Paroles de la chanson Choufou Mali (traduction) par
Voyez dans quel état je suis, loin des gens (Loin des gens)
Dites-lui, dites-lui que ça va (Loin des gens)
Dites-lui, dites-lui que ça va
Voyez dans quel état je suis, loin des gens (Loin des gens)
Dites-lui, dites-lui que ça va (Loin des gens)
Dites-lui, dites-lui que ça va
Voyez dans quel état je suis, loin des gens
Dites-lui, dites-lui que ça va
Voyez dans quel état je suis, loin des gens
Dites-lui, dites-lui que ça va
Voyez dans quel état je suis, loin des gens
Dites-lui, dites-lui que ça va (Loin des gens)
Dites-lui, dites-lui que ça va
Voyez dans quel état je suis, loin des gens (Loin des gens)
Dites-lui, dites-lui que ça va (Loin des gens)
Dites-lui, dites-lui que ça va
Voyez dans quel état je suis, loin des gens
Dites-lui, dites-lui que ça va
Voyez dans quel état je suis, loin des gens
Dites-lui, dites-lui que ça va
Voyez dans quel état je suis, loin des gens
Dites-lui, dites-lui que ça va
Voyez dans quel état je suis, loin des gens
Dites-lui, dites-lui que ça va
Dites à ma mère, rassurez ma mère, tout va bien (Tout va bien)
Dites à ma mère qu'il n'y a personne comme elle
Dites à ma mère, rassurez ma mère qu'il n'y a personne comme elle
Dites à ma mère, rassurez ma mère, tout va bien
(Tout va bien)
Dites à ma mère qu'il n'y a personne comme elle
Dites à ma mère, rassurez ma mère qu'il n'y a personne comme elle
Tant de gens t'ont fait ce que je n'ai jamais fait, mon Dieu
Voyez dans quel état je suis, loin des gens
Dites-lui, dites-lui que ça va
Dites à ma mère, rassurez ma mère, tout va bien (Tout va bien)
Dites à ma mère qu'il n'y a personne comme elle
Dites à ma mère, rassurez ma mère qu'il n'y a personne comme elle
Dites à ma mère, rassurez ma mère, tout va bien
(Tout va bien)
Dites à ma mère qu'il n'y a personne comme elle
Dites à ma mère, rassurez ma mère qu'il n'y a personne comme elle
Tant de gens t'ont fait ce que je n'ai jamais fait, mon Dieu
Dites à ma mère, rassurez ma mère, tout va bien
(Tout va bien)
Dites à ma mère qu'il n'y a personne comme elle
Voyez dans quel état je suis, loin des gens
(Loin des gens)
Dites-lui, dites-lui que ça va
Voyez dans quel état je suis, loin des gens
(Loin des gens)
Dites-lui, dites-lui que ça va
Voyez dans quel état je suis, loin des gens
Dites-lui, dites-lui que ça va
Voyez dans quel état je suis, loin des gens
Dites-lui, dites-lui que ça va
(Tout va bien)
Dites à ma mère qu'il n'y a personne comme elle
Voyez dans quel état je suis, loin des gens
(Loin des gens)
Dites-lui, dites-lui que ça va
Voyez dans quel état je suis, loin des gens
(Loin des gens)
Dites-lui, dites-lui que ça va
Voyez dans quel état je suis, loin des gens
Dites-lui, dites-lui que ça va
Voyez dans quel état je suis, loin des gens
Dites-lui, dites-lui que ça va
Que racontent les paroles de la chanson Choufou Mali (traduction) de DJ Hamida ?
Quand la piste de danse devient confessionnal
Il y a quelque chose de paradoxal dans la musique de DJ Hamida : des basses qui font vibrer les enceintes, un tempo qui invite à bouger, et pourtant, glissées entre les beats, des paroles qui pleurent. "Choufou Mali" illustre parfaitement cette tension. Dès les premiers mots — "Wa choufou mali m'hal el-mi doun el-nas", « regardez ce qui m'est arrivé, comme si j'étais invisible » —, on comprend qu'on n'est pas là pour célébrer.
Celui qui parle ne s'adresse pas à une personne en particulier. Il parle au monde, aux gens, à quiconque voudrait bien entendre. Et c'est précisément ça qui fait mal : l'appel lancé dans le vide, le "goulou lih, goulou lih" (« dites-lui, dites-lui ») répété jusqu'à l'obsession, comme si répéter assez fort pouvait forcer quelqu'un à enfin écouter.
Le fil d'une douleur portée seul
Au fil du morceau, une image surgit et change tout : la mère. "Goulou l-mmi, aâoudo l-mmi" — « allez voir ma mère, retournez chez ma mère ». Dans la culture maghrébine, la mère est bien plus qu'un personnage familial ; elle est le point de retour absolu, celle à qui on confie ce qu'on ne peut dire à personne d'autre. Lui demander d'aller la voir, de la rassurer avec un "ma kayn bass" (« tout va bien »), c'est peut-être aussi s'en convaincre soi-même.
Et puis cette phrase arrive, discrète dans le flot des répétitions : "Wa kti nass derti mni ma dert lah" — « tant de gens t'ont fait ce que tu n'aurais jamais fait à Dieu ». Là, le texte bascule. Ce n'est plus seulement une plainte, c'est un constat amer sur la nature humaine, sur ceux qui trahissent sans scrupules quand Dieu lui-même n'en ferait pas autant.
DJ Hamida a ce don de transformer des mots lourds en quelque chose qu'on peut danser — et peut-être que c'est la seule façon de les porter.
Il y a quelque chose de paradoxal dans la musique de DJ Hamida : des basses qui font vibrer les enceintes, un tempo qui invite à bouger, et pourtant, glissées entre les beats, des paroles qui pleurent. "Choufou Mali" illustre parfaitement cette tension. Dès les premiers mots — "Wa choufou mali m'hal el-mi doun el-nas", « regardez ce qui m'est arrivé, comme si j'étais invisible » —, on comprend qu'on n'est pas là pour célébrer.
Celui qui parle ne s'adresse pas à une personne en particulier. Il parle au monde, aux gens, à quiconque voudrait bien entendre. Et c'est précisément ça qui fait mal : l'appel lancé dans le vide, le "goulou lih, goulou lih" (« dites-lui, dites-lui ») répété jusqu'à l'obsession, comme si répéter assez fort pouvait forcer quelqu'un à enfin écouter.
Le fil d'une douleur portée seul
Au fil du morceau, une image surgit et change tout : la mère. "Goulou l-mmi, aâoudo l-mmi" — « allez voir ma mère, retournez chez ma mère ». Dans la culture maghrébine, la mère est bien plus qu'un personnage familial ; elle est le point de retour absolu, celle à qui on confie ce qu'on ne peut dire à personne d'autre. Lui demander d'aller la voir, de la rassurer avec un "ma kayn bass" (« tout va bien »), c'est peut-être aussi s'en convaincre soi-même.
Et puis cette phrase arrive, discrète dans le flot des répétitions : "Wa kti nass derti mni ma dert lah" — « tant de gens t'ont fait ce que tu n'aurais jamais fait à Dieu ». Là, le texte bascule. Ce n'est plus seulement une plainte, c'est un constat amer sur la nature humaine, sur ceux qui trahissent sans scrupules quand Dieu lui-même n'en ferait pas autant.
DJ Hamida a ce don de transformer des mots lourds en quelque chose qu'on peut danser — et peut-être que c'est la seule façon de les porter.