Paroles de la chanson Dangerous (traduction) par
Ṣ'on gbọ mi ni ?
Terry Apala oni'rin
Ayra Starr mi
Omo korin dowo li
(Lancement du processus RAGEE)
Starrgirl, je ne plaisante pas
Tout l'argent qui arrive, c'est le bon montant
Je parle de dix chiffres, en journée, je suis dehors
Ces fouineurs ne peuvent pas s'agiter si je ne suis pas là (Yeah, yeah, yeah)
Le grand-grand-grand argent ne m'a jamais déçue (Déçue)
Je ne fais pas de transaction pour qu'ils la refusent quand même (Refusent)
Terry Apala oni'rin
Ayra Starr mi
Omo korin dowo li
(Lancement du processus RAGEE)
Starrgirl, je ne plaisante pas
Tout l'argent qui arrive, c'est le bon montant
Je parle de dix chiffres, en journée, je suis dehors
Ces fouineurs ne peuvent pas s'agiter si je ne suis pas là (Yeah, yeah, yeah)
Le grand-grand-grand argent ne m'a jamais déçue (Déçue)
Je ne fais pas de transaction pour qu'ils la refusent quand même (Refusent)
Je parle d'un fil électrique, ils peuvent me retenir, comme Jackie Chan (Uh, uh, yeah)
Wọn le ri mi tan (Yeah)
Pretty gangstar, mec, j'ai tout vu (Yeah)
Mobstarrs, c'est ma famille (Yeah)
Dis, dans ce petit monde, c'est l'argent qui fait tourner la machine
Qu'ils apportent le contrat (Yeah)
Dapada, ils vont quand même revenir (Yeah)
Ratata, ma machine, elle a démarré (Uh)
Ce qu'ils font maintenant, on l'a déjà fait
[Ayra Starr & Terry Apala]
Ooh, ils savent
Ooh, ils savent
Elle ramène les flammes encore et encore
Ayra Starr, l'ọmọ t'on sọ
Wọn le ri mi tan (Yeah)
Pretty gangstar, mec, j'ai tout vu (Yeah)
Mobstarrs, c'est ma famille (Yeah)
Dis, dans ce petit monde, c'est l'argent qui fait tourner la machine
Qu'ils apportent le contrat (Yeah)
Dapada, ils vont quand même revenir (Yeah)
Ratata, ma machine, elle a démarré (Uh)
Ce qu'ils font maintenant, on l'a déjà fait
[Ayra Starr & Terry Apala]
Ooh, ils savent
Ooh, ils savent
Elle ramène les flammes encore et encore
Ayra Starr, l'ọmọ t'on sọ
Ooh, ils savent
Ooh, ils savent
Elle ramène les flammes encore et encore
Ayra Starr, l'ọmọ t'on sọ
Ooh, ils savent (Ils savent, oh)
Ooh, ils savent (Ils savent)
Elle ramène les flammes encore et encore
Ayra Starr, l'ọmọ t'on sọ
Oooh, ils savent (Ils savent, oh)
Oooh, ils savent
Elle ramène juste la même chose encore et encore
Ayra Starr, l'ọmọ t'on sọ
Wọn le ri mi tan
Pretty gangstar, mec, j'ai tout vu
Mobstarrs, c'est ma famille
Dis, dans ce petit monde, c'est l'argent qui fait tourner la machine
Ooh, ils savent
Elle ramène les flammes encore et encore
Ayra Starr, l'ọmọ t'on sọ
Ooh, ils savent (Ils savent, oh)
Ooh, ils savent (Ils savent)
Elle ramène les flammes encore et encore
Ayra Starr, l'ọmọ t'on sọ
Oooh, ils savent (Ils savent, oh)
Oooh, ils savent
Elle ramène juste la même chose encore et encore
Ayra Starr, l'ọmọ t'on sọ
Wọn le ri mi tan
Pretty gangstar, mec, j'ai tout vu
Mobstarrs, c'est ma famille
Dis, dans ce petit monde, c'est l'argent qui fait tourner la machine
Qu'ils apportent le contrat
Yakpata, ils vont quand même revenir
Ratata, ma machine, elle a démarré
Ce qu'ils font maintenant, on l'a déjà fait
Yakpata, ils vont quand même revenir
Ratata, ma machine, elle a démarré
Ce qu'ils font maintenant, on l'a déjà fait
Que racontent les paroles de la chanson Dangerous (traduction) de Ayra Starr ?
