Paroles de la chanson Always Think Of You par
I'm doing fine
Certainly better than whenever you were mine
Haven't cried
It's been a couple summers where I'm on the other side
But I won't lie from time to time, you cross my mind
I always think of your face
When a cheap shot leaves a real bad taste
And it burns like all the hell you put me through, ooh-ooh-ooh
And all those memories fade
Into one big mess of a stupid mistake
When I think of all the things I would undo
I'll always think of you
Certainly better than whenever you were mine
Haven't cried
It's been a couple summers where I'm on the other side
But I won't lie from time to time, you cross my mind
I always think of your face
When a cheap shot leaves a real bad taste
And it burns like all the hell you put me through, ooh-ooh-ooh
And all those memories fade
Into one big mess of a stupid mistake
When I think of all the things I would undo
I'll always think of you
Now, I'm out
And I'm wearing something I know you would make a whole thing about
Run your mouth
When I post a pretty picture you would make me take it down
The shit you did then, I would never put up with now
But I always think of your face
When a cheap shot leaves a real bad taste
And it burns like all the hell you put me through, ooh-ooh-ooh
And all those memories fade
Into one big mess of a stupid mistake
When I think of all the things I would undo
I'll always think of you
I'll always think of you
Losing your shit over something small
Throwing a fit like you're two feet tall
Blame it on me or the alcohol
What you know now, Mr. Know It All?
Losing your shit over something small
Throwing a fit like you're two feet tall
Blame it on me or the alcohol
Bet you fucking love it, if you knew that
I always think of your face
When a cheap shot leaves a real bad taste
And it burns like all the hell you put me through, ooh-ooh-ooh
And all those memories fade
Into one big mess of a stupid mistake
When I think of all the things I would undo
Losing your shit over something small
Throwing a fit like you're two feet tall
Blame it on me or the alcohol
What you know now, Mr. Know It All?
Losing your shit over something small
Throwing a fit like you're two feet tall
Blame it on me or the alcohol
Bet you fucking love it, if you knew that
I always think of your face
When a cheap shot leaves a real bad taste
And it burns like all the hell you put me through, ooh-ooh-ooh
And all those memories fade
Into one big mess of a stupid mistake
When I think of all the things I would undo
I'll always think of you
Que racontent les paroles de la chanson Always Think Of You de Ellie Goulding ?
Ce visage qui revient sans prévenir
Il y a ce genre de chansons qui vous trouvent au mauvais moment — dans un bar quand quelqu'un dit quelque chose de mesquin, ou devant votre téléphone après une remarque qui fait mal. "Always Think Of You" d'Ellie Goulding est exactement ça : une chanson qui surgit là où les vieilles blessures refont surface.
Ellie n'est pas triste. Elle le dit elle-même, et on la croit à moitié. "It's been a couple summers where I'm on the other side" — deux étés qu'elle est de l'autre côté. Elle sort, elle s'habille comme elle veut, elle poste ce qu'elle veut sur les réseaux sans que quelqu'un vienne lui dire d'effacer. Parce que lui, il faisait ça. Il "would make a whole thing about" sa tenue, il la forçait à supprimer les photos. Ce genre de contrôle discret qui ronge et qu'on ne reconnaît souvent qu'après coup.
Quand la colère prend la parole
Le pont du morceau change d'atmosphère d'un coup. La voix douce laisse place à quelque chose de plus tranchant, presque jubilatoire dans sa rage : "Throwing a fit like you're two feet tall", soit faire une crise de nerfs comme un enfant de deux ans. C'est drôle et cruel à la fois, et c'est voulu. Elle décrit un homme qui perdait les pédales pour des riens, qui blâmait l'alcool ou elle-même pour ses propres débordements. Le genre de comportement qu'on tolère sur le moment parce qu'on n'a pas encore appris à ne pas le tolérer.
Et pourtant — ce visage revient. Pas parce qu'elle regrette, mais parce que chaque mauvaise rencontre, chaque pique reçue, chaque arrière-goût amer lui rappelle ce que ça faisait. Son souvenir à lui est devenu l'étalon de la toxicité. C'est presque une victoire, formulée à rebours.
Une libération déguisée en aveu
"I'll always think of you" — la phrase résonne différemment à la fin. Ce n'est pas une promesse d'amour, c'est une façon de dire que certaines erreurs laissent des traces utiles. Ellie Goulding ne pleure pas cet homme. Elle s'en sert comme d'un miroir pour mesurer jusqu'où elle a avancé. Et ça, c'est peut-être la forme de guérison la plus honnête qui soit.
Il y a ce genre de chansons qui vous trouvent au mauvais moment — dans un bar quand quelqu'un dit quelque chose de mesquin, ou devant votre téléphone après une remarque qui fait mal. "Always Think Of You" d'Ellie Goulding est exactement ça : une chanson qui surgit là où les vieilles blessures refont surface.
Ellie n'est pas triste. Elle le dit elle-même, et on la croit à moitié. "It's been a couple summers where I'm on the other side" — deux étés qu'elle est de l'autre côté. Elle sort, elle s'habille comme elle veut, elle poste ce qu'elle veut sur les réseaux sans que quelqu'un vienne lui dire d'effacer. Parce que lui, il faisait ça. Il "would make a whole thing about" sa tenue, il la forçait à supprimer les photos. Ce genre de contrôle discret qui ronge et qu'on ne reconnaît souvent qu'après coup.
Quand la colère prend la parole
Le pont du morceau change d'atmosphère d'un coup. La voix douce laisse place à quelque chose de plus tranchant, presque jubilatoire dans sa rage : "Throwing a fit like you're two feet tall", soit faire une crise de nerfs comme un enfant de deux ans. C'est drôle et cruel à la fois, et c'est voulu. Elle décrit un homme qui perdait les pédales pour des riens, qui blâmait l'alcool ou elle-même pour ses propres débordements. Le genre de comportement qu'on tolère sur le moment parce qu'on n'a pas encore appris à ne pas le tolérer.
Et pourtant — ce visage revient. Pas parce qu'elle regrette, mais parce que chaque mauvaise rencontre, chaque pique reçue, chaque arrière-goût amer lui rappelle ce que ça faisait. Son souvenir à lui est devenu l'étalon de la toxicité. C'est presque une victoire, formulée à rebours.
Une libération déguisée en aveu
"I'll always think of you" — la phrase résonne différemment à la fin. Ce n'est pas une promesse d'amour, c'est une façon de dire que certaines erreurs laissent des traces utiles. Ellie Goulding ne pleure pas cet homme. Elle s'en sert comme d'un miroir pour mesurer jusqu'où elle a avancé. Et ça, c'est peut-être la forme de guérison la plus honnête qui soit.