Paroles de la chanson Kein Kokain (traduction) par
[Ikkimel]
Ikkimel, Ikkimel, viens par ici une seconde
Ici, ouais, montre-nous ton majeur
On veut savoir, c'est quoi ton secret ? C'est quoi ton secret ?
Dis-le-nous, ici, remets-nous le majeur encore une fois
Ouais, Ikkimel
[Ikkimel]
Pas de cocaïne avant le show, je ne suis pas timide
T'es un fils de pute, je te le dis à jeun
Pas de cocaïne avant le show, pas même un peu
Et pourtant grande gueule, string Playboy, ouais, je suis une salope
Ikkimel, Ikkimel, viens par ici une seconde
Ici, ouais, montre-nous ton majeur
On veut savoir, c'est quoi ton secret ? C'est quoi ton secret ?
Dis-le-nous, ici, remets-nous le majeur encore une fois
Ouais, Ikkimel
[Ikkimel]
Pas de cocaïne avant le show, je ne suis pas timide
T'es un fils de pute, je te le dis à jeun
Pas de cocaïne avant le show, pas même un peu
Et pourtant grande gueule, string Playboy, ouais, je suis une salope
[Ikkimel]
Trois heures du mat' et la maman est réveillée
C'est pas le grand amour, mais il bouffe bien le cul (Mh)
Mon cul est devant la caméra, parce qu'Ikki est une popstar (Mh)
Ma mère est sacrément fière de sa fille (Ouais)
Au début je les ai choqués, mais maintenant ils m'adorent
Ma photo de pied fait plus de chiffre que ton oncle nazi, espèce de bâtard
Je baise un Syrien en missionnaire, c'est filmé en cam
Live, laugh, Ikkimel, je reste comme je suis de toute façon
[Ikkimel]
Pas de cocaïne avant le show, je ne suis pas timide (Ouais, Ikkimel)
T'es un fils de pute, je te le dis à jeun (Fils de pute)
Pas de cocaïne avant le show, pas même un peu
Et pourtant grande gueule, string Playboy, ouais, je suis une salope (Ouais, Ikkimel)
Pas de cocaïne avant le show, je ne suis pas timide (Ikki)
T'es un fils de pute, je te le dis à jeun (Fils de pute)
Pas de cocaïne avant le show, pas même un peu
Et pourtant grande gueule, string Playboy, ouais, je suis une salope
[Ikkimel]
Je porte un fishbone, c'est évident, mon accessoire c'est pas un soutif
Pas de cocaïne avant le show, je ne suis pas timide (Ouais, Ikkimel)
T'es un fils de pute, je te le dis à jeun (Fils de pute)
Pas de cocaïne avant le show, pas même un peu
Et pourtant grande gueule, string Playboy, ouais, je suis une salope (Ouais, Ikkimel)
Pas de cocaïne avant le show, je ne suis pas timide (Ikki)
T'es un fils de pute, je te le dis à jeun (Fils de pute)
Pas de cocaïne avant le show, pas même un peu
Et pourtant grande gueule, string Playboy, ouais, je suis une salope
[Ikkimel]
Je porte un fishbone, c'est évident, mon accessoire c'est pas un soutif
Toi le poseur tu vas au Berghain, pendant que moi je fais une randonnée (Ouais)
J'ai besoin de deux grosses cuisses et mon visage entre les deux
Qui m'écrasent la tête, p-p-pendant qu'il me baise (Ouais) (Ah)
Je veux une grosse bite dans ma bouche
Demain le Berliner Zeitung écrit : « J'ai une alimentation très saine »
Tout le monde cherche une raison et certains se sentent très choqués
C'est clair que Rainer, 54 ans, n'a pas baisé depuis longtemps
[Ikkimel]
Pas de cocaïne avant le show, je ne suis pas timide (Ouais, Ikkimel)
T'es un fils de pute, je te le dis à jeun
J'ai besoin de deux grosses cuisses et mon visage entre les deux
Qui m'écrasent la tête, p-p-pendant qu'il me baise (Ouais) (Ah)
Je veux une grosse bite dans ma bouche
Demain le Berliner Zeitung écrit : « J'ai une alimentation très saine »
Tout le monde cherche une raison et certains se sentent très choqués
C'est clair que Rainer, 54 ans, n'a pas baisé depuis longtemps
[Ikkimel]
Pas de cocaïne avant le show, je ne suis pas timide (Ouais, Ikkimel)
T'es un fils de pute, je te le dis à jeun
Pas de cocaïne avant le show, pas même un peu
Et pourtant grande gueule, string Playboy, ouais, je suis une salope (Ouais, Ikkimel)
Pas de cocaïne avant le show, je ne suis pas timide (Ikki)
T'es un fils de pute, je te le dis à jeun (Fils de pute)
Pas de cocaïne avant le show, pas même un peu
Et pourtant grande gueule, string Playboy, ouais, je suis une salope (Ey)
[Ikkimel]
Ils pensent que je fais du clickbait, mais c'est faux (Non)
Je le baise, je fais une mixtape et je le fais bien
Chérie, j'écris l'h-h-histoire pour les bitches
Je fais cinquante mille tickets, parce que c'est moi (Yeah)
Et pourtant grande gueule, string Playboy, ouais, je suis une salope (Ouais, Ikkimel)
Pas de cocaïne avant le show, je ne suis pas timide (Ikki)
T'es un fils de pute, je te le dis à jeun (Fils de pute)
Pas de cocaïne avant le show, pas même un peu
Et pourtant grande gueule, string Playboy, ouais, je suis une salope (Ey)
[Ikkimel]
Ils pensent que je fais du clickbait, mais c'est faux (Non)
Je le baise, je fais une mixtape et je le fais bien
Chérie, j'écris l'h-h-histoire pour les bitches
Je fais cinquante mille tickets, parce que c'est moi (Yeah)
[Ikkimel]
Pas de cocaïne avant le show, je ne suis pas timide (Ouais)
T'es un fils de pute, je te le dis à jeun (Espèce de fils de pute)
Pas de cocaïne avant le show, pas même un peu
Et pourtant grande gueule, string Playboy, ouais, je suis une salope
Pas de cocaïne avant le show, je ne suis pas timide (Ikki)
T'es un fils de pute, je te le dis à jeun (Ah)
Pas de cocaïne avant le show, pas même un peu (Mhm)
Et pourtant grande gueule, string Playboy, ouais, je suis une salope (Ouais)
[Ikkimel]
Ikki, on peut faire une photo rapide s'il te plaît ?
