Paroles de la chanson Musique pour fermer les yeux par
17 degrés j'me mets en short
J'suis mes rêves de gosse dans des vêtements d'sport
Et j'cours partout comme si j'perds au score
J'commence chaque jour comme si j'fais Temps Mort
En même temps j'rêvais pas d'grand chose
D'un boulot, d'une caisse et d'un plat en sauce
Et j'me bagarre pour mes p'tits amis
Comme dans Astérix et la zizanie
J'ai recommencé un nombre de fois
Réussir, c'est moins dur qu'être sûr de soi
C'est comme le bonheur sur les fils de pute
C'est un pansement sur une jambe de bois
Parfois on tombe et parfois on saute de joie
Dans les deux cas, on s'rattrapera
Mon p'tit frère m'a dit "les tableaux du musée
J'suis mes rêves de gosse dans des vêtements d'sport
Et j'cours partout comme si j'perds au score
J'commence chaque jour comme si j'fais Temps Mort
En même temps j'rêvais pas d'grand chose
D'un boulot, d'une caisse et d'un plat en sauce
Et j'me bagarre pour mes p'tits amis
Comme dans Astérix et la zizanie
J'ai recommencé un nombre de fois
Réussir, c'est moins dur qu'être sûr de soi
C'est comme le bonheur sur les fils de pute
C'est un pansement sur une jambe de bois
Parfois on tombe et parfois on saute de joie
Dans les deux cas, on s'rattrapera
Mon p'tit frère m'a dit "les tableaux du musée
Ils ont la même tête qu'au bar tabac"
Ça valait le coup d'payer 9,90
Pour rien avoir à fumer, rien avoir à tise
Et qu'le met à l'accueil il nous matte
Comme si y a un corps dans la valise
On faisait semblant d'avoir vu les films
D'avoir joué au jeu à la mode
Mais nous on parlaitpas aux figurines
Et on marquait des buts à la porte
Avant qu'y ait tonton qui se balance à la corde
On rigolait bien, maint'nant on rigole
Quand on a bu on pleure
Comme des p'tits collégiens
En laisser-aller je n'y connais rien
Bah ouais, j'suis sur scène devant tout c'beau monde
Le spectacle il est d'l'autres côté
Le spectacle, il est mieux dans l'ombre
Ça valait le coup d'payer 9,90
Pour rien avoir à fumer, rien avoir à tise
Et qu'le met à l'accueil il nous matte
Comme si y a un corps dans la valise
On faisait semblant d'avoir vu les films
D'avoir joué au jeu à la mode
Mais nous on parlaitpas aux figurines
Et on marquait des buts à la porte
Avant qu'y ait tonton qui se balance à la corde
On rigolait bien, maint'nant on rigole
Quand on a bu on pleure
Comme des p'tits collégiens
En laisser-aller je n'y connais rien
Bah ouais, j'suis sur scène devant tout c'beau monde
Le spectacle il est d'l'autres côté
Le spectacle, il est mieux dans l'ombre
C'est bien trop beau pour être facile
On n'a même plus peur d'être fragile
Dans le blanc, dans le noir, dans le rouge
J'mets dans tous les côtés d'la cible
J'suis dans tous les côtés d'la ville
Bruyant comme un couplet classique
Dans le blanc, dans le noir, dans le rouge
J'mets dans tous les côtés d'la cible
C'est de la musique pour fermer les yeux
C'est de la musique pour fermer les yeux
Un ciel gris et des vêtements sombres
J'essaie d'écrire une belle chanson
Elle est loin l'époque où on faisait
S.O.S sur les feuilles Canson
Sur l'instru y a une belle tension
Ma mère j'lui ramenais l'bac avec mention
Elle a préféré l'feat Niro
Elle régale comme dans Mario le Speed Nitro
J'tape dans le ventre de la bête
Il est bientôt terminé le temps de la dette
L'ciel est triste mais on l'aime quand même
Jean-Pierre Bacri dans Le sens de la fête
D'ici j'entends le chant de l'arène
Il est bientôt terminé le temps de la gène
Je t'aime bien maiis tant qu'on s'est pas embrouillés
Tu n'es pas le sang de la veine
Toute ma vie j'ai eu peur de mourir
Pas eu besoin d'monter dans un train fantôme
J'viens d'où on te donne tout ce qu'on a
Et on te dit que c'est pas grand chose
Parfum Scorpio, pas d'Lancôme
Paire de cojones de 400 tonnes
Et j'fais deux caddies sans frissoner
Elle régale comme dans Mario le Speed Nitro
J'tape dans le ventre de la bête
Il est bientôt terminé le temps de la dette
L'ciel est triste mais on l'aime quand même
Jean-Pierre Bacri dans Le sens de la fête
D'ici j'entends le chant de l'arène
Il est bientôt terminé le temps de la gène
Je t'aime bien maiis tant qu'on s'est pas embrouillés
Tu n'es pas le sang de la veine
Toute ma vie j'ai eu peur de mourir
Pas eu besoin d'monter dans un train fantôme
J'viens d'où on te donne tout ce qu'on a
Et on te dit que c'est pas grand chose
Parfum Scorpio, pas d'Lancôme
Paire de cojones de 400 tonnes
Et j'fais deux caddies sans frissoner
Qu'est-c'tu veux que j'aille me balader Place Vandôme
C'est bien trop beau pour être facile
On n'a même plus peur d'être fragile
Dans le blanc, dans le noir, dans le rouge
J'mets dans tous les côtés d'la cible
J'suis dans tous les côtés d'la ville
Bruyant comme un couplet classique
Dans le blanc, dans le noir, dans le rouge
J'mets dans tous les côtés d'la cible
C'est de la musique pour fermer les yeux
C'est de la musique pour fermer les yeux
Étoile filante j'fais même plus les vœux
C'est bien trop beau pour être facile
On n'a même plus peur d'être fragile
Dans le blanc, dans le noir, dans le rouge
J'mets dans tous les côtés d'la cible
J'suis dans tous les côtés d'la ville
Bruyant comme un couplet classique
Dans le blanc, dans le noir, dans le rouge
J'mets dans tous les côtés d'la cible
C'est de la musique pour fermer les yeux
C'est de la musique pour fermer les yeux
Étoile filante j'fais même plus les vœux
Que racontent les paroles de la chanson Musique pour fermer les yeux de BEN plg ?
