Paroles de la chanson Disgruntled (traduction) par
[J Hus]
La plupart de mes potes sont des ex-détenus
La légende du one-five a des contacts dans le Devon
C'est là que je me dirige
La meuf blanche Megan, onze heures et quart
L'adresse à portée de main, oui, elle est tombée du ciel
Je suis un gamin ordinaire qui essaie de s'en sortir
Dans un survêt gris, je conduis ou je prends ce chemin
J'essaie de faire du fric, vite et proprement
La plupart du temps je suis en mode silencieux, je me lève et je fume un joint
Je suis dans toutes sortes de combines, un flingue pour tout le monde
La plupart de mes potes sont des ex-détenus
La légende du one-five a des contacts dans le Devon
C'est là que je me dirige
La meuf blanche Megan, onze heures et quart
L'adresse à portée de main, oui, elle est tombée du ciel
Je suis un gamin ordinaire qui essaie de s'en sortir
Dans un survêt gris, je conduis ou je prends ce chemin
J'essaie de faire du fric, vite et proprement
La plupart du temps je suis en mode silencieux, je me lève et je fume un joint
Je suis dans toutes sortes de combines, un flingue pour tout le monde
Le recul est agréable, tes affaires sont rouillées
Grande veste bouffante, tu respires donc t'as de la chance
Je ne connais personne, ils traînent avec tout le monde
[J Hus]
Grosse liasse de billets, venu de la jungle
Je vois les grands tomber, c'est qui qui a amené ton tonton ?
Je me suis fait tout seul, jeune taureau, à tenir la poignée
Je ne peux pas rester humble quand on est en colère
[IRAH]
C'est nous qui gérons les choses, les choses ne nous gèrent pas
Grande veste bouffante, tu respires donc t'as de la chance
Je ne connais personne, ils traînent avec tout le monde
[J Hus]
Grosse liasse de billets, venu de la jungle
Je vois les grands tomber, c'est qui qui a amené ton tonton ?
Je me suis fait tout seul, jeune taureau, à tenir la poignée
Je ne peux pas rester humble quand on est en colère
[IRAH]
C'est nous qui gérons les choses, les choses ne nous gèrent pas
Un petit soundboy essaie de m'imiter
Tous ces gars-là vont finir morts et enterrés
Car on est de vrais durs dans l'industrie
C'est nous qui gérons les choses, les choses ne nous gèrent pas
Un petit soundboy essaie de m'imiter
Tous ces gars-là vont finir morts et enterrés
Car on est de vrais durs dans l'industrie
Yeah, yeah-yeah
Woo
[J Hus]
Ma mère dit que j'ai la tête dure, je me bats avec des gars sans le sou
T'es déjà à moitié mort, on n'a même pas commencé
Ces potes se sont fait massacrer, des mecs comme des rats
Tous ces gars-là vont finir morts et enterrés
Car on est de vrais durs dans l'industrie
C'est nous qui gérons les choses, les choses ne nous gèrent pas
Un petit soundboy essaie de m'imiter
Tous ces gars-là vont finir morts et enterrés
Car on est de vrais durs dans l'industrie
Yeah, yeah-yeah
Woo
[J Hus]
Ma mère dit que j'ai la tête dure, je me bats avec des gars sans le sou
T'es déjà à moitié mort, on n'a même pas commencé
Ces potes se sont fait massacrer, des mecs comme des rats
Le véhicule est parti, je saute dans mon lit
Si j'ai plus de bijoux, j'aurai plus d'outils
Et je suis vieux jeu, je garde ça cool
Crois-moi, je suis pas idiot, et j'ai une seule règle
Garde quelque chose de local, mon gars, tu finiras en sample
[J Hus]
Grosse liasse de billets, venu de la jungle
Je vois les grands tomber, c'est qui qui a amené ton tonton ?
Je me suis fait tout seul, jeune taureau, à tenir la poignée
Je ne peux pas rester humble quand on est en colère
[IRAH]
Si j'ai plus de bijoux, j'aurai plus d'outils
Et je suis vieux jeu, je garde ça cool
Crois-moi, je suis pas idiot, et j'ai une seule règle
Garde quelque chose de local, mon gars, tu finiras en sample
[J Hus]
Grosse liasse de billets, venu de la jungle
Je vois les grands tomber, c'est qui qui a amené ton tonton ?
Je me suis fait tout seul, jeune taureau, à tenir la poignée
Je ne peux pas rester humble quand on est en colère
[IRAH]
C'est nous qui gérons les choses, les choses ne nous gèrent pas
Un petit soundboy essaie de m'imiter
Tous ces gars-là vont finir morts et enterrés
Car on est de vrais durs dans l'industrie
C'est nous qui gérons les choses, les choses ne nous gèrent pas
Un petit soundboy essaie de m'imiter
Tous ces gars-là vont finir morts et enterrés
Car on est de vrais durs dans l'industrie
[IRAH]
C'est nous qui gérons les choses, les choses ne nous gèrent pas
C'est nous qui gérons les choses, les choses ne nous gèrent pas
Yeah, t'as la maîtrise, on en a besoin
Quand j'arrive, t'as le monde entier et je vais le voir
Un petit soundboy essaie de m'imiter
Tous ces gars-là vont finir morts et enterrés
Car on est de vrais durs dans l'industrie
C'est nous qui gérons les choses, les choses ne nous gèrent pas
Un petit soundboy essaie de m'imiter
Tous ces gars-là vont finir morts et enterrés
Car on est de vrais durs dans l'industrie
[IRAH]
C'est nous qui gérons les choses, les choses ne nous gèrent pas
C'est nous qui gérons les choses, les choses ne nous gèrent pas
Yeah, t'as la maîtrise, on en a besoin
Quand j'arrive, t'as le monde entier et je vais le voir
[J Hus]
Grosse liasse de billets, venu de la jungle
Je vois les grands tomber, c'est qui qui a amené ton tonton ?