Ey, désolé de te déranger comme ça, mais est-ce qu'on peut
Tu pourrais peut-être signer ici une fois
Et enregistrer une vidéo dédicace pour ma cousine au troisième degré ?
Ey, désolé de te déranger comme ça, mais est-ce qu'on peut
Tu pourrais peut-être signer ici une fois
Et enregistrer une vidéo dédicace pour ma cousine au troisième degré ?
Que racontent les paroles de la chanson Kein Kokain (traduction) de Drunken Masters ?
Trois heures du matin, la mère est encore réveillée
Il y a quelque chose de jouissif dans la façon dont « Kein Kokain » démarre. Une voix qui demande à Ikkimel de montrer son majeur à la caméra, et elle obtempère sans hésiter. Le ton est posé dès les premières secondes : ici, personne ne fait semblant d'être autre chose que ce qu'il est.
Ikkimel entre dans le couplet comme on claque une porte. Pas de cocaïne avant le show — « pas même un peu » — et pourtant cette énergie qui déborde, cette capacité à envoyer des insultes avec le sourire, sobrement, les yeux ouverts. « Du bist ein Hurensohn, ich sag's dir nüchtern » — « t'es un fils de pute, je te le dis à jeun ». La sobriété comme preuve d'authenticité, c'est un renversement assez malin.
Quand le scandale devient un plan de carrière
Ce qui rend le morceau fascinant, c'est la façon dont Ikkimel habite son personnage sans jamais paraître calculatrice. Elle évoque sa mère fière, les nuits à trois heures du matin, une image de ses pieds qui génère plus de revenus que « ton oncle nazi » — cette pique glissée entre deux provocations sexuelles, c'est de la politique déguisée en trash talk. L'évocation du « Syrer » filmé en live renvoie directement aux codes de l'industrie du contenu adulte tout en assumant une forme de regard féminin sur le désir, rarement aussi frontale dans le rap germanophone.
Le bruit de fond des gens offensés
La vraie cible du texte se révèle progressivement : ce fameux « Rainer, 54 ans, qui n'a pas baisé depuis longtemps » et qui se sent provoqué. Ikkimel ne cherche pas à séduire tout le monde — elle sait exactement qui l'écoute avec inconfort et ça l'amuse visiblement. La fin du morceau, avec ce fan qui supplie pour une photo, une signature, une vidéo pour une cousine au troisième degré, arrive comme une douche froide comique. Après tout ce feu, l'ordinaire de la célébrité reprend ses droits. « Kein Kokain » est une chanson qui rugit, puis sourit.
Il y a quelque chose de jouissif dans la façon dont « Kein Kokain » démarre. Une voix qui demande à Ikkimel de montrer son majeur à la caméra, et elle obtempère sans hésiter. Le ton est posé dès les premières secondes : ici, personne ne fait semblant d'être autre chose que ce qu'il est.
Ikkimel entre dans le couplet comme on claque une porte. Pas de cocaïne avant le show — « pas même un peu » — et pourtant cette énergie qui déborde, cette capacité à envoyer des insultes avec le sourire, sobrement, les yeux ouverts. « Du bist ein Hurensohn, ich sag's dir nüchtern » — « t'es un fils de pute, je te le dis à jeun ». La sobriété comme preuve d'authenticité, c'est un renversement assez malin.
Quand le scandale devient un plan de carrière
Ce qui rend le morceau fascinant, c'est la façon dont Ikkimel habite son personnage sans jamais paraître calculatrice. Elle évoque sa mère fière, les nuits à trois heures du matin, une image de ses pieds qui génère plus de revenus que « ton oncle nazi » — cette pique glissée entre deux provocations sexuelles, c'est de la politique déguisée en trash talk. L'évocation du « Syrer » filmé en live renvoie directement aux codes de l'industrie du contenu adulte tout en assumant une forme de regard féminin sur le désir, rarement aussi frontale dans le rap germanophone.
Le bruit de fond des gens offensés
La vraie cible du texte se révèle progressivement : ce fameux « Rainer, 54 ans, qui n'a pas baisé depuis longtemps » et qui se sent provoqué. Ikkimel ne cherche pas à séduire tout le monde — elle sait exactement qui l'écoute avec inconfort et ça l'amuse visiblement. La fin du morceau, avec ce fan qui supplie pour une photo, une signature, une vidéo pour une cousine au troisième degré, arrive comme une douche froide comique. Après tout ce feu, l'ordinaire de la célébrité reprend ses droits. « Kein Kokain » est une chanson qui rugit, puis sourit.