Paroles de la chanson Company par
[Chlöe]
Why you always got to do me like this?
Out the door way before breakfast, damn
It's annoying waiting on a mattress
2 a.m. hit me with a plot twist, and
Louis V don't pull me closer
Know I need that roller coaster
Spend your time on me 'cause it's priceless
Gifts are nice, if I'm honest
[Chlöe]
I don't need no jewels or treasures
Only need your ETA (Oh, oh)
You know how to ease the pressure
When I'm, when I'm, when I'm feeling like this
When I'm feeling this way
Why you always got to do me like this?
Out the door way before breakfast, damn
It's annoying waiting on a mattress
2 a.m. hit me with a plot twist, and
Louis V don't pull me closer
Know I need that roller coaster
Spend your time on me 'cause it's priceless
Gifts are nice, if I'm honest
[Chlöe]
I don't need no jewels or treasures
Only need your ETA (Oh, oh)
You know how to ease the pressure
When I'm, when I'm, when I'm feeling like this
When I'm feeling this way
[Chlöe]
Baby, keep me company
I need your company
Your hands up on my body
Baby, come keep me company
Company, I need your company
Your hands up on my body
Baby, come keep me company
[Chlöe]
Yeah, yeah, all I need
Yeah, yeah, compa-company
Yeah, yeah, all I need
Yeah, yeah, compa-company
[OMAH LAY]
Company, baby, tell me what you want from me
Baby, tell me make I know before I go down on my knees (Knee, knee, knee)
This your gum body (Oh-oh), you directing my economy
But you dey help me go normal 'cause I am not normally (Yeah, yeah)
[OMAH LAY]
Baby, I love you different
And if I have to find you, I'd dive the deep ends
Baby, you break my defence
I need you tonight, I need you tonight, so
[Chlöe]
Baby, keep me company
I need your company
Your hands up on my body
Baby, come keep me company (Oh)
This your gum body (Oh-oh), you directing my economy
But you dey help me go normal 'cause I am not normally (Yeah, yeah)
[OMAH LAY]
Baby, I love you different
And if I have to find you, I'd dive the deep ends
Baby, you break my defence
I need you tonight, I need you tonight, so
[Chlöe]
Baby, keep me company
I need your company
Your hands up on my body
Baby, come keep me company (Oh)
Company (Oh), I need your company (Ayo)
Your hands up on my body (My body, yeah)
Baby, come keep me company
[Chlöe, OMAH LAY]
Yeah, yeah, all I need
Yeah, yeah, compa-company
Yeah, yeah, all I need
Yeah, yeah, compa-company
Yeah, yeah, all I need (Baby, I love you different)
Yeah, yeah, compa-company (And if I have to find you, I'd dive the deep ends)
Yeah, yeah, all I need (Baby, you break my defence)
Yeah, yeah, compa-company
Your hands up on my body (My body, yeah)
Baby, come keep me company
[Chlöe, OMAH LAY]
Yeah, yeah, all I need
Yeah, yeah, compa-company
Yeah, yeah, all I need
Yeah, yeah, compa-company
Yeah, yeah, all I need (Baby, I love you different)
Yeah, yeah, compa-company (And if I have to find you, I'd dive the deep ends)
Yeah, yeah, all I need (Baby, you break my defence)
Yeah, yeah, compa-company
Que racontent les paroles de la chanson Company de Clean Bandit ?
Deux heures du matin, et l'autre côté du lit est vide
Il y a quelque chose d'universel dans ce moment — ce 2 a.m. que Chlöe évoque dès le début, cette heure où le silence devient trop loud et où l'on attrape son téléphone non pas pour scroller mais pour chercher quelqu'un. "Company" commence là, dans cet espace inconfortable entre l'attente et la frustration.
Ce que la chanson raconte, c'est une négociation silencieuse dans un couple où les codes sont déséquilibrés. L'un offre des cadeaux — des beaux, des chers, des Louis Vuitton — et croit que ça suffit. L'autre, elle, répond avec une clarté désarmante : "gifts are nice, if I'm honest" (les cadeaux sont sympa, soyons honnêtes). Mais ce n'est pas ce dont elle a besoin. Elle veut le "roller coaster", l'intensité, la présence qui fait trembler. Pas l'objet, l'expérience.
Quand deux solitudes se trouvent
Là où la chanson gagne en profondeur, c'est avec l'arrivée d'Omah Lay. Sa voix, son pidgin nigérian mêlé d'anglais, apporte une chaleur rugueuse au morceau. "You dey wreck my economy" — tu dévastes mon économie — dit-il en riant presque, mais le rire cache quelque chose de vrai : cette personne le déstabilise complètement, et pourtant c'est elle qui le "ramène à la normale". Il plongerait "au fond des eaux" pour la retrouver. Ce n'est plus seulement une question de compagnie physique — c'est une dépendance mutuelle, avouée, revendiquée.
Une chanson qui se pose comme une évidence
Clean Bandit a toujours eu ce talent pour envelopper des émotions complexes dans des productions lumineuses qui donnent envie de danser et de pleurer en même temps. Ici, le refrain répété — "baby, keep me company", "your hands up on my body" — fonctionne comme une incantation. Moins on l'analyse, plus il touche. C'est le propre des grandes chansons pop : elles disent des choses simples de manière si juste qu'on se demande pourquoi personne ne les avait dites comme ça avant.
Il y a quelque chose d'universel dans ce moment — ce 2 a.m. que Chlöe évoque dès le début, cette heure où le silence devient trop loud et où l'on attrape son téléphone non pas pour scroller mais pour chercher quelqu'un. "Company" commence là, dans cet espace inconfortable entre l'attente et la frustration.
Ce que la chanson raconte, c'est une négociation silencieuse dans un couple où les codes sont déséquilibrés. L'un offre des cadeaux — des beaux, des chers, des Louis Vuitton — et croit que ça suffit. L'autre, elle, répond avec une clarté désarmante : "gifts are nice, if I'm honest" (les cadeaux sont sympa, soyons honnêtes). Mais ce n'est pas ce dont elle a besoin. Elle veut le "roller coaster", l'intensité, la présence qui fait trembler. Pas l'objet, l'expérience.
Quand deux solitudes se trouvent
Là où la chanson gagne en profondeur, c'est avec l'arrivée d'Omah Lay. Sa voix, son pidgin nigérian mêlé d'anglais, apporte une chaleur rugueuse au morceau. "You dey wreck my economy" — tu dévastes mon économie — dit-il en riant presque, mais le rire cache quelque chose de vrai : cette personne le déstabilise complètement, et pourtant c'est elle qui le "ramène à la normale". Il plongerait "au fond des eaux" pour la retrouver. Ce n'est plus seulement une question de compagnie physique — c'est une dépendance mutuelle, avouée, revendiquée.
Une chanson qui se pose comme une évidence
Clean Bandit a toujours eu ce talent pour envelopper des émotions complexes dans des productions lumineuses qui donnent envie de danser et de pleurer en même temps. Ici, le refrain répété — "baby, keep me company", "your hands up on my body" — fonctionne comme une incantation. Moins on l'analyse, plus il touche. C'est le propre des grandes chansons pop : elles disent des choses simples de manière si juste qu'on se demande pourquoi personne ne les avait dites comme ça avant.