Paroles de la chanson SLOW AS YOU CAN FREESTYLE (traduction) par
[Dolly Parton & Dominic Fike]
Je vais partir
Et je vais me dépêcher
Juste, juste aussi lentement que je peux
Tu as trouvé quelqu'un d'autre (Yeah, yeah)
Je peux (Tu enregistres ?), je sais que je ne peux pas rester (Yeah, yeah, hey)
Yeah, R.I.P à Dolly P
J'ai bossé de 9 à 17h, mais c'était pas pour moi
J'avais l'habitude de mettre un éternuement sur le dos d'une fausse maladie
Inventée par une agence à trois lettres
Je sais que je veux tout, de A à Z
Parce que j'ai tout traversé comme si j'étais Tracy T
Je vais partir
Et je vais me dépêcher
Juste, juste aussi lentement que je peux
Tu as trouvé quelqu'un d'autre (Yeah, yeah)
Je peux (Tu enregistres ?), je sais que je ne peux pas rester (Yeah, yeah, hey)
Yeah, R.I.P à Dolly P
J'ai bossé de 9 à 17h, mais c'était pas pour moi
J'avais l'habitude de mettre un éternuement sur le dos d'une fausse maladie
Inventée par une agence à trois lettres
Je sais que je veux tout, de A à Z
Parce que j'ai tout traversé comme si j'étais Tracy T
Quelle façon de gagner sa vie
J'aurais pu rester à l'école, j'aurais pu peindre des tableaux
J'aurais pu m'installer à Paris, j'aurais pu trader des actions
J'aurais pu rejoindre la cause, j'aurais pu être comptable
Bosser pour ta mère, huh, mais nan
Yeah, le gamin riche trouve un sens dans ma souffrance
La mission c'est d'essayer de te rejoindre là-bas sans trébucher
Mais je suis tombé amoureux d'une Joléne jusqu'à ce que je vire au vert et tourne une nouvelle page
Elle m'a dit, "Je t'aimerai toujours"
J'ai dit, "Tu frappes à la mauvaise porte"
J'ai sauté hors de la caisse, tout rose comme Killa Cam, comme Dolly
J'aurais pu rester à l'école, j'aurais pu peindre des tableaux
J'aurais pu m'installer à Paris, j'aurais pu trader des actions
J'aurais pu rejoindre la cause, j'aurais pu être comptable
Bosser pour ta mère, huh, mais nan
Yeah, le gamin riche trouve un sens dans ma souffrance
La mission c'est d'essayer de te rejoindre là-bas sans trébucher
Mais je suis tombé amoureux d'une Joléne jusqu'à ce que je vire au vert et tourne une nouvelle page
Elle m'a dit, "Je t'aimerai toujours"
J'ai dit, "Tu frappes à la mauvaise porte"
J'ai sauté hors de la caisse, tout rose comme Killa Cam, comme Dolly
J'avais une tante qui s'appelait Marcy comme Jiggaman
Et elle m'a appris, "Respecte ta mère, laisse jamais un beau parleur de pacotille te prendre de court"
Genre, jamais, frérot, repose pas ton esprit
Avant de t'allonger et de reposer avec Dieu
De l'autre côté, on va crier et pleurer, raconter des histoires sur toi quand t'étais en vie
Après la nuit, quand viendra l'heure de dormir, on va s'endormir sans toi
On va rêver de toi
[Dolly Parton & Dominic Fike]
Parce que je vais partir
Et je vais me dépêcher, juste
Juste aussi lentement que je peux
Et elle m'a appris, "Respecte ta mère, laisse jamais un beau parleur de pacotille te prendre de court"
Genre, jamais, frérot, repose pas ton esprit
Avant de t'allonger et de reposer avec Dieu
De l'autre côté, on va crier et pleurer, raconter des histoires sur toi quand t'étais en vie
Après la nuit, quand viendra l'heure de dormir, on va s'endormir sans toi
On va rêver de toi
[Dolly Parton & Dominic Fike]
Parce que je vais partir
Et je vais me dépêcher, juste
Juste aussi lentement que je peux
[Dolly Parton]
Je travaille juste vraiment dur, j'ai été aussi pauvre que n'importe qui pouvait l'être
Donc j'avais tout à gagner, rien à perdre
Alors je travaille juste sans peur parce que c'est fun pour moi
C'est comme si j'échoue, c'est pas grave
Si quelque chose ne marche pas, j'ai pas peur de l'échec
Parce que pour moi, je ne me sens jamais comme une perdante
Tu vois, même quand j'ai perdu, j'ai quand même l'impression de gagner parce que j'acquiers une sorte d'expérience ou quelque chose que je peux utiliser ailleurs, mais
Mais j'ai une bonne attitude, je travaille dur pour être heureuse
Faut, tu sais, faut aussi travailler là-dessus
Je travaille juste vraiment dur, j'ai été aussi pauvre que n'importe qui pouvait l'être
Donc j'avais tout à gagner, rien à perdre
Alors je travaille juste sans peur parce que c'est fun pour moi
C'est comme si j'échoue, c'est pas grave
Si quelque chose ne marche pas, j'ai pas peur de l'échec
Parce que pour moi, je ne me sens jamais comme une perdante
Tu vois, même quand j'ai perdu, j'ai quand même l'impression de gagner parce que j'acquiers une sorte d'expérience ou quelque chose que je peux utiliser ailleurs, mais
Mais j'ai une bonne attitude, je travaille dur pour être heureuse
Faut, tu sais, faut aussi travailler là-dessus
Mais, moi, j'apprécie ma vie, j'apprécie les gens
Et je suis heureuse de pouvoir gagner ma vie en faisant ce que j'aime faire
Et je suis heureuse de pouvoir gagner ma vie en faisant ce que j'aime faire
Que racontent les paroles de la chanson SLOW AS YOU CAN FREESTYLE (traduction) de Dominic Fike ?
