Paroles de la chanson crystallized (traduction) par
[Couplet 1]
Elle m'arrache hors de mon corps
Ses lèvres déchirent mon cœur pour la millionième fois
Peut-être qu'on a été cristallisés, ah
Mes joues rougissent comme un grenat
Parce qu'elle est tellement belle, je jure que Dieu a parlé avant que je ferme les yeux, yeah
[Refrain]
Ma femme m'a appris que tout ce que j'ai à faire c'est être bon envers moi-même
Entrer avec mon cœur accroché à ma ceinture
Yeah, je peux perdre un peu la tête, mais c'est censé être comme ça
Quand je tombe, je me relève avec fierté
Elle m'arrache hors de mon corps
Ses lèvres déchirent mon cœur pour la millionième fois
Peut-être qu'on a été cristallisés, ah
Mes joues rougissent comme un grenat
Parce qu'elle est tellement belle, je jure que Dieu a parlé avant que je ferme les yeux, yeah
[Refrain]
Ma femme m'a appris que tout ce que j'ai à faire c'est être bon envers moi-même
Entrer avec mon cœur accroché à ma ceinture
Yeah, je peux perdre un peu la tête, mais c'est censé être comme ça
Quand je tombe, je me relève avec fierté
[Pont]
On s'élève de ce qu'on a connu
Comme la lave qui se transforme en pierre
Reste solide, gagne de l'argent, redonne
Les os craquent, mais mon esprit ne pliera pas (Yeah)
[Refrain]
Elle m'arrache hors de mon corps
Ses lèvres commencent à déchirer mon cœur pour la millionième fois
Peut-être qu'on a été cristallisés, ah
Mes joues rougissent comme un grenat
Parce qu'elle est tellement belle, je jure que Dieu a parlé avant que je ferme les yeux
Peut-être qu'on a été cristallisés, ah
[Couplet 2]
Qui aurait cru que depuis que j'ai dit "ma faute", j'ai lâché l'amertume
Je me détends et je sors la tête de ce putain de téléphone
J'ai repris le dessus parce que toutes ces plaintes commençaient à lasser
C'est dans les calculs
Je l'ai fait une fois, maintenant j'en fais mon boulot
On a un planning serré
Ça chauffe, alors comment pourrais-je la décevoir avec une vague qu'elle a ouverte ?
Touché le fond, puis remonté la pente
Ma déesse
[Pont]
On s'élève de ce qu'on a connu
Qui aurait cru que depuis que j'ai dit "ma faute", j'ai lâché l'amertume
Je me détends et je sors la tête de ce putain de téléphone
J'ai repris le dessus parce que toutes ces plaintes commençaient à lasser
C'est dans les calculs
Je l'ai fait une fois, maintenant j'en fais mon boulot
On a un planning serré
Ça chauffe, alors comment pourrais-je la décevoir avec une vague qu'elle a ouverte ?
Touché le fond, puis remonté la pente
Ma déesse
[Pont]
On s'élève de ce qu'on a connu
Comme la lave qui se transforme en pierre
Reste solide, gagne de l'argent, redonne
Les os craquent, mais mon esprit ne pliera pas (Yeah)
[Refrain]
Elle m'arrache hors de mon corps
Ses lèvres commencent à déchirer mon cœur pour la millionième fois
Bébé, on a été cristallisés, ah
Elle sera ma beauté incarnée
Parce qu'elle est tellement belle, je crois que Dieu a parlé avant que je ferme les yeux
Bébé, on a été cristallisés
[Outro]
Ah, on s'en fout, on va continuer
Elle pourrait écrire une chanson entière sans même le savoir
Reste solide, gagne de l'argent, redonne
Les os craquent, mais mon esprit ne pliera pas (Yeah)
[Refrain]
Elle m'arrache hors de mon corps
Ses lèvres commencent à déchirer mon cœur pour la millionième fois
Bébé, on a été cristallisés, ah
Elle sera ma beauté incarnée
Parce qu'elle est tellement belle, je crois que Dieu a parlé avant que je ferme les yeux
Bébé, on a été cristallisés
[Outro]
Ah, on s'en fout, on va continuer
Elle pourrait écrire une chanson entière sans même le savoir
Et vous pouvez nous trouver dans une caverne là où la falaise s'est érodée
Serrés l'un contre l'autre, les doigts entrelacés et prêts
Tu vois ce visage, ma belle, je n'hésiterai pour personne
Je ne me suis pas maquillé, c'est pas un putain de bronzage en spray
Tu viens avec moi
La photo parfaite n'est pas figée
Profites-en pendant que tu peux parce qu'on se décompose tous
Serrés l'un contre l'autre, les doigts entrelacés et prêts
Tu vois ce visage, ma belle, je n'hésiterai pour personne
Je ne me suis pas maquillé, c'est pas un putain de bronzage en spray
Tu viens avec moi
La photo parfaite n'est pas figée
Profites-en pendant que tu peux parce qu'on se décompose tous
Que racontent les paroles de la chanson crystallized (traduction) de Brakence ?
