Paroles de la chanson THICKRICK (traduction) par
Tu as peur, on te ment
Je ne suis pas dupe des tatouages, chéri(e)
Deux genoux, d'une minute à l'autre on pourrait tomber dessus
Parce que
Tu te fais avoir, on te ment
Je ne suis pas dupe des tatouages, chéri(e)
Deux genoux, d'une minute à l'autre on pourrait tomber
Tu sais que je me comporte comme un gamin, parfois j'y étais obligé
Je sais que tu te comportes comme une gamine quand tu es acculée
Yeah, comme je l'ai dit, moi aussi je peux pleurer
Je ne suis pas dupe des tatouages, chéri(e)
Deux genoux, d'une minute à l'autre on pourrait tomber dessus
Parce que
Tu te fais avoir, on te ment
Je ne suis pas dupe des tatouages, chéri(e)
Deux genoux, d'une minute à l'autre on pourrait tomber
Tu sais que je me comporte comme un gamin, parfois j'y étais obligé
Je sais que tu te comportes comme une gamine quand tu es acculée
Yeah, comme je l'ai dit, moi aussi je peux pleurer
Ne te laisse pas avoir par les tatouages, chéri(e)
Deux genoux, d'une minute à l'autre je pourrais tomber dessus
Parce que
Je me fais avoir, on me ment
Ne te laisse pas duper par les tatouages, chéri(e)
Deux genoux, d'une minute à l'autre je pourrais tomber dessus
Tu sais que je me comporte comme un gamin quand je suis acculé
Je sais que tu te comportes comme une gamine, parfois tu y étais obligée
Le fait est que je sais exactement ce que tu ressens
Deux genoux, d'une minute à l'autre je pourrais tomber dessus
Parce que
Je me fais avoir, on me ment
Ne te laisse pas duper par les tatouages, chéri(e)
Deux genoux, d'une minute à l'autre je pourrais tomber dessus
Tu sais que je me comporte comme un gamin quand je suis acculé
Je sais que tu te comportes comme une gamine, parfois tu y étais obligée
Le fait est que je sais exactement ce que tu ressens
Le fait est que je sais exactement ce que tu ressens
Le problème, c'est que je sais exactement ce que tu ressens
Le fait est que je sais exactement ce que tu ressens
Tu as peur, on te ment
Je ne suis pas dupe des tatouages, chéri(e)
Deux genoux, d'une minute à l'autre on pourrait tomber dessus
Parce que
Tu te fais avoir, on te ment
Je ne suis pas dupe des tatouages, chéri(e)
Deux genoux, d'une minute à l'autre on pourrait tomber
Tu sais que je me comporte comme un gamin quand je suis acculé
Le problème, c'est que je sais exactement ce que tu ressens
Le fait est que je sais exactement ce que tu ressens
Tu as peur, on te ment
Je ne suis pas dupe des tatouages, chéri(e)
Deux genoux, d'une minute à l'autre on pourrait tomber dessus
Parce que
Tu te fais avoir, on te ment
Je ne suis pas dupe des tatouages, chéri(e)
Deux genoux, d'une minute à l'autre on pourrait tomber
Tu sais que je me comporte comme un gamin quand je suis acculé
Je sais que tu te comportes comme une gamine, parfois tu y étais obligée
Que racontent les paroles de la chanson THICKRICK (traduction) de Dominic Fike ?
Quand les tatouages ne protègent plus personne
Il y a quelque chose de presque désarmant dans la façon dont Dominic Fike commence THICKRICK. Pas d'introduction, pas de mise en scène — on est projeté directement au cœur d'une relation où les deux personnes se mentent, se font peur, et portent des armures qui ne convainquent plus vraiment. Les tatouages dont il parle, on les imagine sans peine : ces marquages censés signaler une solidité, une histoire vécue, une âpreté. Sauf que Fike n'est pas dupe, et il le dit sans détour.
Deux miroirs face à face
Ce qui rend l'écoute de ce morceau si particulière, c'est le jeu de bascule constant entre "you" et "I". Au début, c'est l'autre qui a peur, l'autre qu'on trompe. Et puis quelque chose se retourne. Le narrateur s'inclut dans le même tableau, reconnaît les mêmes failles, les mêmes réflexes d'enfant coincé dans un angle — "I act like a kid when I get cornered". On n'est plus dans le reproche, on est dans quelque chose de plus rare : une reconnaissance mutuelle, presque douloureuse. Fike semble dire qu'on ne peut pas vraiment reprocher à l'autre ce qu'on fait exactement pareil quand on est sous pression.
Le vertige du "je sais exactement"
La séquence centrale du morceau est peut-être la plus troublante. "Point is, I know just how you feel" — quatre fois, avec une légère variation qui change tout : "Problem is, I know just how you feel." Comprendre l'autre à ce point-là, ce n'est pas forcément une consolation. Parfois c'est un piège, une impasse. Et les deux genoux prêts à plier à n'importe quel moment — "two knees, any minute we might fall" — ne sonnent pas comme une métaphore poétique abstraite. Ça sonne comme quelqu'un qui parle de sa propre expérience, avec cette économie de mots et cette franchise un peu brute qui caractérisent Fike à son meilleur.
Il y a quelque chose de presque désarmant dans la façon dont Dominic Fike commence THICKRICK. Pas d'introduction, pas de mise en scène — on est projeté directement au cœur d'une relation où les deux personnes se mentent, se font peur, et portent des armures qui ne convainquent plus vraiment. Les tatouages dont il parle, on les imagine sans peine : ces marquages censés signaler une solidité, une histoire vécue, une âpreté. Sauf que Fike n'est pas dupe, et il le dit sans détour.
Deux miroirs face à face
Ce qui rend l'écoute de ce morceau si particulière, c'est le jeu de bascule constant entre "you" et "I". Au début, c'est l'autre qui a peur, l'autre qu'on trompe. Et puis quelque chose se retourne. Le narrateur s'inclut dans le même tableau, reconnaît les mêmes failles, les mêmes réflexes d'enfant coincé dans un angle — "I act like a kid when I get cornered". On n'est plus dans le reproche, on est dans quelque chose de plus rare : une reconnaissance mutuelle, presque douloureuse. Fike semble dire qu'on ne peut pas vraiment reprocher à l'autre ce qu'on fait exactement pareil quand on est sous pression.
Le vertige du "je sais exactement"
La séquence centrale du morceau est peut-être la plus troublante. "Point is, I know just how you feel" — quatre fois, avec une légère variation qui change tout : "Problem is, I know just how you feel." Comprendre l'autre à ce point-là, ce n'est pas forcément une consolation. Parfois c'est un piège, une impasse. Et les deux genoux prêts à plier à n'importe quel moment — "two knees, any minute we might fall" — ne sonnent pas comme une métaphore poétique abstraite. Ça sonne comme quelqu'un qui parle de sa propre expérience, avec cette économie de mots et cette franchise un peu brute qui caractérisent Fike à son meilleur.