Paroles de la chanson Chanson d'amour par
Enfant de tout, enfant de rien
J'connais la fin, comme le devin
J'dis beaucoup désolé
J'dis trop souvent merci
J'dis jamais ça va pas
J'dis "et toi ?" et après ça va
Sinon ça va pas
Seul sous les étoiles
Seul sur les pétales
Seul sour les Paypal
Pour être moins seuls, on enchaîne les ébats
Peut-être que ça vient de toi, au fond c'est pareil
Des jours c'est pas grave
Des jours c'est l'cafard
Des fois c'est la merde
J'connais la fin, comme le devin
J'dis beaucoup désolé
J'dis trop souvent merci
J'dis jamais ça va pas
J'dis "et toi ?" et après ça va
Sinon ça va pas
Seul sous les étoiles
Seul sur les pétales
Seul sour les Paypal
Pour être moins seuls, on enchaîne les ébats
Peut-être que ça vient de toi, au fond c'est pareil
Des jours c'est pas grave
Des jours c'est l'cafard
Des fois c'est la merde
Mais dans tes deux jolis yeux, c'est pas pareil
Dans c'qui bat sous l'American Apparel
Y a d'quoi nous rendre heureux dans mes couilles
Y a d'autres endroits, mais faudra qu'on fouille
C'est promis j'serai là pour le faire
T'inquiète avec mes streams, j't'étalerai une belle serviette
T'as reconstruit et fait battre mon cœur en fer
T'es plus forte que des milliards de commentaires
J'peux qu'avancer, j'ai la force des miens
J'construirai ton château à la force de mains
C'est toi qui me tiens quand le sol s'éreinte
Toi qui m'éclaires quand le sun s'éteint
Quand tu veux ma main sera la tienne si tu veux faire un tour
T'es plus belle que n'importe quelle chanson d'amour
Dans c'qui bat sous l'American Apparel
Y a d'quoi nous rendre heureux dans mes couilles
Y a d'autres endroits, mais faudra qu'on fouille
C'est promis j'serai là pour le faire
T'inquiète avec mes streams, j't'étalerai une belle serviette
T'as reconstruit et fait battre mon cœur en fer
T'es plus forte que des milliards de commentaires
J'peux qu'avancer, j'ai la force des miens
J'construirai ton château à la force de mains
C'est toi qui me tiens quand le sol s'éreinte
Toi qui m'éclaires quand le sun s'éteint
Quand tu veux ma main sera la tienne si tu veux faire un tour
T'es plus belle que n'importe quelle chanson d'amour
J'peux qu'avancer, j'ai la force des miens
J'construirai ton château à la force de mains
C'est toi qui me tiens quand le sol s'éreinte
Toi qui m'éclaires quand le sun s'éteint
Quand tu veux ma main sera la tienne si tu veux faire un tour
T'es plus belle que n'importe quelle chanson d'amour
Enfant de tout le monde, enfant de personne
Les yeux qui s'effacent comme un nom sur l'interphone
Rassuré par les chiffres ou les notes de la berceuse
Marqué à vie comme le mur par la perceuse
Dur à aimer d'après les statistiques
Le cœur mort avant l'âge pour la balistique
Ils sont rares les temps calmes par ici
J'construirai ton château à la force de mains
C'est toi qui me tiens quand le sol s'éreinte
Toi qui m'éclaires quand le sun s'éteint
Quand tu veux ma main sera la tienne si tu veux faire un tour
T'es plus belle que n'importe quelle chanson d'amour
Enfant de tout le monde, enfant de personne
Les yeux qui s'effacent comme un nom sur l'interphone
Rassuré par les chiffres ou les notes de la berceuse
Marqué à vie comme le mur par la perceuse
Dur à aimer d'après les statistiques
Le cœur mort avant l'âge pour la balistique
Ils sont rares les temps calmes par ici
Comme un matin de silence dans les rues de Palestine
J'pensais avoir vu la fin
Mais tu m'as calmé et tu m'as pris la main
J'en ai parlé sur tout un album
Mais sans toi, dire je t'aime c'était pas si simple
J'suis qu'un homme, j'deviens fort quand j'ai compris que je l'étais pas
J'savais pas quoi faire de mes dix doigts
Tu peux porter la planète de tes p'tits bras
Quand tu veux ma main sera la tienne si tu veux faire un tour
T'es plus belle que n'importe quelle chanson d'amour
J'peux qu'avancer, j'ai la force des miens
J'construirai ton château à la force de mains
J'pensais avoir vu la fin
Mais tu m'as calmé et tu m'as pris la main
J'en ai parlé sur tout un album
Mais sans toi, dire je t'aime c'était pas si simple
J'suis qu'un homme, j'deviens fort quand j'ai compris que je l'étais pas
J'savais pas quoi faire de mes dix doigts
Tu peux porter la planète de tes p'tits bras
Quand tu veux ma main sera la tienne si tu veux faire un tour
T'es plus belle que n'importe quelle chanson d'amour
J'peux qu'avancer, j'ai la force des miens
J'construirai ton château à la force de mains
C'est toi qui me tiens quand le sol s'éreinte
Toi qui m'éclaires quand le sun s'éteint
Quand tu veux ma main sera la tienne si tu veux faire un tour
T'es plus belle que n'importe quelle chanson d'amour
J'peux qu'avancer, j'ai la force des miens
J'construirai ton château à la force de mains
C'est toi qui me tiens quand le sol s'éreinte
Toi qui m'éclaires quand le sun s'éteint
Quand tu veux ma main sera la tienne si tu veux faire un tour
T'es plus belle que n'importe quelle chanson d'amour
Toi qui m'éclaires quand le sun s'éteint
Quand tu veux ma main sera la tienne si tu veux faire un tour
T'es plus belle que n'importe quelle chanson d'amour
J'peux qu'avancer, j'ai la force des miens
J'construirai ton château à la force de mains
C'est toi qui me tiens quand le sol s'éreinte
Toi qui m'éclaires quand le sun s'éteint
Quand tu veux ma main sera la tienne si tu veux faire un tour
T'es plus belle que n'importe quelle chanson d'amour
Que racontent les paroles de la chanson Chanson d'amour de BEN plg ?
