Paroles de la chanson Pobre Diabla (traduction) par
Pauvre diablesse
On dit qu'on t'a vue errer dans les rues
Pleurer pour un homme qui ne vaut pas un centime
Pauvre diablesse, elle pleure pour un pauvre diable
Eliel !
C'est pour les fans de bachata
Pauvre diablesse
On dit qu'on t'a vue errer dans les rues
Pleurer pour un homme qui ne vaut pas un centime
Pauvre diablesse, elle pleure pour un pauvre diable
Qui ne t'a jamais valorisée
Et qui ne le fera jamais
On dit qu'on t'a vue errer dans les rues
Pleurer pour un homme qui ne vaut pas un centime
Pauvre diablesse, elle pleure pour un pauvre diable
Eliel !
C'est pour les fans de bachata
Pauvre diablesse
On dit qu'on t'a vue errer dans les rues
Pleurer pour un homme qui ne vaut pas un centime
Pauvre diablesse, elle pleure pour un pauvre diable
Qui ne t'a jamais valorisée
Et qui ne le fera jamais
Qui t'a seulement fait pleurer
Mais tu l'aimes
Qui ne t'a pas valorisée
Quand il t'a ensorcelée de baisers
Qui ne t'a fait que t'utiliser
Et t'a même mise enceinte
Pauvre diablesse
On dit qu'on t'a vue errer dans les rues
Pleurer pour un homme qui ne vaut pas un centime
Pauvre diablesse, elle pleure pour un pauvre diable
On te voit pleurer, pleurer, rien que pleurer, pleurer
Tu ne danses plus
Pleurer, tout n'est que pleurer, pleurer
Mais tu l'aimes
Qui ne t'a pas valorisée
Quand il t'a ensorcelée de baisers
Qui ne t'a fait que t'utiliser
Et t'a même mise enceinte
Pauvre diablesse
On dit qu'on t'a vue errer dans les rues
Pleurer pour un homme qui ne vaut pas un centime
Pauvre diablesse, elle pleure pour un pauvre diable
On te voit pleurer, pleurer, rien que pleurer, pleurer
Tu ne danses plus
Pleurer, tout n'est que pleurer, pleurer
Pauvre diablesse
On dit qu'on t'a vue errer dans les rues
Pleurer pour un homme qui ne vaut pas un centime
Pauvre diablesse, elle pleure pour un pauvre diable
Eliel !
Pour les fans de bachata
Je suis seulement avec toi
Je suis seulement avec toi
Je suis seulement avec toi
Je suis seulement avec toi
Pour ceux de Monte Cristi
Pour les gars de la République
Qui ne t'a jamais valorisée
Et qui ne le fera jamais
Qui t'a seulement fait pleurer
On dit qu'on t'a vue errer dans les rues
Pleurer pour un homme qui ne vaut pas un centime
Pauvre diablesse, elle pleure pour un pauvre diable
Eliel !
Pour les fans de bachata
Je suis seulement avec toi
Je suis seulement avec toi
Je suis seulement avec toi
Je suis seulement avec toi
Pour ceux de Monte Cristi
Pour les gars de la République
Qui ne t'a jamais valorisée
Et qui ne le fera jamais
Qui t'a seulement fait pleurer
Mais tu l'aimes
Qui ne t'a pas valorisée
Quand il t'a ensorcelée de baisers
Qui ne t'a fait que t'utiliser
Et t'a même mise enceinte
Toi
Pauvre diablesse
On dit qu'on t'a vue errer dans les rues
Pleurer pour un homme qui ne vaut pas un centime
Pauvre diablesse, elle pleure pour un pauvre diable
Pauvre diablesse, pleure pour moi
Car je suis ton pauvre diable
Pauvre diablesse, pleure pour moi
Car je suis ton pauvre diable
Pauvre diablesse, pleure pour moi
Qui ne t'a pas valorisée
Quand il t'a ensorcelée de baisers
Qui ne t'a fait que t'utiliser
Et t'a même mise enceinte
Toi
Pauvre diablesse
On dit qu'on t'a vue errer dans les rues
Pleurer pour un homme qui ne vaut pas un centime
Pauvre diablesse, elle pleure pour un pauvre diable
Pauvre diablesse, pleure pour moi
Car je suis ton pauvre diable
Pauvre diablesse, pleure pour moi
Car je suis ton pauvre diable
Pauvre diablesse, pleure pour moi
Car je suis ton pauvre diable
Eliel !
Tu sais
Pauvre diablesse
J'ai, j'ai, j'ai
Pauvre diablesse
Pauvre diablesse, j'ai, j'ai, j'ai
J'ai, j'ai, j'ai
J'ai, j'ai, j'ai
J'ai, j'ai, j'ai
J'ai, j'ai, j'ai
Eliel !