Fermer les yeux pour mieux voir
Il y a des chansons qui font du bruit pour exister, et puis il y a celles-là — celles qui murmurent et qui restent. "Musique pour fermer les yeux" de BEN plg commence par une image toute simple, presque comique : enfiler un short à 17 degrés parce qu'on a décidé que c'était l'été. Rien que ça, et on comprend déjà tout. On est chez quelqu'un qui avance à sa façon, selon ses propres règles, sans se soucier du regard.
La vie telle qu'elle vient
Le morceau se déploie comme une conversation avec soi-même, sincère et un peu désordonnée, comme le sont les vraies pensées. BEN plg parle de son frère qui remarque que les tableaux du musée ont "la même tête qu'au bar tabac" — cette sortie à 9,90 euros, surveillés par un agent d'accueil suspicieux, sans clope ni verre, à faire semblant d'avoir vu les films qu'il fallait voir. Il y a quelque chose de profondément touchant dans cette scène : deux gars qui ne jouent pas le jeu de la culture légitime mais qui y sont quand même, présents, attentifs à leur manière. Et puis vient l'ombre — "avant qu'y ait tonton qui se balance à la corde" — une phrase jetée là, brute, qui change l'atmosphère d'un coup. On rigolait, on rigole encore, mais différemment. Quand on a bu, on pleure.
L'étoile qui ne fait plus de vœux
Le deuxième couplet descend dans quelque chose de plus personnel encore. Le parfum Scorpio contre le Lancôme, le bac avec mention que la mère a moins célébré que le feat avec Niro, la peur de mourir portée toute une vie "sans avoir besoin de monter dans un train fantôme". BEN plg vient d'un endroit où on te donne tout ce qu'on a en te disant que c'est pas grand chose — et cette phrase-là, elle résonne longtemps après que la musique s'est arrêtée. Le refrain revient comme une respiration : dans le blanc, dans le noir, dans le rouge, il vise partout, il est partout. La musique pour fermer les yeux, c'est celle qu'on écoute quand on a enfin arrêté de faire semblant. Et la dernière ligne — "étoile filante j'fais même plus les vœux" — dit tout sans s'expliquer.
Il y a des chansons qui font du bruit pour exister, et puis il y a celles-là — celles qui murmurent et qui restent. "Musique pour fermer les yeux" de BEN plg commence par une image toute simple, presque comique : enfiler un short à 17 degrés parce qu'on a décidé que c'était l'été. Rien que ça, et on comprend déjà tout. On est chez quelqu'un qui avance à sa façon, selon ses propres règles, sans se soucier du regard.
La vie telle qu'elle vient
Le morceau se déploie comme une conversation avec soi-même, sincère et un peu désordonnée, comme le sont les vraies pensées. BEN plg parle de son frère qui remarque que les tableaux du musée ont "la même tête qu'au bar tabac" — cette sortie à 9,90 euros, surveillés par un agent d'accueil suspicieux, sans clope ni verre, à faire semblant d'avoir vu les films qu'il fallait voir. Il y a quelque chose de profondément touchant dans cette scène : deux gars qui ne jouent pas le jeu de la culture légitime mais qui y sont quand même, présents, attentifs à leur manière. Et puis vient l'ombre — "avant qu'y ait tonton qui se balance à la corde" — une phrase jetée là, brute, qui change l'atmosphère d'un coup. On rigolait, on rigole encore, mais différemment. Quand on a bu, on pleure.
L'étoile qui ne fait plus de vœux
Le deuxième couplet descend dans quelque chose de plus personnel encore. Le parfum Scorpio contre le Lancôme, le bac avec mention que la mère a moins célébré que le feat avec Niro, la peur de mourir portée toute une vie "sans avoir besoin de monter dans un train fantôme". BEN plg vient d'un endroit où on te donne tout ce qu'on a en te disant que c'est pas grand chose — et cette phrase-là, elle résonne longtemps après que la musique s'est arrêtée. Le refrain revient comme une respiration : dans le blanc, dans le noir, dans le rouge, il vise partout, il est partout. La musique pour fermer les yeux, c'est celle qu'on écoute quand on a enfin arrêté de faire semblant. Et la dernière ligne — "étoile filante j'fais même plus les vœux" — dit tout sans s'expliquer.