Paroles de la chanson Jealousy (traduction) par
Tes mains sur mon corps
Elle regarde depuis la porte (Mmm)
Elle croit que tu me veux
Mais moi, je n'y crois plus (Mmm)
Oh, c'est une tueuse psychopathe
Et elle me traîne à travers l'enfer
C'est comme si j'étais toujours avec elle
Mais je veux te garder pour moi seule
La jalousie entre toi et moi
Elle danse toujours dans la pièce
Au-dessus de toi, en dessous de moi
Oh, je crois en la jalousie
Entre toi et moi
Elle danse toujours dans la pièce
Elle regarde depuis la porte (Mmm)
Elle croit que tu me veux
Mais moi, je n'y crois plus (Mmm)
Oh, c'est une tueuse psychopathe
Et elle me traîne à travers l'enfer
C'est comme si j'étais toujours avec elle
Mais je veux te garder pour moi seule
La jalousie entre toi et moi
Elle danse toujours dans la pièce
Au-dessus de toi, en dessous de moi
Oh, je crois en la jalousie
Entre toi et moi
Elle danse toujours dans la pièce
Au-dessus de toi, en dessous de moi
La jalousie
Je veux du désir sans le désespoir (Ooh)
Oh, elle me rappelle
Que le vrai amour ne peut pas être volé, oh
Oh, c'est une tueuse psychopathe
Et elle me traîne à travers l'enfer
C'est comme si j'étais toujours avec elle
Mais je veux te garder pour moi seule
La jalousie entre toi et moi
Elle danse toujours dans la pièce
Au-dessus de toi, en dessous de moi
Oh, je crois en la jalousie
Entre toi et moi
Elle danse toujours dans la pièce
La jalousie
Je veux du désir sans le désespoir (Ooh)
Oh, elle me rappelle
Que le vrai amour ne peut pas être volé, oh
Oh, c'est une tueuse psychopathe
Et elle me traîne à travers l'enfer
C'est comme si j'étais toujours avec elle
Mais je veux te garder pour moi seule
La jalousie entre toi et moi
Elle danse toujours dans la pièce
Au-dessus de toi, en dessous de moi
Oh, je crois en la jalousie
Entre toi et moi
Elle danse toujours dans la pièce
Au-dessus de toi, en dessous de moi
La jalousie
La jalousie, allongée dans ces draps
Je voudrais qu'elle parte
Reste loin de moi, bon sang
Avec toutes ces insécurités, je n'arrive pas à m'en défaire
La jalousie entre toi et moi
Elle danse toujours dans la pièce
Au-dessus de toi, en dessous de moi
Oh, je crois en la jalousie
Entre toi et moi
Elle me dit que les jolies filles sont les pires ennemies
La jalousie, allongée dans ces draps
La jalousie
La jalousie, allongée dans ces draps
Je voudrais qu'elle parte
Reste loin de moi, bon sang
Avec toutes ces insécurités, je n'arrive pas à m'en défaire
La jalousie entre toi et moi
Elle danse toujours dans la pièce
Au-dessus de toi, en dessous de moi
Oh, je crois en la jalousie
Entre toi et moi
Elle me dit que les jolies filles sont les pires ennemies
La jalousie, allongée dans ces draps
Je voudrais qu'elle parte
Reste loin de moi, bon sang
Avec toutes ces insécurités, je n'arrive pas à m'en défaire
(Ooh, ahhh, ahhh)
(Ooh, ahhh, ahhh)
Toujours à attendre (elle danse toujours)
À aller trop loin (lui faisant des promesses)
Elle attend toujours (essayant de faire d'elle moi)
Reste loin de moi, bon sang
Avec toutes ces insécurités, je n'arrive pas à m'en défaire
(Ooh, ahhh, ahhh)
(Ooh, ahhh, ahhh)
Toujours à attendre (elle danse toujours)
À aller trop loin (lui faisant des promesses)
Elle attend toujours (essayant de faire d'elle moi)
Que racontent les paroles de la chanson Jealousy (traduction) de Ellie Goulding ?