Je me suis fait tout seul, jeune taureau, à tenir la poignée
Je ne peux pas rester humble quand on est en colère
[IRAH]
C'est nous qui gérons les choses, les choses ne nous gèrent pas
Un petit soundboy essaie de m'imiter
Tous ces gars-là vont finir morts et enterrés
Car on est de vrais durs dans l'industrie
C'est nous qui gérons les choses, les choses ne nous gèrent pas
Un petit soundboy essaie de m'imiter
Tous ces gars-là vont finir morts et enterrés
Car on est de vrais durs dans l'industrie
Yeah
Rah !
Yeah, yeah-yeah
Tous ces gars-là vont finir morts et enterrés
Car on est de vrais durs dans l'industrie
Yeah
Rah !
Yeah, yeah-yeah
Que racontent les paroles de la chanson Disgruntled (traduction) de Chase & Status ?
Le monde appartient à ceux qui n'ont pas attendu la permission
Il y a quelque chose d'immédiatement physique dans Disgruntled. Dès les premières secondes, avant même que J Hus ouvre la bouche, on sent que le morceau ne demande pas à être écouté confortablement assis. Chase & Status installent une architecture sonore dense, et dedans, J Hus glisse avec cette aisance particulière qu'il a de raconter sa vie comme si c'était la chose la plus naturelle du monde — un réveil tardif, un survêtement, une course à faire, des amis qui ont des casiers. Rien d'héroïque dans le décor, tout dans l'attitude.
Une journée ordinaire sous haute tension
Ce qui frappe dans l'écriture de J Hus ici, c'est le rythme haché, presque syncopé, qui colle parfaitement à la production. Il enchaîne les images sans les expliquer, laisse le listener combler les blancs. On suit un personnage en mouvement perpétuel, "on all kinds of fuckery" comme il dit — impliqué dans toutes sortes de combines — mais jamais sans conscience du risque. Le "biscuit for everybody" est une menace à peine voilée, et pourtant il la prononce avec le même ton détaché que quand il parle de brûler un joint au réveil. Cette désinvolture calculée, c'est toute la marque de fabrique de J Hus.
Deux voix, une même revendication
Puis arrive IRAH, et le morceau change de texture sans perdre son fil. Le patois jamaïcain s'impose, le dancehall prend le dessus, et le message se cristallise dans ce "We run tings, tings no run we" répété comme une incantation — nous contrôlons les choses, pas l'inverse. C'est une philosophie entière dans une ligne. Les imitateurs, les rivaux, les "likkle soundboys" sont balayés d'un revers de main. Et quand J Hus revient avec son refrain — "I came up a young bull, from gripping the handle" — on comprend que la colère du titre n'est pas une faiblesse. C'est le carburant de quelqu'un qui a construit quelque chose à partir de rien et qui refuse qu'on l'oublie.
Disgruntled ne cherche pas à séduire ni à convaincre. Il affirme, il occupe l'espace, et il repart.
Il y a quelque chose d'immédiatement physique dans Disgruntled. Dès les premières secondes, avant même que J Hus ouvre la bouche, on sent que le morceau ne demande pas à être écouté confortablement assis. Chase & Status installent une architecture sonore dense, et dedans, J Hus glisse avec cette aisance particulière qu'il a de raconter sa vie comme si c'était la chose la plus naturelle du monde — un réveil tardif, un survêtement, une course à faire, des amis qui ont des casiers. Rien d'héroïque dans le décor, tout dans l'attitude.
Une journée ordinaire sous haute tension
Ce qui frappe dans l'écriture de J Hus ici, c'est le rythme haché, presque syncopé, qui colle parfaitement à la production. Il enchaîne les images sans les expliquer, laisse le listener combler les blancs. On suit un personnage en mouvement perpétuel, "on all kinds of fuckery" comme il dit — impliqué dans toutes sortes de combines — mais jamais sans conscience du risque. Le "biscuit for everybody" est une menace à peine voilée, et pourtant il la prononce avec le même ton détaché que quand il parle de brûler un joint au réveil. Cette désinvolture calculée, c'est toute la marque de fabrique de J Hus.
Deux voix, une même revendication
Puis arrive IRAH, et le morceau change de texture sans perdre son fil. Le patois jamaïcain s'impose, le dancehall prend le dessus, et le message se cristallise dans ce "We run tings, tings no run we" répété comme une incantation — nous contrôlons les choses, pas l'inverse. C'est une philosophie entière dans une ligne. Les imitateurs, les rivaux, les "likkle soundboys" sont balayés d'un revers de main. Et quand J Hus revient avec son refrain — "I came up a young bull, from gripping the handle" — on comprend que la colère du titre n'est pas une faiblesse. C'est le carburant de quelqu'un qui a construit quelque chose à partir de rien et qui refuse qu'on l'oublie.
Disgruntled ne cherche pas à séduire ni à convaincre. Il affirme, il occupe l'espace, et il repart.