Paroles de la chanson Fashion Killa par
You know don't you
You, you know don't you
London
You know, know
Yea
My denim faded, but I rock it like a baby in a cot
I put the water in the ocean in the city that I'm from
I light the room in the dark 'cause my bling is a torch
I watched fashion die today in the mirror that I saw
Ahhah
You, you know don't you
London
You know, know
Yea
My denim faded, but I rock it like a baby in a cot
I put the water in the ocean in the city that I'm from
I light the room in the dark 'cause my bling is a torch
I watched fashion die today in the mirror that I saw
Ahhah
Shebi na go ball, we go ball
Flex to the dawn
I go settle the funds
No return
I'm gonna enter the club
Know dey might front
'Cause me I get the gun me
No dey do me wrong
Oh, I'm a fashion killa, yeah
I got much to live out, yeah
When I pass, you shiver, yeah
And my ass got thicker, yeah
I'm a fashion killa, yeah
I got much to live by, yeah
When I pass, you shiver
And my ass got thicker
Flex to the dawn
I go settle the funds
No return
I'm gonna enter the club
Know dey might front
'Cause me I get the gun me
No dey do me wrong
Oh, I'm a fashion killa, yeah
I got much to live out, yeah
When I pass, you shiver, yeah
And my ass got thicker, yeah
I'm a fashion killa, yeah
I got much to live by, yeah
When I pass, you shiver
And my ass got thicker
Image
Picture a chandelier on my head
I see the diamonds wet everywhere
I know you see me drenched in finesse
In finesse
Oh, reason
Think of it, a brown shirt and blue ribbon
Diamonds awaken every time I need it
Babushka on everything, my allegiance
My allegiance
Oh, I'm a fashion killa, yeah (Fashion girl)
I got much to live out, yeah (Always wavy)
When I pass, you shiver, yeah (Fashion girl)
And my ass got thicker, yeah (Never changing)
I'm a fashion killa, yeah (Fashion girl)
I got much to live by, yeah (Always wavy)
When I pass, you shiver (Fashion girl)
Picture a chandelier on my head
I see the diamonds wet everywhere
I know you see me drenched in finesse
In finesse
Oh, reason
Think of it, a brown shirt and blue ribbon
Diamonds awaken every time I need it
Babushka on everything, my allegiance
My allegiance
Oh, I'm a fashion killa, yeah (Fashion girl)
I got much to live out, yeah (Always wavy)
When I pass, you shiver, yeah (Fashion girl)
And my ass got thicker, yeah (Never changing)
I'm a fashion killa, yeah (Fashion girl)
I got much to live by, yeah (Always wavy)
When I pass, you shiver (Fashion girl)
And my ass got thicker (Never changing)
Oh, I'm a fashion killa, yeah (Fashion girl)
I got much to live out, yeah (Always wavy)
When I pass, you shiver, yeah (Fashion girl)
And my ass got thicker, yeah (Never changing)
I'm a fashion killa, yeah (Fashion girl)
I got much to live by, yeah (Always wavy)
When I pass, you shiver (Fashion girl)
And my ass got thicker (Never changing)
Fashion girl
Oh, I'm a fashion killa, yeah (Fashion girl)
I got much to live out, yeah (Always wavy)
When I pass, you shiver, yeah (Fashion girl)
And my ass got thicker, yeah (Never changing)
I'm a fashion killa, yeah (Fashion girl)
I got much to live by, yeah (Always wavy)
When I pass, you shiver (Fashion girl)
And my ass got thicker (Never changing)
Fashion girl
Que racontent les paroles de la chanson Fashion Killa de Ayra Starr ?
Elle entre, et quelque chose meurt
Il y a des chansons qui parlent de mode, et puis il y a "Fashion Killa" d'Ayra Starr — qui, elle, parle de ce qui se passe quand une femme devient tellement elle-même que la mode ordinaire ne peut plus la contenir. Dès l'intro murmurée, ce "You know don't you" suspendu dans l'air comme une évidence, on comprend qu'on n'est pas là pour un défilé. On est là pour une prise de possession.
Un jean usé, des diamants partout, et une certitude absolue
La chanson s'ouvre sur une image qui dit tout : le denim délavé porté avec la paix d'un enfant qui dort. Pas de chichis, pas de logo visible — juste cette confiance qui transforme n'importe quoi en or. Et puis vient cette phrase qui claque doucement : "I watched fashion die today in the mirror that I saw". Elle l'a vu, dans son propre reflet. La mode est morte, et c'est elle qui a appuyé sur la gâchette. C'est ça, être un "fashion killa" — pas une victime du style, mais son exécuteur. Le refrain enfonce le clou avec une simplicité presque brutale : quand elle passe, tu frissonnes. Son corps s'est étoffé, sa présence aussi, et les deux sont célébrés sans s'en excuser.
Lagos, Londres, et l'or qui coule partout
Au fil des couplets, l'univers s'élargit. Le pidgin nigérian surgit — "Shebi na go ball, we go ball, flex to the dawn" — et ramène la chanson à ses racines, cette Lagos qui "met l'eau dans l'océan" tant elle déborde d'énergie. Puis vient l'image du chandelier sur la tête, des diamants "drenched in finesse" ("trempés d'élégance"), et ce détail inattendu : un babushka sur tout, partout, comme un sceau d'appartenance culturelle hybride. Ayra Starr tricote ici quelque chose de rare — un hymne à soi qui ne sonne jamais creux, parce qu'il est nourri d'une géographie, d'un corps, d'une histoire. "Fashion girl", répète-t-on en écho dans le fond. Oui. Mais une fashion girl qui a tué la mode pour mieux se trouver.
Il y a des chansons qui parlent de mode, et puis il y a "Fashion Killa" d'Ayra Starr — qui, elle, parle de ce qui se passe quand une femme devient tellement elle-même que la mode ordinaire ne peut plus la contenir. Dès l'intro murmurée, ce "You know don't you" suspendu dans l'air comme une évidence, on comprend qu'on n'est pas là pour un défilé. On est là pour une prise de possession.
Un jean usé, des diamants partout, et une certitude absolue
La chanson s'ouvre sur une image qui dit tout : le denim délavé porté avec la paix d'un enfant qui dort. Pas de chichis, pas de logo visible — juste cette confiance qui transforme n'importe quoi en or. Et puis vient cette phrase qui claque doucement : "I watched fashion die today in the mirror that I saw". Elle l'a vu, dans son propre reflet. La mode est morte, et c'est elle qui a appuyé sur la gâchette. C'est ça, être un "fashion killa" — pas une victime du style, mais son exécuteur. Le refrain enfonce le clou avec une simplicité presque brutale : quand elle passe, tu frissonnes. Son corps s'est étoffé, sa présence aussi, et les deux sont célébrés sans s'en excuser.
Lagos, Londres, et l'or qui coule partout
Au fil des couplets, l'univers s'élargit. Le pidgin nigérian surgit — "Shebi na go ball, we go ball, flex to the dawn" — et ramène la chanson à ses racines, cette Lagos qui "met l'eau dans l'océan" tant elle déborde d'énergie. Puis vient l'image du chandelier sur la tête, des diamants "drenched in finesse" ("trempés d'élégance"), et ce détail inattendu : un babushka sur tout, partout, comme un sceau d'appartenance culturelle hybride. Ayra Starr tricote ici quelque chose de rare — un hymne à soi qui ne sonne jamais creux, parce qu'il est nourri d'une géographie, d'un corps, d'une histoire. "Fashion girl", répète-t-on en écho dans le fond. Oui. Mais une fashion girl qui a tué la mode pour mieux se trouver.