Paroles de la chanson Always Think Of You (traduction) par
[Intro]
Je vais bien
Certainement mieux que quand tu étais à moi
Je n'ai pas pleuré
Ça fait quelques étés que je suis de l'autre côté
Mais je ne vais pas mentir, de temps en temps tu me traverses l'esprit
[Refrain]
Je pense toujours à ton visage
Quand le coup bas laisse un vrai mauvais goût
Et ça brûle comme tout l'enfer que tu m'as fait traverser, ooh
Et tous ces souvenirs se fondent en un grand bordel d'une erreur stupide
Je vais bien
Certainement mieux que quand tu étais à moi
Je n'ai pas pleuré
Ça fait quelques étés que je suis de l'autre côté
Mais je ne vais pas mentir, de temps en temps tu me traverses l'esprit
[Refrain]
Je pense toujours à ton visage
Quand le coup bas laisse un vrai mauvais goût
Et ça brûle comme tout l'enfer que tu m'as fait traverser, ooh
Et tous ces souvenirs se fondent en un grand bordel d'une erreur stupide
Quand je pense à tout ce que j'aurais voulu défaire
Je penserai toujours à toi
[Couplet 2]
Maintenant je suis libre
Et je porte quelque chose dont je sais que tu aurais fait tout un plat
Tu ramènes ta fraise
Quand je poste une jolie photo tu me forçais à la supprimer
Les conneries que tu faisais, je ne les supporterais plus maintenant
[Refrain]
Mais je pense toujours à ton visage
Quand le coup bas laisse un vrai mauvais goût
Et ça brûle comme tout l'enfer que tu m'as fait traverser, ooh
Je penserai toujours à toi
[Couplet 2]
Maintenant je suis libre
Et je porte quelque chose dont je sais que tu aurais fait tout un plat
Tu ramènes ta fraise
Quand je poste une jolie photo tu me forçais à la supprimer
Les conneries que tu faisais, je ne les supporterais plus maintenant
[Refrain]
Mais je pense toujours à ton visage
Quand le coup bas laisse un vrai mauvais goût
Et ça brûle comme tout l'enfer que tu m'as fait traverser, ooh
Et tous ces souvenirs se fondent en un grand bordel d'une erreur stupide
Quand je pense à tout ce que j'aurais voulu défaire
Je penserai toujours à toi
Je penserai toujours à toi
[Pont]
À péter un câble pour un rien
À faire ta crise comme si t'avais deux ans
Mettre ça sur mon dos ou sur l'alcool
C'est quoi ton bilan, Monsieur Je-Sais-Tout ?
À péter un câble pour un rien
À faire ta crise comme si t'avais deux ans
Mettre ça sur mon dos ou sur l'alcool
T'adorerais ça si tu savais que
[Refrain]
Quand je pense à tout ce que j'aurais voulu défaire
Je penserai toujours à toi
Je penserai toujours à toi
[Pont]
À péter un câble pour un rien
À faire ta crise comme si t'avais deux ans
Mettre ça sur mon dos ou sur l'alcool
C'est quoi ton bilan, Monsieur Je-Sais-Tout ?
À péter un câble pour un rien
À faire ta crise comme si t'avais deux ans
Mettre ça sur mon dos ou sur l'alcool
T'adorerais ça si tu savais que
[Refrain]
Je pense toujours à ton visage
Quand le coup bas laisse un vrai mauvais goût
Et ça brûle comme tout l'enfer que tu m'as fait traverser, ooh
Et tous ces souvenirs se fondent en un grand bordel d'une erreur stupide
Quand je pense à tout ce que j'aurais voulu défaire
Je penserai toujours à toi
Je penserai toujours à toi
Quand le coup bas laisse un vrai mauvais goût
Et ça brûle comme tout l'enfer que tu m'as fait traverser, ooh
Et tous ces souvenirs se fondent en un grand bordel d'une erreur stupide
Quand je pense à tout ce que j'aurais voulu défaire
Je penserai toujours à toi
Je penserai toujours à toi
Que racontent les paroles de la chanson Always Think Of You (traduction) de Ellie Goulding ?