Quand l'amour reçoit une invitée indésirable
Il y a quelque chose d'étrangement familier dans cette scène d'ouverture : des mains sur un corps, une présence à la porte, et déjà le sentiment qu'on n'est plus vraiment deux. Ellie Goulding installe en quelques vers seulement cette atmosphère poisseuse propre à la jalousie — ce moment où une relation intime se retrouve peuplée d'une troisième entité qu'on n'a pas invitée.
Une colocataire qu'on ne peut pas mettre à la porte
Ce qui rend cette chanson si juste, c'est la façon dont Goulding traite la jalousie non pas comme une faiblesse à confesser, mais comme une force qui s'impose. Elle la nomme "psycho killer", lui prête une présence physique, lui fait occuper l'espace. Et le refrain achève cette personnification avec une image inoubliable : la jalousie qui danse dans la pièce, "over you, under me" — au-dessus de toi, sous moi — comme si elle s'était faufilée dans chaque recoin du lit, dans chaque silence entre deux amants. On ressent cette claustrophobie émotionnelle sans que Goulding ait besoin de l'expliquer longuement. Elle la fait simplement habiter le morceau.
Le point de bascule
Au fil des couplets, quelque chose glisse. Ce qui semblait d'abord une jalousie tournée vers l'extérieur — une autre femme, un regard suspect — se retourne doucement vers la narratrice elle-même. "With all of these insecurities, I can't shake this" : ce n'est plus l'autre qui menace, c'est le regard porté sur soi. Cette ligne, presque murmurée dans la construction du pont, change tout. On comprend alors que la "psycho killer" n'est pas vraiment à la porte. Elle est déjà là, tapie dans les draps, nourrie de doutes silencieux et de comparaisons que personne n'a demandées. Goulding offre ici quelque chose de rare dans la pop : une chanson sur la jalousie qui finit par pointer vers l'intérieur, sans jamais chercher à moraliser ni à conclure proprement. Elle laisse l'inconfort exister, et c'est précisément là que réside sa force.
Il y a quelque chose d'étrangement familier dans cette scène d'ouverture : des mains sur un corps, une présence à la porte, et déjà le sentiment qu'on n'est plus vraiment deux. Ellie Goulding installe en quelques vers seulement cette atmosphère poisseuse propre à la jalousie — ce moment où une relation intime se retrouve peuplée d'une troisième entité qu'on n'a pas invitée.
Une colocataire qu'on ne peut pas mettre à la porte
Ce qui rend cette chanson si juste, c'est la façon dont Goulding traite la jalousie non pas comme une faiblesse à confesser, mais comme une force qui s'impose. Elle la nomme "psycho killer", lui prête une présence physique, lui fait occuper l'espace. Et le refrain achève cette personnification avec une image inoubliable : la jalousie qui danse dans la pièce, "over you, under me" — au-dessus de toi, sous moi — comme si elle s'était faufilée dans chaque recoin du lit, dans chaque silence entre deux amants. On ressent cette claustrophobie émotionnelle sans que Goulding ait besoin de l'expliquer longuement. Elle la fait simplement habiter le morceau.
Le point de bascule
Au fil des couplets, quelque chose glisse. Ce qui semblait d'abord une jalousie tournée vers l'extérieur — une autre femme, un regard suspect — se retourne doucement vers la narratrice elle-même. "With all of these insecurities, I can't shake this" : ce n'est plus l'autre qui menace, c'est le regard porté sur soi. Cette ligne, presque murmurée dans la construction du pont, change tout. On comprend alors que la "psycho killer" n'est pas vraiment à la porte. Elle est déjà là, tapie dans les draps, nourrie de doutes silencieux et de comparaisons que personne n'a demandées. Goulding offre ici quelque chose de rare dans la pop : une chanson sur la jalousie qui finit par pointer vers l'intérieur, sans jamais chercher à moraliser ni à conclure proprement. Elle laisse l'inconfort exister, et c'est précisément là que réside sa force.