Paroles de la chanson Now We Can't Be Friends (Traduction) par
Tu as fait une chose ignoble, mon gars
Tu m'as joué un tour
Avec des mots qui n'étaient pas honnêtes
Maintenant on ne peut plus être amis
Tu disais que tu étais différent
De ceux qui étaient venus avant
Tu disais que je pouvais te faire confiance
Me faire avoir deux fois, je suis stupide
Drip, drip, drip
C'est le saignement de mon cœur
On avait quelque chose de bien
Mais maintenant c'est du passé
Drip, drip, drip
C'est le saignement de mon cœur
Tu dois aller de l'avant
Tu m'as joué un tour
Avec des mots qui n'étaient pas honnêtes
Maintenant on ne peut plus être amis
Tu disais que tu étais différent
De ceux qui étaient venus avant
Tu disais que je pouvais te faire confiance
Me faire avoir deux fois, je suis stupide
Drip, drip, drip
C'est le saignement de mon cœur
On avait quelque chose de bien
Mais maintenant c'est du passé
Drip, drip, drip
C'est le saignement de mon cœur
Tu dois aller de l'avant
Je sais, je sais que c'est fini
Je sais, je sais qu'on en a terminé
Mais peux-tu me dire, où est parti l'amour ?
Car maintenant on ne peut plus être amis
Maintenant on ne peut plus être amis
Te perdre m'a frappé plus fort que je
Ne pensais que ça pourrait me frapper
Ça a mis à nu la faiblesse
La faiblesse qui est en moi
Drip, drip, drip
C'est le saignement de mon cœur
On avait quelque chose de bien
Mais maintenant c'est du passé
Drip, drip, drip
C'est le saignement de mon cœur
Tu dois aller de l'avant
Je sais, je sais que c'est fini
Je sais, je sais qu'on en a terminé
Mais peux-tu me dire, où est parti l'amour ?
Et maintenant on ne peut plus être amis
Maintenant on ne peut plus être amis
Alors quand je te croise, pardonne-moi
Si je n'arrive pas à me résoudre à te parler
Je ne pense qu'à moi
Maintenant on ne peut plus être amis
Maintenant on ne peut plus être amis
Et maintenant on ne peut plus être amis
Maintenant on ne peut plus être amis
Quand je pense à lui
Il y a une tristesse que je ressens
Je sais, je sais que c'est fini
Je sais, je sais qu'on en a terminé
Mais peux-tu me dire, où est parti l'amour ?
Et maintenant on ne peut plus être amis
Maintenant on ne peut plus être amis
Alors quand je te croise, pardonne-moi
Si je n'arrive pas à me résoudre à te parler
Je ne pense qu'à moi
Maintenant on ne peut plus être amis
Maintenant on ne peut plus être amis
Et maintenant on ne peut plus être amis
Maintenant on ne peut plus être amis
Quand je pense à lui
Il y a une tristesse que je ressens
Parce que c'est clair maintenant
Que rien de tout ça n'était réel
Drip, drip, drip
C'est le saignement de mon cœur
On avait quelque chose de bien
Mais maintenant c'est du passé
Drip, drip, drip
C'est le saignement de mon cœur
Tu dois aller de l'avant
Je sais, je sais que c'est fini
Je sais, je sais qu'on en a terminé
Mais peux-tu me dire où est parti l'amour ?
Et maintenant on ne peut plus être amis
(Maintenant on ne peut plus être amis)
Alors quand je te croise, pardonne-moi
Que rien de tout ça n'était réel
Drip, drip, drip
C'est le saignement de mon cœur
On avait quelque chose de bien
Mais maintenant c'est du passé
Drip, drip, drip
C'est le saignement de mon cœur
Tu dois aller de l'avant
Je sais, je sais que c'est fini
Je sais, je sais qu'on en a terminé
Mais peux-tu me dire où est parti l'amour ?
Et maintenant on ne peut plus être amis
(Maintenant on ne peut plus être amis)
Alors quand je te croise, pardonne-moi
Si je n'arrive pas à me résoudre à te parler
Je ne pense qu'à moi
Mais pour l'instant, on ne peut plus être amis
Je ne pense qu'à moi
Mais pour l'instant, on ne peut plus être amis
Que racontent les paroles de la chanson Now We Can't Be Friends (Traduction) de Bloc Party ?
