Paroles de la chanson Le Directeur par
Ça c'est une chanson écrite pour ma fille
Le Directeur
Tu connais l'isolement
Quand le cœur parle
Tu connais déjà
Quand j'pense à toi je ressens une douleur
Que je ne pourrais t'expliquer
Si je fais tout ça c'est pour ton bonheur
Le rap, la notoriété
J'vais pas mettre de l'huile sur le feu
J'aime pas trop me justifier
J'étais pas là, volonté de Dieu
Et les sorcières m'ont bloqué
Que des mots forts mais je reste incompris
J'vais mourir avec mes secrets
Le Directeur
Tu connais l'isolement
Quand le cœur parle
Tu connais déjà
Quand j'pense à toi je ressens une douleur
Que je ne pourrais t'expliquer
Si je fais tout ça c'est pour ton bonheur
Le rap, la notoriété
J'vais pas mettre de l'huile sur le feu
J'aime pas trop me justifier
J'étais pas là, volonté de Dieu
Et les sorcières m'ont bloqué
Que des mots forts mais je reste incompris
J'vais mourir avec mes secrets
Les trahisons, les peines de son-pri
J'suis né pour tout surmonter
J'suis pas le miroir brisé de tes rêves
Ton avenir est tout tracé
Plus tard tu comprendras toute ces trêves
Et les absences non justifiées
T'es mon amour je t'aime à la mort
L'éternité c'est 3 étés
Tout proche du cœur mais très loin du corps
J'espère bientôt t'enlacer
Juste un câlin je recharge les batteries
Y a des choses qu'on ne peut acheter
Se trompe qui dit que tout a un prix
Alors que j'ai v'la les papiers
Le Directeur n'a jamais tort
Un caractère que je connais
J'suis plein d'humour et tout plein d'humeur
J'suis né pour tout surmonter
J'suis pas le miroir brisé de tes rêves
Ton avenir est tout tracé
Plus tard tu comprendras toute ces trêves
Et les absences non justifiées
T'es mon amour je t'aime à la mort
L'éternité c'est 3 étés
Tout proche du cœur mais très loin du corps
J'espère bientôt t'enlacer
Juste un câlin je recharge les batteries
Y a des choses qu'on ne peut acheter
Se trompe qui dit que tout a un prix
Alors que j'ai v'la les papiers
Le Directeur n'a jamais tort
Un caractère que je connais
J'suis plein d'humour et tout plein d'humeur
Un peu fragile sur les côtés
J'ai les yeux noirs mais pas tout à fait
Et le regard ne ment jamais
1m90 j'ressors des ténèbres
J'suis venu tout récupérer
Ils bavent sur moi, font des polémiques
Je rentre la halla sans pitié
J'ai le dos large pour toutes les critiques
Je me tais quand il faut parler
La vie est dure Dieu te la facilite
Donc pour ça faut Le remercier
Et s'éloigner des choses illicites
Des esprits mal intentionnés
Moussa et toi dans toutes mes prières
Je me dois de vous protéger
J'suis un papa poule et j'en suis très fier
Ça personne pourra me l'enlever
J'suis très futé mais toi plus que moi
J'ai les yeux noirs mais pas tout à fait
Et le regard ne ment jamais
1m90 j'ressors des ténèbres
J'suis venu tout récupérer
Ils bavent sur moi, font des polémiques
Je rentre la halla sans pitié
J'ai le dos large pour toutes les critiques
Je me tais quand il faut parler
La vie est dure Dieu te la facilite
Donc pour ça faut Le remercier
Et s'éloigner des choses illicites
Des esprits mal intentionnés
Moussa et toi dans toutes mes prières
Je me dois de vous protéger
J'suis un papa poule et j'en suis très fier
Ça personne pourra me l'enlever
J'suis très futé mais toi plus que moi
Tu sais comment m'emboucaner
J'laisse tout passer j'suis Thibaut Courtois
Oh ma vie si tu savais
Tes longs cheveux ta petite voix aiguë
Je fonds quand je t'entends parler
C'est les circonstances qui sont ambiguës
Sinon tu me verrais toute l'année
Quand j'pense à toi je ressens une douleur
Que je ne pourrais t'expliquer
Si je fais tout ça c'est pour ton bonheur
Le rap, la notoriété
J'vais pas mettre de l'huile sur le feu
J'aime pas trop me justifier
J'étais pas là, volonté de Dieu
Et les sorcières m'ont bloqué
Que des mots forts mais je reste incompris
J'vais mourir avec mes secrets
J'laisse tout passer j'suis Thibaut Courtois
Oh ma vie si tu savais
Tes longs cheveux ta petite voix aiguë
Je fonds quand je t'entends parler
C'est les circonstances qui sont ambiguës
Sinon tu me verrais toute l'année
Quand j'pense à toi je ressens une douleur
Que je ne pourrais t'expliquer
Si je fais tout ça c'est pour ton bonheur
Le rap, la notoriété
J'vais pas mettre de l'huile sur le feu
J'aime pas trop me justifier
J'étais pas là, volonté de Dieu
Et les sorcières m'ont bloqué
Que des mots forts mais je reste incompris
J'vais mourir avec mes secrets
Les trahisons, les peines de son-pri
J'suis né pour tout surmonter
J'suis pas le miroir brisé de tes rêves
Ton avenir est tout tracé
Plus tard tu comprendras toute ces trêves
Et les absences non justifiées
J'suis né pour tout surmonter
J'suis pas le miroir brisé de tes rêves
Ton avenir est tout tracé
Plus tard tu comprendras toute ces trêves
Et les absences non justifiées
Que racontent les paroles de la chanson Le Directeur de Brulux ?
