Paroles de la chanson Crossroads of Goodbye (traduction) par
[Intro]
À quinze miles de la ville
Il n'y a pas une âme aux alentours
Sauf ces vautours et moi
Je sais que j'ai un choix à faire
Entre mon avenir et mon destin
Si je ne fais pas mes valises et je pars
Tu as fait de moi une vilaine
Mais si j'avais essayé d'en faire autant
Je finirais amère comme toi
Yeah, peut-être que je suis folle
Mais je préférerais porter le blâme
Et repartir de zéro ailleurs
[Couplet 1]
Depuis que je me suis retrouvée dans la rivière
À quinze miles de la ville
Il n'y a pas une âme aux alentours
Sauf ces vautours et moi
Je sais que j'ai un choix à faire
Entre mon avenir et mon destin
Si je ne fais pas mes valises et je pars
Tu as fait de moi une vilaine
Mais si j'avais essayé d'en faire autant
Je finirais amère comme toi
Yeah, peut-être que je suis folle
Mais je préférerais porter le blâme
Et repartir de zéro ailleurs
[Couplet 1]
Depuis que je me suis retrouvée dans la rivière
Il n'est plus temps de regarder en arrière dans le miroir
Tant de choses laissées derrière (Tant de choses laissées derrière)
Mais ce ne sera pas moi ce soir
Parfois il faut craquer une allumette, brûler les ponts
Il faut apprendre à vivre avec le fait de ne pas être pardonnée
Je ne vais pas mourir (Je ne vais pas mourir)
Tant que je suis encore en vie
[Refrain]
Debout au carrefour de l'adieu
Au carrefour de l'adieu
[Couplet 2]
On pourrait lancer une autre guerre
Tant de choses laissées derrière (Tant de choses laissées derrière)
Mais ce ne sera pas moi ce soir
Parfois il faut craquer une allumette, brûler les ponts
Il faut apprendre à vivre avec le fait de ne pas être pardonnée
Je ne vais pas mourir (Je ne vais pas mourir)
Tant que je suis encore en vie
[Refrain]
Debout au carrefour de l'adieu
Au carrefour de l'adieu
[Couplet 2]
On pourrait lancer une autre guerre
Mais pour quoi diable se bat-on ?
Tu es déjà morte pour moi
Yeah, je sais que si je reste
Tu me feras probablement creuser ma tombe
Et me laisseras à six pieds sous terre
Tourne cette page
Il y a la liberté de l'autre côté de ???
Il n'est pas trop tard
Tu prends ton chemin et je prendrai le mien
[Refrain]
Depuis que je me suis retrouvée dans la rivière
Il n'est plus temps de regarder en arrière dans le miroir
Tant de choses laissées derrière (Tant de choses laissées derrière)
Mais ce ne sera pas moi ce soir
Tu es déjà morte pour moi
Yeah, je sais que si je reste
Tu me feras probablement creuser ma tombe
Et me laisseras à six pieds sous terre
Tourne cette page
Il y a la liberté de l'autre côté de ???
Il n'est pas trop tard
Tu prends ton chemin et je prendrai le mien
[Refrain]
Depuis que je me suis retrouvée dans la rivière
Il n'est plus temps de regarder en arrière dans le miroir
Tant de choses laissées derrière (Tant de choses laissées derrière)
Mais ce ne sera pas moi ce soir
Parfois il faut craquer une allumette, brûler les ponts
Il faut apprendre à vivre avec le fait de ne pas être pardonnée
Je ne vais pas mourir (Je ne vais pas mourir)
Tant que je suis encore en vie
[Outro]
Debout au carrefour de l'adieu
Au carrefour de l'adieu
Debout au carrefour de l'adieu
Au carrefour de l'adieu
Debout au carrefour du bien
Il faut apprendre à vivre avec le fait de ne pas être pardonnée
Je ne vais pas mourir (Je ne vais pas mourir)
Tant que je suis encore en vie
[Outro]
Debout au carrefour de l'adieu
Au carrefour de l'adieu
Debout au carrefour de l'adieu
Au carrefour de l'adieu
Debout au carrefour du bien
Que racontent les paroles de la chanson Crossroads of Goodbye (traduction) de Elley Duhé ?
