Paroles de la chanson Racing To You par
Mm
Mm
Clock on the dash says 9:02
Sky bleedin' red like it always do
Radio hummin' some heartbreak tune
I swear they wrote that song for you
Left your town with some half-tank dream
Still smell that smoke in my worn-out jeans
We were fire before we were free
Now I'm burnin' gas tryna find that heat
Every sign says, "Slow it down"
But my heart don't hear that sound
I'm racin' to you like faith to a sinner
Mm
Clock on the dash says 9:02
Sky bleedin' red like it always do
Radio hummin' some heartbreak tune
I swear they wrote that song for you
Left your town with some half-tank dream
Still smell that smoke in my worn-out jeans
We were fire before we were free
Now I'm burnin' gas tryna find that heat
Every sign says, "Slow it down"
But my heart don't hear that sound
I'm racin' to you like faith to a sinner
Like the last shot before it hits dinner
Like thunder runnin' to the rain
Like a fool that can't quit sayin' your name
If love's a road, I'm halfway through
If there's a heaven, it looks like you
Every mile's just proof it's true
I'm racin', I'm racin' to you
I'm racin', I'm racin' to you, ah, yeah
Gas station glow in a one-horse town
Told that clerk, "I ain't slowin' down"
Said, "Girl, you can't outrun what's gone"
I said, "Watch me prove you wrong"
Got your letter in the glovebox dust
Said you still think of us
I don't know where your heart moved to
But I'm bettin' it's close to the moon
Like thunder runnin' to the rain
Like a fool that can't quit sayin' your name
If love's a road, I'm halfway through
If there's a heaven, it looks like you
Every mile's just proof it's true
I'm racin', I'm racin' to you
I'm racin', I'm racin' to you, ah, yeah
Gas station glow in a one-horse town
Told that clerk, "I ain't slowin' down"
Said, "Girl, you can't outrun what's gone"
I said, "Watch me prove you wrong"
Got your letter in the glovebox dust
Said you still think of us
I don't know where your heart moved to
But I'm bettin' it's close to the moon
Every sign says, "Slow it down"
But my heart don't hear that sound
I'm racin' to you like faith to a sinner
Like a songbird screamin' at winter
Like lightning searchin' for a tree
Like God's own hands pushin' me
If love's a road, I'm halfway through
If there's a heaven, it looks like you
Every mile's just proof it's true
I'm racin', I'm racin' to you
I'm racin', I'm racin' to you, yeah, yeah
You said if it's meant, it'll find its way
I've been drivin' through fate all day
Every prayer hit the same sky blue
Every wish comes down to you
I'm racin' to you like fire to air
Like hope to the ones still there
If love's a storm, I'm the flood that grew
If the end's in sight, I'll see it through
If the road don't end, I'll start anew
'Cause home ain't home unless it's you
Yeah, every mile's just proof it's true
I'm racin', I'm racin' to you
I'm racin', I'm racin' to you, ah, yeah
Mm, mm
I'm racin' to you like fire to air
Like hope to the ones still there
If love's a storm, I'm the flood that grew
If the end's in sight, I'll see it through
If the road don't end, I'll start anew
'Cause home ain't home unless it's you
Yeah, every mile's just proof it's true
I'm racin', I'm racin' to you
I'm racin', I'm racin' to you, ah, yeah
Mm, mm
Que racontent les paroles de la chanson Racing To You de Elley Duhé ?
Quelque part sur une route qui n'en finit pas
9h02 sur le tableau de bord. Le ciel vire au rouge, comme il le fait toujours à cette heure-là sur ce genre de route. La radio joue une chanson de rupture — bien sûr qu'elle le fait. Et quelque part dans ces premières secondes, Elley Duhé nous embarque dans quelque chose qu'on ne peut plus vraiment quitter.
"Racing To You" ressemble à ces trajets qu'on fait sans vraiment décider de les faire. La fille au volant a quitté la ville de l'autre avec un demi-réservoir et une odeur de fumée incrustée dans ses jeans. Elle ne sait pas exactement où elle va. Elle sait juste qu'elle y va.
Le moteur tourne, les panneaux défilent
Il y a quelque chose de délicieusement têtu dans cette chanson. Chaque couplet pose un obstacle — les panneaux qui disent de ralentir, le gérant de la station-service qui lui dit qu'on ne peut pas rattraper ce qui est passé — et à chaque fois, la réponse est la même : non. "Watch me prove you wrong." Pas avec arrogance. Avec cette conviction tranquille des gens qui ont arrêté de se poser des questions et décidé de juste rouler.
Dans la boîte à gants, une lettre. Couverte de poussière. Elle dit que l'autre pense encore à eux. C'est peu, comme certitude. C'est assez pour continuer.
Là où la route devient quelque chose de plus grand
Le refrain d'Elley Duhé ne se contente pas de raconter un amour — il le hisse à une hauteur presque vertigineuse. "Like God's own hands pushin' me", chante-t-elle, et on y croit, parce que toute la chanson prépare ce moment. L'amour ici n'est pas un sentiment qu'on ressent assis dans un canapé. C'est une force qui pousse dans le dos, qui transforme chaque kilomètre en preuve. "Every mile's just proof it's true."
Le pont final dit tout le reste sans détour : "home ain't home unless it's you". La route ne mène pas vers quelqu'un. Elle mène vers un endroit où on existe pleinement. Et ça, aucun panneau de signalisation ne peut vous en détourner.
9h02 sur le tableau de bord. Le ciel vire au rouge, comme il le fait toujours à cette heure-là sur ce genre de route. La radio joue une chanson de rupture — bien sûr qu'elle le fait. Et quelque part dans ces premières secondes, Elley Duhé nous embarque dans quelque chose qu'on ne peut plus vraiment quitter.
"Racing To You" ressemble à ces trajets qu'on fait sans vraiment décider de les faire. La fille au volant a quitté la ville de l'autre avec un demi-réservoir et une odeur de fumée incrustée dans ses jeans. Elle ne sait pas exactement où elle va. Elle sait juste qu'elle y va.
Le moteur tourne, les panneaux défilent
Il y a quelque chose de délicieusement têtu dans cette chanson. Chaque couplet pose un obstacle — les panneaux qui disent de ralentir, le gérant de la station-service qui lui dit qu'on ne peut pas rattraper ce qui est passé — et à chaque fois, la réponse est la même : non. "Watch me prove you wrong." Pas avec arrogance. Avec cette conviction tranquille des gens qui ont arrêté de se poser des questions et décidé de juste rouler.
Dans la boîte à gants, une lettre. Couverte de poussière. Elle dit que l'autre pense encore à eux. C'est peu, comme certitude. C'est assez pour continuer.
Là où la route devient quelque chose de plus grand
Le refrain d'Elley Duhé ne se contente pas de raconter un amour — il le hisse à une hauteur presque vertigineuse. "Like God's own hands pushin' me", chante-t-elle, et on y croit, parce que toute la chanson prépare ce moment. L'amour ici n'est pas un sentiment qu'on ressent assis dans un canapé. C'est une force qui pousse dans le dos, qui transforme chaque kilomètre en preuve. "Every mile's just proof it's true."
Le pont final dit tout le reste sans détour : "home ain't home unless it's you". La route ne mène pas vers quelqu'un. Elle mène vers un endroit où on existe pleinement. Et ça, aucun panneau de signalisation ne peut vous en détourner.