Quand les mots qu'on ne dit pas finissent par trouver une voix
On connaît tous ce réflexe. Quelqu'un demande comment tu vas, tu réponds que ça va, et tu retournes la question avant qu'il ait le temps de creuser. BEN plg ouvre « Chanson d'amour » exactement là-dedans, dans ce petit mensonge poli qu'on se raconte à soi autant qu'aux autres. « J'dis et toi ? et après ça va » — la formule est courte, presque anodine, mais elle dit tout d'un homme habitué à esquiver, à tenir à distance ce qui pourrait déborder.
La solitude d'abord, l'amour ensuite
Avant d'être une déclaration, le morceau est un état des lieux. BEN plg se décrit seul — sous les étoiles, sur les pétales, et même sous les Paypal, cette dernière image glissée là avec un humour doux-amer qui dit beaucoup sur une génération qui cherche la chaleur humaine dans les transactions numériques. Il y a du cafard, de la merde, des jours sans gravité et d'autres qui écrasent. Et puis il y a elle. Ses yeux, surtout, qui changent quelque chose. Pas dans un flash romantique de film, mais dans cette intuition tranquille que les choses ne sont « pas pareilles » quand elle est là.
Le château qu'on bâtit à mains nues
Le deuxième couplet hausse le ton sans hausser la voix. « Enfant de tout le monde, enfant de personne » — BEN plg revient sur une identité fracturée, un cœur qui s'était convaincu d'être mort avant l'heure. Il évoque un album entier consacré à ses blessures, et pourtant : « sans toi, dire je t'aime c'était pas si simple ». Il y a une honnêteté rare dans cet aveu-là. Ce n'est pas la femme aimée qui le répare comme par magie — c'est elle qui lui a appris à accepter sa propre fragilité, condition nécessaire pour aimer vraiment. Le refrain, répété comme une conviction qui se solidifie à chaque fois, finit par sonner comme une promesse gravée : « t'es plus belle que n'importe quelle chanson d'amour ». Le titre se retourne sur lui-même avec une élégance simple. Cette chanson-là ne cherche pas à être parfaite. Elle cherche à être vraie.
On connaît tous ce réflexe. Quelqu'un demande comment tu vas, tu réponds que ça va, et tu retournes la question avant qu'il ait le temps de creuser. BEN plg ouvre « Chanson d'amour » exactement là-dedans, dans ce petit mensonge poli qu'on se raconte à soi autant qu'aux autres. « J'dis et toi ? et après ça va » — la formule est courte, presque anodine, mais elle dit tout d'un homme habitué à esquiver, à tenir à distance ce qui pourrait déborder.
La solitude d'abord, l'amour ensuite
Avant d'être une déclaration, le morceau est un état des lieux. BEN plg se décrit seul — sous les étoiles, sur les pétales, et même sous les Paypal, cette dernière image glissée là avec un humour doux-amer qui dit beaucoup sur une génération qui cherche la chaleur humaine dans les transactions numériques. Il y a du cafard, de la merde, des jours sans gravité et d'autres qui écrasent. Et puis il y a elle. Ses yeux, surtout, qui changent quelque chose. Pas dans un flash romantique de film, mais dans cette intuition tranquille que les choses ne sont « pas pareilles » quand elle est là.
Le château qu'on bâtit à mains nues
Le deuxième couplet hausse le ton sans hausser la voix. « Enfant de tout le monde, enfant de personne » — BEN plg revient sur une identité fracturée, un cœur qui s'était convaincu d'être mort avant l'heure. Il évoque un album entier consacré à ses blessures, et pourtant : « sans toi, dire je t'aime c'était pas si simple ». Il y a une honnêteté rare dans cet aveu-là. Ce n'est pas la femme aimée qui le répare comme par magie — c'est elle qui lui a appris à accepter sa propre fragilité, condition nécessaire pour aimer vraiment. Le refrain, répété comme une conviction qui se solidifie à chaque fois, finit par sonner comme une promesse gravée : « t'es plus belle que n'importe quelle chanson d'amour ». Le titre se retourne sur lui-même avec une élégance simple. Cette chanson-là ne cherche pas à être parfaite. Elle cherche à être vraie.