Paroles de la chanson Clark Kent par
Some people think they see a hero in you
I thought it too, but I see it's just not true, I've seen under the hood
That body's a temple, but the mind is a maze
Trapped inside a labyrinth, guinea pig inside a cage
I've seen the real you on your brother's dirt bike
The things he'd do to you beggar belief
It started as an inkling, but now it's much more
The mind's most powerful when it conspires against itself
(The mirror sees) But he can't bring himself to look
(At his own face) Are we in your lucid dream?
I thought it too, but I see it's just not true, I've seen under the hood
That body's a temple, but the mind is a maze
Trapped inside a labyrinth, guinea pig inside a cage
I've seen the real you on your brother's dirt bike
The things he'd do to you beggar belief
It started as an inkling, but now it's much more
The mind's most powerful when it conspires against itself
(The mirror sees) But he can't bring himself to look
(At his own face) Are we in your lucid dream?
A little dream just like the snake eating itself
How can any of this be real if you've never known true love?
They should be taking you seriously
Your way's the best way, why can't they see?
So you play with Beatrix Potter figurines
They remind you of your childhood, and they do not answer back, hey, hey, hey
(The mirror sees) But he can't bring himself to look
(At his own face) Are we in your lucid dream?
A little dream just like the snake eating itself
How can any of this be real if you've never known true love?
I had a dream the bridge was red, white and green
How can any of this be real if you've never known true love?
They should be taking you seriously
Your way's the best way, why can't they see?
So you play with Beatrix Potter figurines
They remind you of your childhood, and they do not answer back, hey, hey, hey
(The mirror sees) But he can't bring himself to look
(At his own face) Are we in your lucid dream?
A little dream just like the snake eating itself
How can any of this be real if you've never known true love?
I had a dream the bridge was red, white and green
You were trapped in a phone booth, you couldn't get out, I couldn't get in
What does it mean that you're being kept from me?
Can you really be something I rely upon?
I can help you
If you let me
But sometimes, when we're alone, Clark
It feels like there's something you're not telling me
(The mirror sees) But he can't bring himself to look
(At his own face) Are we in your lucid dream?
A little dream just like the snake eating itself
How can any of this be real?
(The mirror sees)
What does it mean that you're being kept from me?
Can you really be something I rely upon?
I can help you
If you let me
But sometimes, when we're alone, Clark
It feels like there's something you're not telling me
(The mirror sees) But he can't bring himself to look
(At his own face) Are we in your lucid dream?
A little dream just like the snake eating itself
How can any of this be real?
(The mirror sees)
(The mirror sees)
(The mirror sees)
How can any of this be real if you've never known true love?
(The mirror sees)
How can any of this be real if you've never known true love?
Que racontent les paroles de la chanson Clark Kent de Bloc Party ?
La cabine téléphonique
Il y a quelque chose d'étrangement tendre dans la façon dont Bloc Party s'adresse à cet homme. Pas de colère, pas de trahison fracassante — juste cette voix qui cherche, qui tourne autour d'un mystère humain et n'arrive pas à le percer. "Clark Kent" commence comme un constat doux-amer : on croyait voir quelqu'un d'exceptionnel, et puis on a regardé de plus près.
Sous le masque, le labyrinthe
Kele Okereke raconte quelqu'un qui se protège de tout, même de lui-même. Il y a cette scène troublante sur le vélo du frère, évoquée à demi-mots — "the things he'd do to you beggar belief", des choses qui défient la croyance — qui laisse entendre une blessure ancienne, jamais nommée clairement, mais présente partout dans le comportement de l'homme. Ce passé non digéré a construit un labyrinthe mental dont il ne sort plus. Le miroir le voit, lui ne peut pas se regarder dedans. Ce refrain revient comme une vérité qu'on ne peut pas esquiver.
Ce qui rend la chanson particulièrement belle, c'est la scène des figurines Beatrix Potter. L'homme joue avec des petits personnages de porcelaine tirés d'un univers d'enfance, et Okereke le dit sans ironie : elles lui rappellent son enfance, et surtout, "they do not answer back". Elles ne demandent rien. Elles ne jugent pas. Dans ce détail minuscule, toute une psychologie s'éclaire.
Ce que le rêve dit
La chanson se déplace ensuite dans un espace de rêve — un pont tricolore, une cabine de verre où Clark Kent est enfermé et d'où il ne peut pas sortir, pendant que le narrateur, dehors, ne peut pas entrer. C'est une image d'une justesse presque douloureuse pour décrire une relation bloquée de l'intérieur. "Can you really be something I rely upon?" — peut-on vraiment compter sur toi ? La question reste suspendue. Il y a une offre d'aide, sincère et fragile : "I can help you, if you let me". Mais le dernier mot de la chanson, lui, appartient au doute — ce sentiment persistant que Clark Kent garde toujours quelque chose pour lui, même dans l'intimité.
Il y a quelque chose d'étrangement tendre dans la façon dont Bloc Party s'adresse à cet homme. Pas de colère, pas de trahison fracassante — juste cette voix qui cherche, qui tourne autour d'un mystère humain et n'arrive pas à le percer. "Clark Kent" commence comme un constat doux-amer : on croyait voir quelqu'un d'exceptionnel, et puis on a regardé de plus près.
Sous le masque, le labyrinthe
Kele Okereke raconte quelqu'un qui se protège de tout, même de lui-même. Il y a cette scène troublante sur le vélo du frère, évoquée à demi-mots — "the things he'd do to you beggar belief", des choses qui défient la croyance — qui laisse entendre une blessure ancienne, jamais nommée clairement, mais présente partout dans le comportement de l'homme. Ce passé non digéré a construit un labyrinthe mental dont il ne sort plus. Le miroir le voit, lui ne peut pas se regarder dedans. Ce refrain revient comme une vérité qu'on ne peut pas esquiver.
Ce qui rend la chanson particulièrement belle, c'est la scène des figurines Beatrix Potter. L'homme joue avec des petits personnages de porcelaine tirés d'un univers d'enfance, et Okereke le dit sans ironie : elles lui rappellent son enfance, et surtout, "they do not answer back". Elles ne demandent rien. Elles ne jugent pas. Dans ce détail minuscule, toute une psychologie s'éclaire.
Ce que le rêve dit
La chanson se déplace ensuite dans un espace de rêve — un pont tricolore, une cabine de verre où Clark Kent est enfermé et d'où il ne peut pas sortir, pendant que le narrateur, dehors, ne peut pas entrer. C'est une image d'une justesse presque douloureuse pour décrire une relation bloquée de l'intérieur. "Can you really be something I rely upon?" — peut-on vraiment compter sur toi ? La question reste suspendue. Il y a une offre d'aide, sincère et fragile : "I can help you, if you let me". Mais le dernier mot de la chanson, lui, appartient au doute — ce sentiment persistant que Clark Kent garde toujours quelque chose pour lui, même dans l'intimité.