Quand l'amour laisse une cicatrice qui ne veut pas sécher
Il y a des ruptures qu'on surmonte, et puis il y a celles-là — les ruptures qui exposent quelque chose qu'on aurait préféré ne jamais voir en soi. "Now We Can't Be Friends" commence comme une mise en accusation calme, presque froide, avant de se transformer en quelque chose de bien plus personnel. Bloc Party prend le temps de poser le décor : une promesse brisée, une confiance accordée une fois de trop, et la phrase qui résume tout — "Fool me twice, I'm dumb" — jetée là sans fioriture, avec cette autodérision qui fait mal parce qu'elle sonne juste.
Une blessure qui s'écoule, goutte à goutte
Ce qui rend cette chanson particulièrement marquante, c'est son refrain. "Drip, drip, drip / Goes the bleeding of my heart" — pas un cri, pas une explosion. Juste ce suintement régulier, presque méthodique, d'une douleur qui s'installe dans la durée. On n'est pas dans le drame spectaculaire de la rupture immédiate, on est dans l'après, dans les jours où la vie reprend mais où quelque chose continue de fuir. La répétition du motif tout au long du texte renforce cette sensation d'un chagrin qui tourne en boucle, qui revient chaque matin sans qu'on lui ait demandé.
Le narrateur sait que c'est terminé — "I know, I know it's over" — et pourtant il pose la question : "Where did the love go ?" Ce n'est pas une vraie question. C'est le genre de question qu'on pose au vide, la nuit, quand comprendre rationnellement ne suffit plus à combler l'absence.
Apprendre à se protéger de quelqu'un qu'on a aimé
Vers la fin, quelque chose se fissure dans la narration. Le "you" devient soudainement "him" — "When I think of him / There's a sadness that I feel" — un glissement à peine perceptible, mais qui dit beaucoup. Mettre l'autre à distance dans le langage, c'est peut-être commencer à le mettre à distance dans la vie. Et la résolution qui clôt le texte — "I'm only looking out for myself" (« Je ne pense qu'à moi maintenant ») — sonne moins comme un renoncement que comme une décision douloureuse mais nécessaire. Ne plus pouvoir être amis, c'est la seule façon de ne pas saigner davantage.
Il y a des ruptures qu'on surmonte, et puis il y a celles-là — les ruptures qui exposent quelque chose qu'on aurait préféré ne jamais voir en soi. "Now We Can't Be Friends" commence comme une mise en accusation calme, presque froide, avant de se transformer en quelque chose de bien plus personnel. Bloc Party prend le temps de poser le décor : une promesse brisée, une confiance accordée une fois de trop, et la phrase qui résume tout — "Fool me twice, I'm dumb" — jetée là sans fioriture, avec cette autodérision qui fait mal parce qu'elle sonne juste.
Une blessure qui s'écoule, goutte à goutte
Ce qui rend cette chanson particulièrement marquante, c'est son refrain. "Drip, drip, drip / Goes the bleeding of my heart" — pas un cri, pas une explosion. Juste ce suintement régulier, presque méthodique, d'une douleur qui s'installe dans la durée. On n'est pas dans le drame spectaculaire de la rupture immédiate, on est dans l'après, dans les jours où la vie reprend mais où quelque chose continue de fuir. La répétition du motif tout au long du texte renforce cette sensation d'un chagrin qui tourne en boucle, qui revient chaque matin sans qu'on lui ait demandé.
Le narrateur sait que c'est terminé — "I know, I know it's over" — et pourtant il pose la question : "Where did the love go ?" Ce n'est pas une vraie question. C'est le genre de question qu'on pose au vide, la nuit, quand comprendre rationnellement ne suffit plus à combler l'absence.
Apprendre à se protéger de quelqu'un qu'on a aimé
Vers la fin, quelque chose se fissure dans la narration. Le "you" devient soudainement "him" — "When I think of him / There's a sadness that I feel" — un glissement à peine perceptible, mais qui dit beaucoup. Mettre l'autre à distance dans le langage, c'est peut-être commencer à le mettre à distance dans la vie. Et la résolution qui clôt le texte — "I'm only looking out for myself" (« Je ne pense qu'à moi maintenant ») — sonne moins comme un renoncement que comme une décision douloureuse mais nécessaire. Ne plus pouvoir être amis, c'est la seule façon de ne pas saigner davantage.