Paroles de la chanson Geordie par
Geordie
I long to know you closely
I'll help you live again
I can help you live again
So find me
Before you find another
I could be your only lover
Hold me, don't you be lonely
We only have so long
Before this window closes
Don't stand around waiting
I'm so helpless with wonder
Have I felt everything that I'm gonna feel?
Geordie
I long to know you closely
I'll help you live again
I can help you live again
So find me
Before you find another
I could be your only lover
Hold me, don't you be lonely
We only have so long
Before this window closes
Don't stand around waiting
I'm so helpless with wonder
Have I felt everything that I'm gonna feel?
Geordie
My patience had been tested
I did what you suggested
Now I feel more alone
I barely would've known
I tried you
And now I have to have you
I'm naked and I'm cold
I'm empty in my soul
So feed me, honey
We only have so long
Before this window closes
Don't stand around waiting
I'm so helpless with wonder
Have I felt everything that I'm gonna feel?
I did what you suggested
Now I feel more alone
I barely would've known
I tried you
And now I have to have you
I'm naked and I'm cold
I'm empty in my soul
So feed me, honey
We only have so long
Before this window closes
Don't stand around waiting
I'm so helpless with wonder
Have I felt everything that I'm gonna feel?
Que racontent les paroles de la chanson Geordie de Brigitte Calls Me Baby ?
Il y a quelqu'un qui s'appelle Geordie
On ne sait pas grand-chose de lui. Un prénom, c'est tout. Mais ce prénom, Brigitte Calls Me Baby le prononce comme on prononce le nom de quelqu'un qu'on ne veut pas perdre, avec cette légère tension dans la gorge qui trahit tout. "Geordie I long to know you closely" — dès la première ligne, on est dans l'intimité d'une confession, pas dans un grand discours. Juste une voix qui tend la main vers quelqu'un qui hésite encore à la saisir.
La fenêtre qui se referme
Ce qui rend la chanson si particulière, c'est qu'elle n'est pas exactement une déclaration d'amour. C'est plutôt un avertissement doux, presque bienveillant. Le narrateur sait qu'il y a un temps pour tout, que les occasions ont une durée de vie — "we only have so long before this window closes" — et il essaie de transmettre cette urgence sans brusquer. Il y a quelque chose de très humain dans cette posture : vouloir l'autre, mais ne pas vouloir le forcer, tout en sachant qu'à trop attendre, on finit seul de toute façon.
Au fil des couplets, l'atmosphère change imperceptiblement. Ce qui commençait comme une promesse — "I can help you live again" — se transforme en bilan amer. Le narrateur a suivi les conseils de Geordie, a fait ce qu'on lui demandait, et se retrouve pourtant encore plus seul qu'avant. "Bebe would've known", dit-il, comme s'il regrettait d'avoir ignoré une voix intérieure qui lui aurait évité tout ça. C'est ce genre de phrase qu'on se dit après coup, dans le silence, quand on réalise qu'on s'est perdu en chemin en voulant plaire à quelqu'un d'autre.
Quand le désir devient famine
La chanson se clôt sur une image radicale — "I'm naked and I'm cold, I'm empty in my soul, so feed me honey." On est loin de la tendresse du début. Brigitte Calls Me Baby a le talent de faire glisser une chanson vers quelque chose de plus sombre sans qu'on s'en aperçoive vraiment, portés qu'on est par la douceur de la mélodie. C'est peut-être ça, le vrai sujet : la façon dont l'attente amoureuse peut vider quelqu'un de l'intérieur, lentement, presque sans qu'il s'en rende compte.
On ne sait pas grand-chose de lui. Un prénom, c'est tout. Mais ce prénom, Brigitte Calls Me Baby le prononce comme on prononce le nom de quelqu'un qu'on ne veut pas perdre, avec cette légère tension dans la gorge qui trahit tout. "Geordie I long to know you closely" — dès la première ligne, on est dans l'intimité d'une confession, pas dans un grand discours. Juste une voix qui tend la main vers quelqu'un qui hésite encore à la saisir.
La fenêtre qui se referme
Ce qui rend la chanson si particulière, c'est qu'elle n'est pas exactement une déclaration d'amour. C'est plutôt un avertissement doux, presque bienveillant. Le narrateur sait qu'il y a un temps pour tout, que les occasions ont une durée de vie — "we only have so long before this window closes" — et il essaie de transmettre cette urgence sans brusquer. Il y a quelque chose de très humain dans cette posture : vouloir l'autre, mais ne pas vouloir le forcer, tout en sachant qu'à trop attendre, on finit seul de toute façon.
Au fil des couplets, l'atmosphère change imperceptiblement. Ce qui commençait comme une promesse — "I can help you live again" — se transforme en bilan amer. Le narrateur a suivi les conseils de Geordie, a fait ce qu'on lui demandait, et se retrouve pourtant encore plus seul qu'avant. "Bebe would've known", dit-il, comme s'il regrettait d'avoir ignoré une voix intérieure qui lui aurait évité tout ça. C'est ce genre de phrase qu'on se dit après coup, dans le silence, quand on réalise qu'on s'est perdu en chemin en voulant plaire à quelqu'un d'autre.
Quand le désir devient famine
La chanson se clôt sur une image radicale — "I'm naked and I'm cold, I'm empty in my soul, so feed me honey." On est loin de la tendresse du début. Brigitte Calls Me Baby a le talent de faire glisser une chanson vers quelque chose de plus sombre sans qu'on s'en aperçoive vraiment, portés qu'on est par la douceur de la mélodie. C'est peut-être ça, le vrai sujet : la façon dont l'attente amoureuse peut vider quelqu'un de l'intérieur, lentement, presque sans qu'il s'en rende compte.