"L'éternité c'est 3 étés"
Il y a quelque chose de désarmant dans la façon dont Brulux commence ce morceau. Pas d'intro bravache, pas de mise en scène. Juste une phrase, posée là comme une évidence : c'est une chanson pour sa fille. Et dès cet instant, tout change. On n'est plus dans la même écoute.
"Le Directeur", c'est d'abord un homme qui se retrouve face à quelque chose qu'aucune posture ne peut protéger — l'amour d'un père pour son enfant qu'il ne voit pas assez. Le rap lui sert ici de medium de substitution, d'espace où dire ce que les circonstances l'empêchent de vivre. "Tout proche du cœur mais très loin du corps" : cette formule résume à elle seule tout le paradoxe du morceau. La fille est partout dans sa tête, et presque nulle part dans son quotidien.
Des secrets qu'on emporte avec soi
Brulux ne cherche pas vraiment à se justifier — il le dit lui-même, il n'aime pas ça. Pourtant il justifie, parce que la chanson l'y force, parce qu'il parle à quelqu'un qui ne comprendra peut-être pas encore. Les "sorcières" qui bloquent, les trahisons, les "peines de son-pri" : autant d'obstacles dont le détail restera flou, enfoui dans ce "J'vais mourir avec mes secrets" qui sonne comme un aveu de défaite autant que de dignité. Il choisit de protéger plutôt que d'exposer.
Ce que personne ne peut lui enlever
Mais le morceau ne se noie pas dans le regret. Il y a une chaleur qui revient, presque physique, quand Brulux décrit sa fille — sa voix aiguë, ses longs cheveux, ce moment où il fond. "J'suis un papa poule et j'en suis très fier / Ça personne pourra me l'enlever" : c'est la seule certitude absolue du texte, la seule chose que ni l'absence ni les "esprits mal intentionnés" ne peuvent toucher. Le titre "Le Directeur" prend alors un sens différent — pas le chef qui contrôle tout, mais l'homme qui refuse de laisser les circonstances lui voler ce qu'il est au fond.
Il y a quelque chose de désarmant dans la façon dont Brulux commence ce morceau. Pas d'intro bravache, pas de mise en scène. Juste une phrase, posée là comme une évidence : c'est une chanson pour sa fille. Et dès cet instant, tout change. On n'est plus dans la même écoute.
"Le Directeur", c'est d'abord un homme qui se retrouve face à quelque chose qu'aucune posture ne peut protéger — l'amour d'un père pour son enfant qu'il ne voit pas assez. Le rap lui sert ici de medium de substitution, d'espace où dire ce que les circonstances l'empêchent de vivre. "Tout proche du cœur mais très loin du corps" : cette formule résume à elle seule tout le paradoxe du morceau. La fille est partout dans sa tête, et presque nulle part dans son quotidien.
Des secrets qu'on emporte avec soi
Brulux ne cherche pas vraiment à se justifier — il le dit lui-même, il n'aime pas ça. Pourtant il justifie, parce que la chanson l'y force, parce qu'il parle à quelqu'un qui ne comprendra peut-être pas encore. Les "sorcières" qui bloquent, les trahisons, les "peines de son-pri" : autant d'obstacles dont le détail restera flou, enfoui dans ce "J'vais mourir avec mes secrets" qui sonne comme un aveu de défaite autant que de dignité. Il choisit de protéger plutôt que d'exposer.
Ce que personne ne peut lui enlever
Mais le morceau ne se noie pas dans le regret. Il y a une chaleur qui revient, presque physique, quand Brulux décrit sa fille — sa voix aiguë, ses longs cheveux, ce moment où il fond. "J'suis un papa poule et j'en suis très fier / Ça personne pourra me l'enlever" : c'est la seule certitude absolue du texte, la seule chose que ni l'absence ni les "esprits mal intentionnés" ne peuvent toucher. Le titre "Le Directeur" prend alors un sens différent — pas le chef qui contrôle tout, mais l'homme qui refuse de laisser les circonstances lui voler ce qu'il est au fond.