Paroles de la chanson Nice Things (traduction) par
[Intro]
Les jours heureux passent
Je veux crier
On dit que l'avenir est radieux
Je cherche en moi la force de décrocher le téléphone
Ce n'est jamais le bon moment
[Couplet 1]
J'ai des choses en tête que je sais que tu vas minimiser (Je suis tellement)
Repliée sur moi-même dans mon lit tout ce temps
Ce que j'ai aimé coule dans mon sang
Et ça ressemble à une montée
Pourtant ça continue de me noyer
Les jours heureux passent
Je veux crier
On dit que l'avenir est radieux
Je cherche en moi la force de décrocher le téléphone
Ce n'est jamais le bon moment
[Couplet 1]
J'ai des choses en tête que je sais que tu vas minimiser (Je suis tellement)
Repliée sur moi-même dans mon lit tout ce temps
Ce que j'ai aimé coule dans mon sang
Et ça ressemble à une montée
Pourtant ça continue de me noyer
[Refrain]
Les belles choses
Pourquoi je n'y arrive pas ? (Pourquoi je ne peux pas avoir de belles choses ?)
Les belles choses
Pourquoi je n'y arrive pas ? (Pourquoi je ne peux pas avoir de belles choses ?)
Les belles choses
Pourquoi je n'y arrive pas ? (Pourquoi je ne peux pas avoir de belles choses ?)
(Des choses, j'en ai de belles)
[Couplet 2]
Il y a des choses dont on ne revient pas
Tu en fais partie
Il n'y a pas de lumière au bout du tunnel
C'est comme le bout incandescent de ta cigarette
C'était toujours ce que tu n'as jamais dit
Les belles choses
Pourquoi je n'y arrive pas ? (Pourquoi je ne peux pas avoir de belles choses ?)
Les belles choses
Pourquoi je n'y arrive pas ? (Pourquoi je ne peux pas avoir de belles choses ?)
Les belles choses
Pourquoi je n'y arrive pas ? (Pourquoi je ne peux pas avoir de belles choses ?)
(Des choses, j'en ai de belles)
[Couplet 2]
Il y a des choses dont on ne revient pas
Tu en fais partie
Il n'y a pas de lumière au bout du tunnel
C'est comme le bout incandescent de ta cigarette
C'était toujours ce que tu n'as jamais dit
Préférer une métaphore aux mots directs, oh
[Refrain]
J'ai des choses en tête que je sais que tu vas minimiser (Je suis tellement)
Repliée sur moi-même dans mon lit tout ce temps
Ce que j'ai aimé coule dans mon sang
Et ça ressemble à une montée
Pourtant ça continue de me noyer
[Pont]
Enfants perdus, violence, glaces, cocaïne
Des rêves domestiques extrêmes
Des regrets en diamant, des objets en forme de cœur
Les libertés d'un homme (Yeah)
[Outro]
[Refrain]
J'ai des choses en tête que je sais que tu vas minimiser (Je suis tellement)
Repliée sur moi-même dans mon lit tout ce temps
Ce que j'ai aimé coule dans mon sang
Et ça ressemble à une montée
Pourtant ça continue de me noyer
[Pont]
Enfants perdus, violence, glaces, cocaïne
Des rêves domestiques extrêmes
Des regrets en diamant, des objets en forme de cœur
Les libertés d'un homme (Yeah)
[Outro]
(Les belles choses)
Il y a des choses dont on ne revient pas
Tu en fais partie
Il y a des choses dont on ne revient pas
Tu en fais partie
Que racontent les paroles de la chanson Nice Things (traduction) de Ellie Goulding ?
Quand le bonheur semble réservé aux autres
Il y a quelque chose de presque insupportable dans la simplicité de cette question : pourquoi pas moi ? Pourquoi est-ce que je n'aurais pas droit aux belles choses ? Ellie Goulding la pose à voix haute, encore et encore, comme si la répétition allait finir par forcer une réponse que personne ne lui a jamais donnée. "Nice Things" commence dans une lumière trompeuse — des "jours heureux" qui arrivent — et bascule aussitôt dans quelque chose de beaucoup plus sombre.
Nager sans remonter
On entre dans la tête de quelqu'un qui passe ses journées au lit, à ressasser, à se reprocher de trop penser à elle-même, sachant très bien que ses pensées seront minimisées si elle les exprime — "trivialize" — alors elle les garde. Cette sensation de remonter à la surface tout en continuant à couler, c'est l'image la plus juste de la chanson. Pas une noyade franche, pas une survie non plus. Un entre-deux épuisant, familier à quiconque a déjà vécu une période de dépression silencieuse.
Et puis il y a cette personne. Celle dont on ne revient pas. Goulding ne l'accuse pas directement — elle a toujours préféré la métaphore au "straight talking", elle le dit elle-même. Mais la brûlure est là, précise comme "le bout incandescent de ta cigarette", lumière qui consume plutôt qu'elle n'éclaire. Ce qui n'a jamais été dit pèse plus lourd que tout ce qui l'a été.
Le chaos comme portrait fidèle
Vers la fin, les images s'emballent — garçons perdus, glace, cocaïne, rêves domestiques poussés à l'extrême, regrets en forme de diamant. Cette liste bizarre et belle ne cherche pas à faire sens. Elle cherche à faire vrai. C'est ainsi que fonctionne un esprit saturé : par fragments, par associations libres, par contradictions qu'on ne prend plus la peine de réconcilier. Ellie Goulding ne conclut rien. Elle laisse la question ouverte, suspendue, parce que certaines choses — comme cette personne, comme ce deuil — n'ont tout simplement pas de réponse.
Il y a quelque chose de presque insupportable dans la simplicité de cette question : pourquoi pas moi ? Pourquoi est-ce que je n'aurais pas droit aux belles choses ? Ellie Goulding la pose à voix haute, encore et encore, comme si la répétition allait finir par forcer une réponse que personne ne lui a jamais donnée. "Nice Things" commence dans une lumière trompeuse — des "jours heureux" qui arrivent — et bascule aussitôt dans quelque chose de beaucoup plus sombre.
Nager sans remonter
On entre dans la tête de quelqu'un qui passe ses journées au lit, à ressasser, à se reprocher de trop penser à elle-même, sachant très bien que ses pensées seront minimisées si elle les exprime — "trivialize" — alors elle les garde. Cette sensation de remonter à la surface tout en continuant à couler, c'est l'image la plus juste de la chanson. Pas une noyade franche, pas une survie non plus. Un entre-deux épuisant, familier à quiconque a déjà vécu une période de dépression silencieuse.
Et puis il y a cette personne. Celle dont on ne revient pas. Goulding ne l'accuse pas directement — elle a toujours préféré la métaphore au "straight talking", elle le dit elle-même. Mais la brûlure est là, précise comme "le bout incandescent de ta cigarette", lumière qui consume plutôt qu'elle n'éclaire. Ce qui n'a jamais été dit pèse plus lourd que tout ce qui l'a été.
Le chaos comme portrait fidèle
Vers la fin, les images s'emballent — garçons perdus, glace, cocaïne, rêves domestiques poussés à l'extrême, regrets en forme de diamant. Cette liste bizarre et belle ne cherche pas à faire sens. Elle cherche à faire vrai. C'est ainsi que fonctionne un esprit saturé : par fragments, par associations libres, par contradictions qu'on ne prend plus la peine de réconcilier. Ellie Goulding ne conclut rien. Elle laisse la question ouverte, suspendue, parce que certaines choses — comme cette personne, comme ce deuil — n'ont tout simplement pas de réponse.