Quinze miles de nulle part pour trouver la sortie
Il y a des chansons qui commencent déjà trop loin de tout. Celle-là commence à quinze miles de la ville, entourée de vautours. Elley Duhé n'a pas choisi ce décor par hasard — il y a quelque chose de presque cinématographique dans cet espace vide, ce no man's land entre ce qu'on quitte et ce qu'on n'a pas encore rejoint. On est au carrefour, justement. Celui des adieux.
Quand rester, c'est se perdre
La chanson commence comme une délibération intérieure. La narratrice pèse le pour et le contre, mais les dés semblent pipés depuis longtemps. L'autre a déjà fait son travail de sape — il a transformé son nom en quelque chose de honteux, construit sa propre version de l'histoire où elle est la coupable. Et pourtant, elle ne veut pas riposter de la même façon. "I would rather wear the blame and start somewhere new" — elle préfère porter le tort plutôt que de se salir à son tour. C'est une forme de dignité qui coûte cher, et Duhé le chante avec cette voix qui sait mettre juste ce qu'il faut de tension dans les mots.
Au fil du morceau, la relation prend des allures de guerre froide qui n'attend plus que l'étincelle finale. "What the hell we fightin' for? You're already dead to me" — la question est rhétorique. Le verdict est tombé bien avant cette scène. Rester, ce serait creuser sa propre tombe, littéralement selon les paroles : "you'll probably have me dig the grave, and leave me six feet deep".
Brûler pour mieux renaître
Le refrain arrive comme une décision qu'on a trop longtemps repoussée. Se retrouver dans la rivière — cette image d'une noyade qu'on a survécue de justesse — et ne plus avoir le temps de se regarder dans le miroir. Il faut avancer. Brûler les ponts, apprendre à vivre sans être pardonnée. "I'm not gonna die while I'm still alive" : cette phrase-là, on l'entend et on comprend que ce n'est pas une chanson sur une rupture ordinaire. C'est une chanson sur le fait de choisir de continuer à exister, coûte que coûte, même seule au carrefour.
Il y a des chansons qui commencent déjà trop loin de tout. Celle-là commence à quinze miles de la ville, entourée de vautours. Elley Duhé n'a pas choisi ce décor par hasard — il y a quelque chose de presque cinématographique dans cet espace vide, ce no man's land entre ce qu'on quitte et ce qu'on n'a pas encore rejoint. On est au carrefour, justement. Celui des adieux.
Quand rester, c'est se perdre
La chanson commence comme une délibération intérieure. La narratrice pèse le pour et le contre, mais les dés semblent pipés depuis longtemps. L'autre a déjà fait son travail de sape — il a transformé son nom en quelque chose de honteux, construit sa propre version de l'histoire où elle est la coupable. Et pourtant, elle ne veut pas riposter de la même façon. "I would rather wear the blame and start somewhere new" — elle préfère porter le tort plutôt que de se salir à son tour. C'est une forme de dignité qui coûte cher, et Duhé le chante avec cette voix qui sait mettre juste ce qu'il faut de tension dans les mots.
Au fil du morceau, la relation prend des allures de guerre froide qui n'attend plus que l'étincelle finale. "What the hell we fightin' for? You're already dead to me" — la question est rhétorique. Le verdict est tombé bien avant cette scène. Rester, ce serait creuser sa propre tombe, littéralement selon les paroles : "you'll probably have me dig the grave, and leave me six feet deep".
Brûler pour mieux renaître
Le refrain arrive comme une décision qu'on a trop longtemps repoussée. Se retrouver dans la rivière — cette image d'une noyade qu'on a survécue de justesse — et ne plus avoir le temps de se regarder dans le miroir. Il faut avancer. Brûler les ponts, apprendre à vivre sans être pardonnée. "I'm not gonna die while I'm still alive" : cette phrase-là, on l'entend et on comprend que ce n'est pas une chanson sur une rupture ordinaire. C'est une chanson sur le fait de choisir de continuer à exister, coûte que coûte, même seule au carrefour.