Paroles de la chanson Zina (Traduction) par
Aujourd'hui je suis avec toi, demain aussi j'espère
Que le destin fasse à ce que je sois prés de toi
Ah mon cœur, regarde où ton amour m'a jeté
Au-dessus d'une mer claire et de ses vagues qui m'emportent
Il a suivi les vents de l'amour et chez toi m'a déposé, il m'a dit : “Au revoir
N'oublie jamais ton amour”
Ô ma jolie, que nous as-tu fait ?
Moi et mon coeur t'avons cherchée mais nous ne t'avons pas trouvée
Ô ma jolie, que nous as-tu fait ?
Moi et mon coeur t'avons cherchée mais nous ne t'avons pas trouvée
Que le destin fasse à ce que je sois prés de toi
Ah mon cœur, regarde où ton amour m'a jeté
Au-dessus d'une mer claire et de ses vagues qui m'emportent
Il a suivi les vents de l'amour et chez toi m'a déposé, il m'a dit : “Au revoir
N'oublie jamais ton amour”
Ô ma jolie, que nous as-tu fait ?
Moi et mon coeur t'avons cherchée mais nous ne t'avons pas trouvée
Ô ma jolie, que nous as-tu fait ?
Moi et mon coeur t'avons cherchée mais nous ne t'avons pas trouvée
Ils m'ont dit que tu es sortie la nuit et tu as cherché après moi
En l'absence de la lune, tes yeux éclairent le chemin
Ils ont dit que tu es une étoile : toi l'étoile, tu n'es pas apparue
Où étais-tu tout ce temps ?
Dis-moi pourquoi t'es-tu sauvée ?
Ô ma jolie, que nous as-tu fait ?
Moi et mon coeur t'avons cherchée mais nous ne t'avons pas trouvée
Ô ma jolie, que nous as-tu fait ?
Moi et mon coeur t'avons cherchée mais nous ne t'avons pas trouvée
Ô Dieu, mon maître
J'ai juré de ne plus chercher après celui qui m'a quitté
L'œil qui a pleuré ne me le pardonnera jamais
Oh mon coeur, pourquoi m'as-tu trahi
Je suis blessé, qui va me soigner ?
Ô vents, emmenez ma mélodie jusqu’à ma bien aimée
Hé Zina, comprends les signes
Amine est parti, il a confié son sort au bon Dieu
Ô ma jolie, que nous as-tu fait ?
Moi et mon coeur t'avons cherchée mais nous ne t'avons pas trouvée
Ô ma jolie, que nous as-tu fait ?
Moi et mon coeur t'avons cherchée mais nous ne t'avons pas trouvée
L'œil qui a pleuré ne me le pardonnera jamais
Oh mon coeur, pourquoi m'as-tu trahi
Je suis blessé, qui va me soigner ?
Ô vents, emmenez ma mélodie jusqu’à ma bien aimée
Hé Zina, comprends les signes
Amine est parti, il a confié son sort au bon Dieu
Ô ma jolie, que nous as-tu fait ?
Moi et mon coeur t'avons cherchée mais nous ne t'avons pas trouvée
Ô ma jolie, que nous as-tu fait ?
Moi et mon coeur t'avons cherchée mais nous ne t'avons pas trouvée
Que racontent les paroles de la chanson Zina (Traduction) de Babylone ?
Quand une voix cherche quelqu'un qui n'est plus là
Il y a dans Zina quelque chose qui ressemble à une lettre qu'on n'enverra jamais. Babylone commence doucement, presque à voix basse, comme si parler trop fort risquait de rendre l'absence encore plus réelle. Le narrateur s'adresse à une femme, Zina, dont le nom en arabe porte déjà en lui tout un monde de beauté — et c'est peut-être là le premier vertige du morceau : appeler quelqu'un par un mot qui veut dire "la belle", c'est l'avoir déjà perdue dans l'idéalisation.
Une errance entre hier et maintenant
La chanson avance comme une mémoire qui bute. On est "aujourd'hui" avec elle, "demain" on attend encore — le temps se dilate, refuse de trancher. Et puis viennent les témoins, ces voix extérieures qui racontent ce qu'ils ont vu : Zina qui sort dans le noir, ses yeux éclairant là où la lune ne suffit plus ("fi ghyab lekmer bayounek dawiti" — en l'absence de la lune, tes yeux m'illuminaient). C'est une image d'une douceur presque douloureuse. Elle était la lumière de substitution. Et elle est partie.
Ce que le vent doit porter
Ce qui touche dans Zina, c'est la façon dont la douleur cherche des relais. Le narrateur ne peut pas lui parler directement — alors il jure de ne plus la supplier, confie son chagrin au vent, demande aux amis de témoigner de son état. "Ya ryah wdi nghami" — ô vent, emporte mes mélodies. Il y a quelque chose de très ancien dans ce geste, presque comme une tradition orale qui remonterait loin dans la culture maghrébine, où la nature devient messagère quand les mots humains ne suffisent plus. Et le refrain revient, têtu, obsessionnel — "ana w kalbi hawesna alik ma lkina" (moi et mon cœur, nous t'avons cherchée, nous ne t'avons pas trouvée) — comme si répéter pouvait finir par faire apparaître ce qu'on a perdu.
Il y a dans Zina quelque chose qui ressemble à une lettre qu'on n'enverra jamais. Babylone commence doucement, presque à voix basse, comme si parler trop fort risquait de rendre l'absence encore plus réelle. Le narrateur s'adresse à une femme, Zina, dont le nom en arabe porte déjà en lui tout un monde de beauté — et c'est peut-être là le premier vertige du morceau : appeler quelqu'un par un mot qui veut dire "la belle", c'est l'avoir déjà perdue dans l'idéalisation.
Une errance entre hier et maintenant
La chanson avance comme une mémoire qui bute. On est "aujourd'hui" avec elle, "demain" on attend encore — le temps se dilate, refuse de trancher. Et puis viennent les témoins, ces voix extérieures qui racontent ce qu'ils ont vu : Zina qui sort dans le noir, ses yeux éclairant là où la lune ne suffit plus ("fi ghyab lekmer bayounek dawiti" — en l'absence de la lune, tes yeux m'illuminaient). C'est une image d'une douceur presque douloureuse. Elle était la lumière de substitution. Et elle est partie.
Ce que le vent doit porter
Ce qui touche dans Zina, c'est la façon dont la douleur cherche des relais. Le narrateur ne peut pas lui parler directement — alors il jure de ne plus la supplier, confie son chagrin au vent, demande aux amis de témoigner de son état. "Ya ryah wdi nghami" — ô vent, emporte mes mélodies. Il y a quelque chose de très ancien dans ce geste, presque comme une tradition orale qui remonterait loin dans la culture maghrébine, où la nature devient messagère quand les mots humains ne suffisent plus. Et le refrain revient, têtu, obsessionnel — "ana w kalbi hawesna alik ma lkina" (moi et mon cœur, nous t'avons cherchée, nous ne t'avons pas trouvée) — comme si répéter pouvait finir par faire apparaître ce qu'on a perdu.