Ce visage qui revient sans prévenir
Il y a ce genre de chansons qui vous trouvent au mauvais moment — dans un bar quand quelqu'un dit quelque chose de mesquin, ou devant votre téléphone après une remarque qui fait mal. "Always Think Of You" d'Ellie Goulding est exactement ça : une chanson qui surgit là où les vieilles blessures refont surface.
Ellie n'est pas triste. Elle le dit elle-même, et on la croit à moitié. "It's been a couple summers where I'm on the other side" — deux étés qu'elle est de l'autre côté. Elle sort, elle s'habille comme elle veut, elle poste ce qu'elle veut sur les réseaux sans que quelqu'un vienne lui dire d'effacer. Parce que lui, il faisait ça. Il "would make a whole thing about" sa tenue, il la forçait à supprimer les photos. Ce genre de contrôle discret qui ronge et qu'on ne reconnaît souvent qu'après coup.
Quand la colère prend la parole
Le pont du morceau change d'atmosphère d'un coup. La voix douce laisse place à quelque chose de plus tranchant, presque jubilatoire dans sa rage : "Throwing a fit like you're two feet tall", soit faire une crise de nerfs comme un enfant de deux ans. C'est drôle et cruel à la fois, et c'est voulu. Elle décrit un homme qui perdait les pédales pour des riens, qui blâmait l'alcool ou elle-même pour ses propres débordements. Le genre de comportement qu'on tolère sur le moment parce qu'on n'a pas encore appris à ne pas le tolérer.
Et pourtant — ce visage revient. Pas parce qu'elle regrette, mais parce que chaque mauvaise rencontre, chaque pique reçue, chaque arrière-goût amer lui rappelle ce que ça faisait. Son souvenir à lui est devenu l'étalon de la toxicité. C'est presque une victoire, formulée à rebours.
Une libération déguisée en aveu
"I'll always think of you" — la phrase résonne différemment à la fin. Ce n'est pas une promesse d'amour, c'est une façon de dire que certaines erreurs laissent des traces utiles. Ellie Goulding ne pleure pas cet homme. Elle s'en sert comme d'un miroir pour mesurer jusqu'où elle a avancé. Et ça, c'est peut-être la forme de guérison la plus honnête qui soit.
Il y a ce genre de chansons qui vous trouvent au mauvais moment — dans un bar quand quelqu'un dit quelque chose de mesquin, ou devant votre téléphone après une remarque qui fait mal. "Always Think Of You" d'Ellie Goulding est exactement ça : une chanson qui surgit là où les vieilles blessures refont surface.
Ellie n'est pas triste. Elle le dit elle-même, et on la croit à moitié. "It's been a couple summers where I'm on the other side" — deux étés qu'elle est de l'autre côté. Elle sort, elle s'habille comme elle veut, elle poste ce qu'elle veut sur les réseaux sans que quelqu'un vienne lui dire d'effacer. Parce que lui, il faisait ça. Il "would make a whole thing about" sa tenue, il la forçait à supprimer les photos. Ce genre de contrôle discret qui ronge et qu'on ne reconnaît souvent qu'après coup.
Quand la colère prend la parole
Le pont du morceau change d'atmosphère d'un coup. La voix douce laisse place à quelque chose de plus tranchant, presque jubilatoire dans sa rage : "Throwing a fit like you're two feet tall", soit faire une crise de nerfs comme un enfant de deux ans. C'est drôle et cruel à la fois, et c'est voulu. Elle décrit un homme qui perdait les pédales pour des riens, qui blâmait l'alcool ou elle-même pour ses propres débordements. Le genre de comportement qu'on tolère sur le moment parce qu'on n'a pas encore appris à ne pas le tolérer.
Et pourtant — ce visage revient. Pas parce qu'elle regrette, mais parce que chaque mauvaise rencontre, chaque pique reçue, chaque arrière-goût amer lui rappelle ce que ça faisait. Son souvenir à lui est devenu l'étalon de la toxicité. C'est presque une victoire, formulée à rebours.
Une libération déguisée en aveu
"I'll always think of you" — la phrase résonne différemment à la fin. Ce n'est pas une promesse d'amour, c'est une façon de dire que certaines erreurs laissent des traces utiles. Ellie Goulding ne pleure pas cet homme. Elle s'en sert comme d'un miroir pour mesurer jusqu'où elle a avancé. Et ça, c'est peut-être la forme de guérison la plus honnête qui soit.