Aller au contenu principal

Paroles de la chanson Crossroads of Goodbye par

Fifteen miles outta town
There ain't another soul around
Except these vultures and me
I know I got a choice to make
Between my future and my fate
If I don't pack up and leave
You made a villain of my name
But if I tried to do the same
I'd end up bitter just like you
Yeah, maybe I'm insane
But I would rather wear the blame
And start somewhere new

Ever since I found myself in the river
There's no time for looking back in the mirror
So much left behind (So much left behind)
But it won't be me tonight
Sometimes you gotta strike up a match, burn the bridges
Gotta learn to live with being unforgiven
I'm not gonna die (I'm not gonna die)
While I'm still alive

Standing at the crossroads of goodbye
At the crossroads of goodbye

We could start another war
But what the hell we fightin' for?
You're already dead to me
Yeah, I know that if I stay
You'll probably have me dig the grave
And leave me six feet deep

Turn that page
There's freedom on the other side of ???
It's not too late
You go yours and I'll go my own way

Ever since I found myself in the river
There's no time for looking back in the mirror
So much left behind (So much left behind)
But it won't be me tonight
Sometimes you gotta strike up a match, burn the bridges
Gotta learn to live with being unforgiven
I'm not gonna die (I'm not gonna die)
While I'm still alive

Standing at the crossroads of goodbye
At the crossroads of goodbye
Standing at the crossroads of goodbye
At the crossroads of goodbye
Standing at the crossroads of good

Que racontent les paroles de la chanson Crossroads of Goodbye de Elley Duhé ?

Quinze miles de nulle part pour trouver la sortie

Il y a des chansons qui commencent déjà trop loin de tout. Celle-là commence à quinze miles de la ville, entourée de vautours. Elley Duhé n'a pas choisi ce décor par hasard — il y a quelque chose de presque cinématographique dans cet espace vide, ce no man's land entre ce qu'on quitte et ce qu'on n'a pas encore rejoint. On est au carrefour, justement. Celui des adieux.

Quand rester, c'est se perdre

La chanson commence comme une délibération intérieure. La narratrice pèse le pour et le contre, mais les dés semblent pipés depuis longtemps. L'autre a déjà fait son travail de sape — il a transformé son nom en quelque chose de honteux, construit sa propre version de l'histoire où elle est la coupable. Et pourtant, elle ne veut pas riposter de la même façon. "I would rather wear the blame and start somewhere new" — elle préfère porter le tort plutôt que de se salir à son tour. C'est une forme de dignité qui coûte cher, et Duhé le chante avec cette voix qui sait mettre juste ce qu'il faut de tension dans les mots.

Au fil du morceau, la relation prend des allures de guerre froide qui n'attend plus que l'étincelle finale. "What the hell we fightin' for? You're already dead to me" — la question est rhétorique. Le verdict est tombé bien avant cette scène. Rester, ce serait creuser sa propre tombe, littéralement selon les paroles : "you'll probably have me dig the grave, and leave me six feet deep".

Brûler pour mieux renaître

Le refrain arrive comme une décision qu'on a trop longtemps repoussée. Se retrouver dans la rivière — cette image d'une noyade qu'on a survécue de justesse — et ne plus avoir le temps de se regarder dans le miroir. Il faut avancer. Brûler les ponts, apprendre à vivre sans être pardonnée. "I'm not gonna die while I'm still alive" : cette phrase-là, on l'entend et on comprend que ce n'est pas une chanson sur une rupture ordinaire. C'est une chanson sur le fait de choisir de continuer à exister, coûte que coûte, même seule au carrefour.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

Sélection du moment

Les plus grands succès de Elley Duhé