La rencontre improbable
Imaginez la scène : Dominic Fike, micro en main, qui s'interroge "You recording?" comme si même lui n'était pas sûr que ça valait la peine de garder ça. Et pourtant, ce fragment de spontanéité capturé sur le vif devient quelque chose d'assez rare — un freestyle qui respire, qui bégaie, qui s'autorise à ne pas être parfait.
Au-dessus de tout ça, la voix de Dolly Parton. Pas samplée dans un but nostalgique ou ironique, mais convoquée comme une présence réelle, presque maternelle. Elle chante que partir, elle va le faire, mais lentement — "just as slow as I can" — et dans cette contradiction se loge toute l'ambivalence du morceau.
Quand les mythes se mélangent
Fike déboule avec une énergie brute et une liste de vies qu'il n'a pas vécues : Paris, la Bourse, le cabinet comptable, les études. Il les énumère sans amertume, presque en riant d'elles. Et puis il plonge dans l'univers même de Parton — Jolene devient une ex toxique dont il a fini par se débarrasser, "turned a new leaf", et "I Will Always Love You" se retourne en refus d'une relation qui ne valait rien. C'est joueur, un peu insolent, mais jamais irrespectueux.
L'auntie Marcy qui ressemble à Jay-Z, Killa Cam dans une voiture rose — les références s'accumulent comme des couches de peinture sur un même tableau. Et au fond, une leçon transmise par une figure féminine de la famille : respecte ta mère, ne te laisse pas avoir par les imposteurs, ne pose jamais vraiment la tête avant la fin.
L'expérience comme seule richesse
La vraie profondeur du morceau arrive à la fin, dans la voix claire de Dolly Parton qui parle de la peur de l'échec — ou plutôt de son absence. "Even when I've lost, I still feel like I'm winning." C'est une femme qui a commencé sans rien et qui a tout construit en refusant de laisser la défaite avoir le dernier mot. Fike, lui, a commencé quelque part du côté du désordre et de la souffrance — "rich kid finds meaning inside my suffering" — et cherche la même paix. Ce freestyle, capturé presque par hasard, ressemble à un moment où il l'a presque trouvée.
Imaginez la scène : Dominic Fike, micro en main, qui s'interroge "You recording?" comme si même lui n'était pas sûr que ça valait la peine de garder ça. Et pourtant, ce fragment de spontanéité capturé sur le vif devient quelque chose d'assez rare — un freestyle qui respire, qui bégaie, qui s'autorise à ne pas être parfait.
Au-dessus de tout ça, la voix de Dolly Parton. Pas samplée dans un but nostalgique ou ironique, mais convoquée comme une présence réelle, presque maternelle. Elle chante que partir, elle va le faire, mais lentement — "just as slow as I can" — et dans cette contradiction se loge toute l'ambivalence du morceau.
Quand les mythes se mélangent
Fike déboule avec une énergie brute et une liste de vies qu'il n'a pas vécues : Paris, la Bourse, le cabinet comptable, les études. Il les énumère sans amertume, presque en riant d'elles. Et puis il plonge dans l'univers même de Parton — Jolene devient une ex toxique dont il a fini par se débarrasser, "turned a new leaf", et "I Will Always Love You" se retourne en refus d'une relation qui ne valait rien. C'est joueur, un peu insolent, mais jamais irrespectueux.
L'auntie Marcy qui ressemble à Jay-Z, Killa Cam dans une voiture rose — les références s'accumulent comme des couches de peinture sur un même tableau. Et au fond, une leçon transmise par une figure féminine de la famille : respecte ta mère, ne te laisse pas avoir par les imposteurs, ne pose jamais vraiment la tête avant la fin.
L'expérience comme seule richesse
La vraie profondeur du morceau arrive à la fin, dans la voix claire de Dolly Parton qui parle de la peur de l'échec — ou plutôt de son absence. "Even when I've lost, I still feel like I'm winning." C'est une femme qui a commencé sans rien et qui a tout construit en refusant de laisser la défaite avoir le dernier mot. Fike, lui, a commencé quelque part du côté du désordre et de la souffrance — "rich kid finds meaning inside my suffering" — et cherche la même paix. Ce freestyle, capturé presque par hasard, ressemble à un moment où il l'a presque trouvée.