Le feu qui revient toujours
Il y a quelque chose d'immédiat dans Dangerous. Dès les premières secondes, avant même que le beat s'installe vraiment, Ayra Starr pose la question — en yoruba, dans sa langue — comme pour vérifier que la salle est prête. Et puis ça démarre. Pas doucement.
Ce qu'elle raconte dans ce morceau, c'est une version d'elle-même qui n'a plus rien à prouver, et qui le prouve quand même, presque par habitude. "Starrgirl, I don't play around" — c'est la première chose qu'on entend, et c'est déjà une clôture. Il n'y a pas de place pour le doute dans cet univers-là. Les "busybody" qui voudraient s'agiter dans son sillage n'existent que parce qu'elle est là pour les faire exister. Sans elle, plus rien ne tourne.
Mobstarrs et grandes ambitions
Le couplet central a quelque chose d'une réunion de famille. "Mobstarrs na my family" — Terry Apala et Ayra Starr ne font pas que rapper ensemble, ils revendiquent une appartenance, un collectif, une loyauté qui dépasse la collaboration ponctuelle. Et dans ce cercle, la règle est simple : on ne recule pas. "Dapada, they go still return back" — même quand ils partent, ils reviennent. Le contrat finit toujours par être signé. La machine — "ratata, my machine, e don start" — tourne, et une fois lancée, elle ne s'arrête plus.
Ce qui rend la chanson fascinante, c'est cette façon qu'ont les deux artistes de parler du temps. Tout ce que les autres font maintenant, eux l'ont déjà fait. L'avance n'est pas une promesse, c'est un fait établi, presque ennuyeux à énoncer.
Une flamme qu'on ne peut pas éteindre
Le refrain revient en boucle — "she's bringing the flames in again and again" — et cette répétition n'est pas un accident. C'est le point central du message : Ayra Starr n'est pas une apparition, elle est une présence permanente. "L'ọmọ t'on sọ", celle dont on parle, celle qu'on connaît déjà. La chanson finit sans résolution, sans chute dramatique, parce qu'il n'y a rien à résoudre. Le feu brûle. Il a toujours brûlé.
Il y a quelque chose d'immédiat dans Dangerous. Dès les premières secondes, avant même que le beat s'installe vraiment, Ayra Starr pose la question — en yoruba, dans sa langue — comme pour vérifier que la salle est prête. Et puis ça démarre. Pas doucement.
Ce qu'elle raconte dans ce morceau, c'est une version d'elle-même qui n'a plus rien à prouver, et qui le prouve quand même, presque par habitude. "Starrgirl, I don't play around" — c'est la première chose qu'on entend, et c'est déjà une clôture. Il n'y a pas de place pour le doute dans cet univers-là. Les "busybody" qui voudraient s'agiter dans son sillage n'existent que parce qu'elle est là pour les faire exister. Sans elle, plus rien ne tourne.
Mobstarrs et grandes ambitions
Le couplet central a quelque chose d'une réunion de famille. "Mobstarrs na my family" — Terry Apala et Ayra Starr ne font pas que rapper ensemble, ils revendiquent une appartenance, un collectif, une loyauté qui dépasse la collaboration ponctuelle. Et dans ce cercle, la règle est simple : on ne recule pas. "Dapada, they go still return back" — même quand ils partent, ils reviennent. Le contrat finit toujours par être signé. La machine — "ratata, my machine, e don start" — tourne, et une fois lancée, elle ne s'arrête plus.
Ce qui rend la chanson fascinante, c'est cette façon qu'ont les deux artistes de parler du temps. Tout ce que les autres font maintenant, eux l'ont déjà fait. L'avance n'est pas une promesse, c'est un fait établi, presque ennuyeux à énoncer.
Une flamme qu'on ne peut pas éteindre
Le refrain revient en boucle — "she's bringing the flames in again and again" — et cette répétition n'est pas un accident. C'est le point central du message : Ayra Starr n'est pas une apparition, elle est une présence permanente. "L'ọmọ t'on sọ", celle dont on parle, celle qu'on connaît déjà. La chanson finit sans résolution, sans chute dramatique, parce qu'il n'y a rien à résoudre. Le feu brûle. Il a toujours brûlé.