Tu sais
Pauvre diablesse
J'ai, j'ai, j'ai
Pauvre diablesse
Pauvre diablesse, j'ai, j'ai, j'ai
J'ai, j'ai, j'ai
J'ai, j'ai, j'ai
J'ai, j'ai, j'ai
J'ai, j'ai, j'ai
Que racontent les paroles de la chanson Pobre Diabla (traduction) de Don Omar ?
Elle erre, et tout le quartier la regarde
Il y a quelque chose de presque cruel dans la façon dont Don Omar commence ce morceau. Pas de mise en scène progressive, pas de douceur — juste cette rumeur lancée comme une pierre : on t'a vue traîner dans la rue, en larmes, pour un homme qui ne vaut rien. "Se dice que se te ha visto por la calle vagando" — on dit qu'on t'a vue errer. Ce "on dit" populaire, ce murmure de voisinage, installe immédiatement une atmosphère de honte publique. La "pobre diabla" n'est pas seulement malheureuse, elle est exposée.
L'univers sonore joue à plein dans cette ambiance. Don Omar convoque explicitement la bachata, ce genre né dans les campagnes dominicaines, musique des cœurs brisés et des amours impossibles. Les salutations adressées aux "bachateros" et aux habitants de Monte Cristi ne sont pas de simples dédicaces : elles situent géographiquement et culturellement l'histoire, la font résonner dans un imaginaire collectif bien précis, celui des Caraïbes où l'amour et la souffrance se dansent ensemble.
Pleure pour moi
On suit cette femme dans sa douleur avec une sorte de tendresse distante. Elle qui ne danse plus — "ya no bailas más" —, elle dont toute la vie semble s'être réduite à des larmes, elle continue pourtant d'aimer cet homme qui l'a trahie, utilisée, laissée seule avec les conséquences. La répétition obsessionnelle du refrain agit comme une rumination, celle qu'on connaît tous quand on ne peut pas s'empêcher de repenser à quelqu'un.
Mais c'est à la toute fin que la chanson se retourne sur elle-même, et ça fait l'effet d'un coup de poing inattendu. Don Omar sort du rôle du narrateur bienveillant pour avouer : "soy tu pobre diablo" — je suis ton pauvre diable. Il était là depuis le début, dans le texte, dissimulé derrière une feinte compassion. Cette confession tardive brouille tout ce qu'on croyait avoir compris. La chanson n'est plus un portrait, c'est un aveu. Et le mystérieux "yo tengo, tengo, tengo" qui conclut le tout — j'ai, j'ai, j'ai — flotte sans réponse, entre arrogance et culpabilité inavouée.
Il y a quelque chose de presque cruel dans la façon dont Don Omar commence ce morceau. Pas de mise en scène progressive, pas de douceur — juste cette rumeur lancée comme une pierre : on t'a vue traîner dans la rue, en larmes, pour un homme qui ne vaut rien. "Se dice que se te ha visto por la calle vagando" — on dit qu'on t'a vue errer. Ce "on dit" populaire, ce murmure de voisinage, installe immédiatement une atmosphère de honte publique. La "pobre diabla" n'est pas seulement malheureuse, elle est exposée.
L'univers sonore joue à plein dans cette ambiance. Don Omar convoque explicitement la bachata, ce genre né dans les campagnes dominicaines, musique des cœurs brisés et des amours impossibles. Les salutations adressées aux "bachateros" et aux habitants de Monte Cristi ne sont pas de simples dédicaces : elles situent géographiquement et culturellement l'histoire, la font résonner dans un imaginaire collectif bien précis, celui des Caraïbes où l'amour et la souffrance se dansent ensemble.
Pleure pour moi
On suit cette femme dans sa douleur avec une sorte de tendresse distante. Elle qui ne danse plus — "ya no bailas más" —, elle dont toute la vie semble s'être réduite à des larmes, elle continue pourtant d'aimer cet homme qui l'a trahie, utilisée, laissée seule avec les conséquences. La répétition obsessionnelle du refrain agit comme une rumination, celle qu'on connaît tous quand on ne peut pas s'empêcher de repenser à quelqu'un.
Mais c'est à la toute fin que la chanson se retourne sur elle-même, et ça fait l'effet d'un coup de poing inattendu. Don Omar sort du rôle du narrateur bienveillant pour avouer : "soy tu pobre diablo" — je suis ton pauvre diable. Il était là depuis le début, dans le texte, dissimulé derrière une feinte compassion. Cette confession tardive brouille tout ce qu'on croyait avoir compris. La chanson n'est plus un portrait, c'est un aveu. Et le mystérieux "yo tengo, tengo, tengo" qui conclut le tout — j'ai, j'ai, j'ai — flotte sans réponse, entre arrogance et culpabilité inavouée.