), et quelqu'un qui marche sur tout ce qui se présente, les pieds nus sur le sol brûlant (« gingin daero wiro balba »). Ce n'est pas une romance sage. C'est quelque chose qui tourne, qui accélère, qui veut décoller — « watch me take off and fly ». L'invitation à danser résonne comme une urgence : « come touch me, party-arty, hae tteul ttaekkaji uri », jusqu'au lever du soleil, nous deux.
Et le soleil finit par se lever, justement. Le second couplet reprend les mêmes images mais avec une légère différence de teinte : cette fois, c'est « we felt like dominoes », passé composé, déjà-vécu. La nuit est derrière eux, mais ce qu'elle a laissé est permanent — « sarangeun permanent », l'amour est permanent. Le paradis sanglant du titre n'est pas un lieu de destruction mais d'excès assumé, d'une intensité si grande qu'elle laisse des traces.
Au bout du compte, le mot qui revient en boucle dans le bridge dit tout : « swit, can't control it ». Vif, insaisissable, hors de portée de la raison. C'est ça, Bloody Paradise — une nuit qui vous échappe des mains avant même que vous ayez compris ce qui s'est passé.
Il y a des nuits qui n'appartiennent à personne d'autre. Des nuits où l'on coupe son téléphone, où l'on disparaît du radar — « we're goin' MIA » — et où la seule réalité qui compte tient dans l'espace entre deux personnes. C'est dans cet espace précis qu'ENHYPEN installe Bloody Paradise, et dès les premières secondes, on sent que quelque chose d'irréversible est en train de se produire.
La lumière de la lune commence à s'effacer. Les gens autour tombent comme des dominos, emportés par la même fièvre — « red fever comin' up ». On prend la main de l'autre, on avance sans plus se poser de questions. Le texte dit littéralement « deo isang gomin eopseo », plus de doutes, plus d'hésitations. Ce moment-là, on y est.
Un costume rouge et une piste de danse
Le tableau qui s'impose alors est presque cinématographique : un « suit and tie » taché de rouge, un cœur qui s'emballe (« heart is reckless »), et quelqu'un qui marche sur tout ce qui se présente, les pieds nus sur le sol brûlant (« gingin daero wiro balba »). Ce n'est pas une romance sage. C'est quelque chose qui tourne, qui accélère, qui veut décoller — « watch me take off and fly ». L'invitation à danser résonne comme une urgence : « come touch me, party-arty, hae tteul ttaekkaji uri », jusqu'au lever du soleil, nous deux.
Et le soleil finit par se lever, justement. Le second couplet reprend les mêmes images mais avec une légère différence de teinte : cette fois, c'est « we felt like dominoes », passé composé, déjà-vécu. La nuit est derrière eux, mais ce qu'elle a laissé est permanent — « sarangeun permanent », l'amour est permanent. Le paradis sanglant du titre n'est pas un lieu de destruction mais d'excès assumé, d'une intensité si grande qu'elle laisse des traces.
Au bout du compte, le mot qui revient en boucle dans le bridge dit tout : « swit, can't control it ». Vif, insaisissable, hors de portée de la raison. C'est ça, Bloody Paradise — une nuit qui vous échappe des mains avant même que vous ayez compris ce qui s'est passé.