Quand quelqu'un vous arrache à vous-même
Il y a des amours qui ne se vivent pas dans la douceur. Pas violents, non — juste intenses à un point où la frontière entre soi et l'autre devient poreuse. "She rips me out of my body", lâche Brakence dès la première ligne, et on comprend immédiatement de quel type d'histoire il s'agit. Pas une romance de carte postale. Quelque chose de plus profond, de plus physique, de plus difficile à nommer.
Le morceau s'ouvre sur cette femme qui revient, encore et encore, déchirer quelque chose dans sa poitrine — "for the millionth time", répète-t-il, comme si la répétition était elle-même une forme d'offrande. Ses joues rosissent comme un grenat. Il jure que Dieu a murmuré quelque chose juste avant qu'il ferme les yeux. Il y a une dimension presque mystique dans la façon dont il la perçoit, une "goddess", une beauté incarnée, et pourtant le texte ne tombe jamais dans l'adoration béate.
La lave, la pierre, et ce qui reste
Parce que Brakence parle aussi de lui, de ce qu'il a dû traverser pour mériter cet amour-là. Il y a un couplet où il admet avoir lâché l'amertume, rangé le téléphone, arrêté de se plaindre — "all that bitchin' was gettin' old". Cette honnêteté-là, un peu rugueuse, presque gênée, sonne vrai. Ce n'est pas un homme qui se raconte comme un héros. C'est quelqu'un qui a trébuché et qui se relève "boastfully", avec une fierté un peu cabossée.
L'image qui revient comme un mantra — "as lava turns to stone" — dit tout sur ce que la chanson cherche à capturer : ce moment où ce qui était brûlant et informe prend une forme durable. Pas figé, pas mort, cristallisé. Deux corps, deux histoires, soudés par quelque chose d'aussi lent et d'aussi inexorable que la géologie.
La dernière minute du morceau accélère, presque fiévreuse. Brakence parle de cavernes, de falaises érodées, de doigts entrelacés comme un treillis. Et puis cette phrase qui tombe net : "we all decompose". Pas de nostalgie, pas de panique. Juste une invitation à saisir ce qu'on a pendant que c'est là. La photo parfaite n'est pas figée — il faut la prendre maintenant.
Il y a des amours qui ne se vivent pas dans la douceur. Pas violents, non — juste intenses à un point où la frontière entre soi et l'autre devient poreuse. "She rips me out of my body", lâche Brakence dès la première ligne, et on comprend immédiatement de quel type d'histoire il s'agit. Pas une romance de carte postale. Quelque chose de plus profond, de plus physique, de plus difficile à nommer.
Le morceau s'ouvre sur cette femme qui revient, encore et encore, déchirer quelque chose dans sa poitrine — "for the millionth time", répète-t-il, comme si la répétition était elle-même une forme d'offrande. Ses joues rosissent comme un grenat. Il jure que Dieu a murmuré quelque chose juste avant qu'il ferme les yeux. Il y a une dimension presque mystique dans la façon dont il la perçoit, une "goddess", une beauté incarnée, et pourtant le texte ne tombe jamais dans l'adoration béate.
La lave, la pierre, et ce qui reste
Parce que Brakence parle aussi de lui, de ce qu'il a dû traverser pour mériter cet amour-là. Il y a un couplet où il admet avoir lâché l'amertume, rangé le téléphone, arrêté de se plaindre — "all that bitchin' was gettin' old". Cette honnêteté-là, un peu rugueuse, presque gênée, sonne vrai. Ce n'est pas un homme qui se raconte comme un héros. C'est quelqu'un qui a trébuché et qui se relève "boastfully", avec une fierté un peu cabossée.
L'image qui revient comme un mantra — "as lava turns to stone" — dit tout sur ce que la chanson cherche à capturer : ce moment où ce qui était brûlant et informe prend une forme durable. Pas figé, pas mort, cristallisé. Deux corps, deux histoires, soudés par quelque chose d'aussi lent et d'aussi inexorable que la géologie.
La dernière minute du morceau accélère, presque fiévreuse. Brakence parle de cavernes, de falaises érodées, de doigts entrelacés comme un treillis. Et puis cette phrase qui tombe net : "we all decompose". Pas de nostalgie, pas de panique. Juste une invitation à saisir ce qu'on a pendant que c'est là. La photo parfaite n'est pas figée — il faut la prendre maintenant.