Paroles de la chanson Fields of Love par
In the fields of love
I've only heard of
A place where pain is water
And time is the sun
As many fires has ever died
Were also once alive
I want your eyes on mine, I want a hundred thousand times
The shape and size baby, of electricity, baby
Oh, wen we got it inside
Conductivity is how your love will get to me
I got shocked from just how hot a power surge can be
The sweet pink prize baby, the necessity so crazy
To really have you inside
I've only heard of
A place where pain is water
And time is the sun
As many fires has ever died
Were also once alive
I want your eyes on mine, I want a hundred thousand times
The shape and size baby, of electricity, baby
Oh, wen we got it inside
Conductivity is how your love will get to me
I got shocked from just how hot a power surge can be
The sweet pink prize baby, the necessity so crazy
To really have you inside
In the fields of love
I've only heard of
A place where pain is water
And time is the sun
I fill your corners all hexagonal, we bleed the truth
Swept through the seasons where the violence ends, it's me and you
I'll chew your stars, baby, till you're my whole damn galaxy
Wanna keep you inside, oh
In the fields of love
I've only heard of
A place where pain is water
And time is the sun
Que racontent les paroles de la chanson Fields of Love de Ellie Goulding ?
Quelque part où personne n'est encore allé
Il y a dans "Fields of Love" quelque chose qui ressemble à une promesse que l'on se fait à soi-même avant d'oser la faire à l'autre. Ellie Goulding ouvre la chanson sur une image suspendue — ces champs de l'amour dont elle n'a qu'entendu parler, un lieu qui n'existe peut-être que dans l'idée qu'on se fait du bonheur parfait. "Fate is water, time is the sun" : le destin qui coule et le temps qui brûle, deux forces incontrôlables. On est d'emblée dans un espace entre le mythe et le frisson de quelque chose qui se rapproche.
Quand le corps parle plus vite que les mots
La chanson bascule assez vite dans quelque chose de plus charnel, de plus direct. La métaphore électrique s'installe — la conductivité, le choc, la chaleur — et soudain ce n'est plus une déclaration romantique au sens classique, c'est une description presque physique de ce que fait la présence de l'autre. "I got shocked from just how hot our power search can be" — il y a dans cette ligne une honnêteté un peu brute, presque maladroite, qui sonne juste justement parce qu'elle ne cherche pas la beauté formelle. Goulding a toujours su mêler la douceur de sa voix à des textes qui n'ont pas peur du désir.
Se perdre dans quelqu'un jusqu'à en faire un univers entier
Vers la fin, les paroles prennent une tournure presque cosmique. Sentir les "coins hexagonaux" de l'autre — cette géométrie intime et bizarre — puis vouloir montrer ses étoiles jusqu'à ce qu'il devienne "toute une galaxie". Il y a quelque chose de vertigineux dans cette progression : du détail infime du corps à l'immensité de l'espace. Et le refrain revient, encore, comme on revient à un rêve récurrent. Ces champs de l'amour, on n'y est toujours pas, mais on a l'impression qu'on s'en approche — et c'est peut-être ça, l'essentiel.
Il y a dans "Fields of Love" quelque chose qui ressemble à une promesse que l'on se fait à soi-même avant d'oser la faire à l'autre. Ellie Goulding ouvre la chanson sur une image suspendue — ces champs de l'amour dont elle n'a qu'entendu parler, un lieu qui n'existe peut-être que dans l'idée qu'on se fait du bonheur parfait. "Fate is water, time is the sun" : le destin qui coule et le temps qui brûle, deux forces incontrôlables. On est d'emblée dans un espace entre le mythe et le frisson de quelque chose qui se rapproche.
Quand le corps parle plus vite que les mots
La chanson bascule assez vite dans quelque chose de plus charnel, de plus direct. La métaphore électrique s'installe — la conductivité, le choc, la chaleur — et soudain ce n'est plus une déclaration romantique au sens classique, c'est une description presque physique de ce que fait la présence de l'autre. "I got shocked from just how hot our power search can be" — il y a dans cette ligne une honnêteté un peu brute, presque maladroite, qui sonne juste justement parce qu'elle ne cherche pas la beauté formelle. Goulding a toujours su mêler la douceur de sa voix à des textes qui n'ont pas peur du désir.
Se perdre dans quelqu'un jusqu'à en faire un univers entier
Vers la fin, les paroles prennent une tournure presque cosmique. Sentir les "coins hexagonaux" de l'autre — cette géométrie intime et bizarre — puis vouloir montrer ses étoiles jusqu'à ce qu'il devienne "toute une galaxie". Il y a quelque chose de vertigineux dans cette progression : du détail infime du corps à l'immensité de l'espace. Et le refrain revient, encore, comme on revient à un rêve récurrent. Ces champs de l'amour, on n'y est toujours pas, mais on a l'impression qu'on s'en approche — et c'est peut-être ça, l'essentiel.