Paroles de la chanson When In Rome par
Salt air, red cheeks
Your tongue memorizing all my teeth
My top, your jeans
A prayer hanging on the olive tree
Wet skin from your jet-black hair
When you touch me there
We should fall in love when in Rome
Why don't we get married, build a home? (Ha, ha, ha)
Something in the summertime
Maybe all the cherry wine
Makes me wanna take off my clothes
And fall in love when in Rome (Ha, ha, ha)
I'm drunk (I'm drunk) and you're cool (And you're cool)
Your tongue memorizing all my teeth
My top, your jeans
A prayer hanging on the olive tree
Wet skin from your jet-black hair
When you touch me there
We should fall in love when in Rome
Why don't we get married, build a home? (Ha, ha, ha)
Something in the summertime
Maybe all the cherry wine
Makes me wanna take off my clothes
And fall in love when in Rome (Ha, ha, ha)
I'm drunk (I'm drunk) and you're cool (And you're cool)
Jump in, treat the fountain like a pool
Freckles (Freckles), smile lines (Smile lines)
My face showing evidence of life
You said, "What you doing, babe
For the rest of your days?"
We should fall in love when in Rome
Why don't we get married, build a home? (Ha, ha, ha)
Something in the summertime
Maybe all the cherry wine
Makes me wanna take off my clothes
And fall in love when in Rome (Ha, ha, ha)
Ooh (Ha, ha, ha)
I think I love you so much, I wanna be you
Crush you into powder so that I can breathe you, ha
Freckles (Freckles), smile lines (Smile lines)
My face showing evidence of life
You said, "What you doing, babe
For the rest of your days?"
We should fall in love when in Rome
Why don't we get married, build a home? (Ha, ha, ha)
Something in the summertime
Maybe all the cherry wine
Makes me wanna take off my clothes
And fall in love when in Rome (Ha, ha, ha)
Ooh (Ha, ha, ha)
I think I love you so much, I wanna be you
Crush you into powder so that I can breathe you, ha
I think I love you so much, I wanna be you
Crush you into powder
We should fall in love when in Rome
Why don't we get married, build a home? (Ha, ha, ha)
Something in the summertime
Maybe all the cherry wine
Makes me wanna take off my clothes
And fall in love when in Rome (Ha, ha, ha)
Ooh
Ooh (Ha, ha, ha)
Crush you into powder
We should fall in love when in Rome
Why don't we get married, build a home? (Ha, ha, ha)
Something in the summertime
Maybe all the cherry wine
Makes me wanna take off my clothes
And fall in love when in Rome (Ha, ha, ha)
Ooh
Ooh (Ha, ha, ha)
Que racontent les paroles de la chanson When In Rome de Dove Cameron ?
Une fontaine, du vin de cerise, et toi
Il y a des chansons qui sentent quelque chose. "When In Rome" de Dove Cameron sent l'été, le sel, la peau chaude après une journée passée à errer dans des ruelles pavées. Dès les premiers mots, on est là-bas, dans cette parenthèse hors du temps où tout semble possible et rien ne paraît conséquent.
L'histoire commence dans ce flou délicieux du début d'une histoire — ou peut-être de son apogée. Deux personnes, une chaleur qui colle, un olivier comme témoin silencieux. Cameron ne s'embarrasse pas d'une narration linéaire : elle lance des impressions, des fragments. Des cheveux noirs encore mouillés. Un haut qui traîne. Une question posée à la légère — "What you doing, babe, for the rest of your days ?" — qui n'en est peut-être pas une. Ce genre de phrase qu'on dit en riant mais qui reste dans l'air longtemps après.
Sauter dans la fontaine et ne plus en sortir
Le refrain arrive comme une évidence un peu folle, portée par des rires qui sonnent comme de la champagne bon marché : "Why don't we get married, build a home ?" On ne sait pas très bien si c'est sérieux. C'est peut-être ça le génie du morceau — tenir ensemble l'insouciance et le vertige. Le vin de cerise a bon dos, mais ce que la chanson dit vraiment, c'est que certains endroits, certaines lumières, certains moments rendent les grandes décisions soudainement légères.
Et puis vient ce pont qui change tout. "I wanna crush you into powder so that I can breathe you" — te réduire en poudre pour t'inhaler. La légèreté s'évapore une seconde. On touche à quelque chose de plus viscéral, cette forme de désir qui ressemble à vouloir posséder l'autre entièrement, le fondre en soi. Dove Cameron glisse cette image presque en douce, entre deux rires, et c'est là que la chanson révèle sa vraie nature : pas une carte postale, mais un portrait honnête de ce que peut faire l'amour quand il déborde.
Il y a des chansons qui sentent quelque chose. "When In Rome" de Dove Cameron sent l'été, le sel, la peau chaude après une journée passée à errer dans des ruelles pavées. Dès les premiers mots, on est là-bas, dans cette parenthèse hors du temps où tout semble possible et rien ne paraît conséquent.
L'histoire commence dans ce flou délicieux du début d'une histoire — ou peut-être de son apogée. Deux personnes, une chaleur qui colle, un olivier comme témoin silencieux. Cameron ne s'embarrasse pas d'une narration linéaire : elle lance des impressions, des fragments. Des cheveux noirs encore mouillés. Un haut qui traîne. Une question posée à la légère — "What you doing, babe, for the rest of your days ?" — qui n'en est peut-être pas une. Ce genre de phrase qu'on dit en riant mais qui reste dans l'air longtemps après.
Sauter dans la fontaine et ne plus en sortir
Le refrain arrive comme une évidence un peu folle, portée par des rires qui sonnent comme de la champagne bon marché : "Why don't we get married, build a home ?" On ne sait pas très bien si c'est sérieux. C'est peut-être ça le génie du morceau — tenir ensemble l'insouciance et le vertige. Le vin de cerise a bon dos, mais ce que la chanson dit vraiment, c'est que certains endroits, certaines lumières, certains moments rendent les grandes décisions soudainement légères.
Et puis vient ce pont qui change tout. "I wanna crush you into powder so that I can breathe you" — te réduire en poudre pour t'inhaler. La légèreté s'évapore une seconde. On touche à quelque chose de plus viscéral, cette forme de désir qui ressemble à vouloir posséder l'autre entièrement, le fondre en soi. Dove Cameron glisse cette image presque en douce, entre deux rires, et c'est là que la chanson révèle sa vraie nature : pas une carte postale, mais un portrait honnête de ce que peut faire l'amour quand il déborde.